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Voyage immobile dans un aéroport, cet album étrange et atypique vous fera voir le temps différemment... |
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L'avis de Ro
Note : (Bof, sans plus)
Note approximative : 1.5/5
Pouuuh... J'ai pas réussi à la lire entièrement : cette BD est... chiante.
Il y a tellement de texte que les images n'ont l'air de servir à rien du tout, et d'ailleurs ce dessin n'est franchement pas... bon.
Et ce texte, ben j'ai commencé à le lire, à le trouver assez ennuyeux, puis à franchement m'embêter à le lire et... Bon, ben, j'ai abandonné. L'auteur s'est cassé la tête sur la façon dont les gens peuvent percevoir le temps, la patience, l'urgence, etc... Bon, l'intention de l'auteur était sincère, et certains peuvent peut-être se retrouver dans quelques-unes de ses réflexions sur le temps, voire même s'y intéresser, mais pas moi. Et pour la première fois, j'ai trouvé que le format d'une BD de l'Association était beaucoup trop long : autant de pages emplies de textes ennuyeux et d'images aussi inutiles...
Ce ne doit pas être mon style de BD, mais franchement je n'ai pas vu l'intérêt de celle-ci. |
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Le monde est peuplé de créatures qui, bien qu'ayant l'apparence d'êtres humains possèdent des pouvoirs rattachés aux animaux. On les nomme les +Anima et le jeune Cooro est l'un d'eux, doté des attributs du corbeau. |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
+Anima est un shonen s'adressant essentiellement aux jeunes adolescents et pré-adolescents. Cela se ressent dans la simplicité de son scénario, dans la naïveté ambiante qui imprègne certaines péripéties et surtout dans l'état d'esprit boy-scout immature du héros à peine sorti de l'enfance.
Néanmoins, c'est une lecture plaisante.
Le graphisme est de très bonne qualité. Certes le style n'a rien d'original mais il est maîtrisé et la narration graphique est agréable.
Le postulat de l'intrigue n'est pas très original dans le domaine du manga mais il est bien posé. Il s'agit d'imaginer, dans la population d'un monde imaginaire, certaines personnes, essentiellement des enfants ou des adolescents, qui sont capables de se transformer et de prendre les caractéristiques de leur animal totem : des ailes et la capacité de voler pour Cooro, un corps de sirène et la possibilité de respirer sous l'eau pour Husky, les griffes et la force d'un ours pour Senri et des ailes de chauve-souris, des oreilles surpuissantes et des cris en ultra-sons pour la petite Anna.
Ce sont là les quatre compagnons qui se rencontrent au long du premier tome de ce manga et qui forment le groupe de héros.
Par la suite, ils vivront une suite de courtes aventures, à raison d'environ 3 par tome, du moins jusqu'au tome 5 et à l'exception notable du tome 4 qui ne contient qu'une unique histoire complète. A chaque fois ils rencontreront un ou plusieurs nouveaux +Anima ou simplement la réaction des humains face à eux, rejet, admiration, danger ou demande d'aide... Ces récits sont plus ou moins indépendants, divertissants mais un peu trop naïfs pour contenter un lecteur adulte. Il leur manque surtout un fil rouge narratif qui permette à l'intrigue globale de gagner en profondeur et de donner envie de lire la suite.
A partir de la fin du tome 5, la trame du scénario gagne en linéarité avec des intrigues s'étendant en cycles plus longs et portant sur l'inquiétant pays voisin, Sailand, et sur les mystérieuses recherches des scientifiques d'Astaria. Le ton reste plutôt léger même si certains passages sont plus sérieux, un tout petit peu moins naïfs. Et tout est bien qui finit bien.
Ce n'est donc pas un shonen qui m'a passionné, je suis trop âgé pour en profiter comme j'aurais pu le faire à 12 ou 13 ans, mais je l'ai trouvé bien construit, joliment dessiné et agréable à la lecture. |
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Les jumeaux Shugo et Lena ont été choisis pour incarner les héros légendaires "Kite" et "Black Rose" du plus grand jeu en ligne "The world". A eux maintenant de résoudre le mystère des .hackers et de sauver le monde virtuel... |
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L'avis de Ro
Note : (Bof, sans plus)
Un shonen assez basique à mes yeux. Les personnages principaux sont jeunes et jouent le rôle de héros guerriers et magiciens dans un jeu virtuel où ils vont commencer tout faibles et ignorants du monde qui les entoure. Ils vont le visiter, combattre des méchants, résoudre des énigmes, engager d'autres joueurs pour former une équipe hétéroclite et bien sûr évoluer au fur et à mesure...
Le dessin est ultra-classique pour le genre et quasiment nul en matière de décor (entendez par là qu'ils sont souvent inexistants).
Quant à l'histoire et aux personnages, ils sont franchement gamins à mon goût, voire vraiment creux. Ce sont des dialogues assez ridicules, certains concernant le jeu lui-même (dialogues de shonen de base, voire presque dialogues façon pokemon) et d'autres concernant le monde réel, l'informatique, etc... mais toujours assez nuls. Les auteurs tentent d'un côté de montrer comment était l'informatique de nos jours (à nous lecteurs) et comment il a évolué dans le monde de .Hack, et de l'autre côté, ils cherchent à donner de la profondeur à leurs héros en leur donnant des souvenirs tragiques et autres dans le style "le monde réel est vraiment trop cruel". Alors oui, ça pourrait avoir un intérêt de comparer monde réel et monde virtuel dans l'esprit de jeunes joueurs, mais franchement je trouve ça tellement superficiel et mal fait que... c'en est ridicule.
Bref, un Shonen pour jeunes qui cherchent une série avec un décor prétexte sur le thème "informatique et jeux virtuels" pour cadre de leurs petites bastons et dialogues entre jeunes héros. |
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Il y a de cela plus de mille ans, le monde était divisé en deux puissants pays de force égale : l’empire de Barsburg, sous la protection divine de l’Œil du dieu Raphaël, et le royaume de Raggs, protégé par l’Œil du dieu Michael. Lorsque Raggs fut anéanti par la puissance prodigieuse de Barsburg, le destin du monde bascula, en même temps que celui de Teito Klein, un jeune garçon orphelin qui, mystérieusement, n’a plus aucun souvenir de son passé... |
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L'avis de Ro
Note : (Bof, sans plus)
Ce manga, dont j'apprends après coup qu'il s'agit à la base d'un shojo, présente une intrigue de shonen fantasy assez stéréotypée.
Il met en scène un monde mi-fantastique mi-science-fiction où un royaume désormais dominateur a écrasé il y a une dizaine d'années son royaume voisin croyant avoir éliminé toutes traces de sa famille royale. Mais si l'on vous dit que le héros est un orphelin amnésique doté de pouvoirs dont il ne mesure pas encore l'ampleur et surveillé de près par l'officier en chef du pays vainqueur, à votre avis, croyez-vous qu'il n'y a pas anguille sous roche ? Bla bla mémoire revenue bla bla secret caché bla bla prince disparu bla bla élu sauveur bla bla...
A cela s'ajoute une intrigue mettant en scène un démon emprisonné des millénaires auparavant et sous la garde de prêtres issus de sept anges légendaires, et vous l'aurez vite deviné, la quête de vengeance du jeune héros rejoindra bientôt le combat défensif de ces prêtres qui cherchent à empêcher le réveil du dieu de la mort.
Ça a l'air un peu confus comme ça mais ça l'est encore plus. La narration est particulièrement mauvaise, le rythme haché, les personnages sont sans charisme et leurs réactions sont bizarres et souvent incompréhensibles. Bref, c'est assez pénible à lire et il faut arracher des bribes d'informations par le biais des dialogues et de quelques résumés de situation faits par-ci par-là. C'est dommage car le dessin est plutôt sympathique et maîtrisé. Mais la mise en page est tellement fouillis qu'un tel graphisme est tout simplement gâché.
Lourd à lire et trop déjà vu, la suite se fera sans moi. |
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Bien qu'invités pour des raisons différentes (congrès médical, festival des imitateurs, audition de musique country ou autre week-end pour célibataires...), dix petits insectes se trouvent réunis dans un manoir sur l'île de La Tortue. Ils disparaissent étrangement les uns après les autres. |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
10 petits insectes fait évidemment référence à l'excellent roman d'Agatha Christie, 10 petits nègres. Mais ce que je prenais au départ comme une amusante adaptation pour enfants se révèle être un peu plus fin et adapté à tous les publics.
L'histoire s'entame presque exactement comme le livre. Plusieurs personnages sont tous invités par un ou des inconnus sur une île isolée, tous pour des raisons différentes. Et là, les meurtres mystérieux vont s'enchainer tandis que naît la psychose et la recherche de qui peut bien être l'assassin.
La première différence, c'est qu'il s'agit d'insectes. Et les auteurs jouent pour commencer sur cela pour rendre une adaptation amusante du récit bien connu en faisant en sorte de rappeler régulièrement la nature de leurs personnages. Cela donne des dialogues pleins d'humour et quelques situations amusantes.
La seconde différence, c'est tout simplement qu'au lieu d'être 10, les invités sur l'île sont au nombre de 11. Ce qui explique donc que les choses ne vont finalement pas se passer exactement de la même manière que l'imaginait la romancière et que le final se révèle une fois de plus assez drôle, même s'il est cette fois un peu plus convenu à mes yeux.
Ce fut une lecture agréable et finalement originale. J'ai trouvé que ça ne manquait pas d'humour et que la façon dont le récit original d'Agatha Christie était déformé s'adressait finalement plus aux adultes qu'aux enfants. Ces derniers apprécieront néanmoins l'histoire au premier degré, son enquête assez palpitante mais aussi ses quelques gags. Mon seul regret tient dans le dessin qui est vraiment trop minimaliste, trop enfantin à mon goût. |
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Bd d'horreur à l'italienne. |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
Hmm... Ce n'est pas tout à fait ma tasse de thé mais ça se laisse lire.
Au début, j'ai cru ne pas pouvoir supporter la colorisation trop manifestement informatique. J'ai pourtant fini par m'y faire assez rapidement. Les dessins sont corrects, sans plus.
L'histoire, quant à elle, commence comme un film d'horreur ultra-classique avant de prendre une tournure plus fantastique et action relativement originale en BD. Ca rappelle un peu la série Charmed. La narration n'est pas terrible, assez embrouillée mais potable.
Je ne suis pas vraiment convaincu mais ce n'est pas une mauvaise BD. A lire pour les amateurs du genre. |
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Humour et érotisme. |
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L'avis de Ro
Note : (Bof, sans plus)
Bon, c'est certain que le point négatif de cette BD, c'est que ce soit un "best-of" purement commercial puisque redondant par rapport aux seulement 3 BDs dont sont tirés ces gags.
L'autre point, c'est que ces gags-là, je les ai personnellement déjà trop vus, trop lus : ils ne me font plus rire du tout. Alors les resservir encore une fois dans un nouvel album, c'est... de trop.
Passés ces points noirs, le dessin de Dany est sympa et les gags un peu lourds mais pas mauvais. |
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Will Eisner Award 2001 : Best Serialized Story
Will Eisner Award 2002, 2004 : Best Continuing Series
Si on vous donne le choix entre vengeance impunie ou pardon, vous choisissez quoi ? |
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L'avis de Ro
Note : (Franchement bien)
Note approximative : 3.5/5
N'étant pas amateur de polar, c'est uniquement parce que je l'ai trouvé d'occasion et que j'en avais beaucoup entendu parler sur le Net que j'ai acheté ce comics. Au final, je ne suis pas trop mécontent de mon achat.
Le dessin de Risso est original. Il ne fait pas du réaliste sombre comme trop souvent dans ce type de polar noir, il garde un côté sombre bien sûr mais y mêle un dessin un peu plus fun, des voitures qui sautent comme dans les cartoons, des grimaces caricaturales, etc. Ca donne une vraie atmosphère visuelle au comics qui n'est pas désagréable et qui tranche agréablement avec la dureté et la noirceur du récit.
Le récit, justement, part sur une base identique pour raconter des histoires courtes qui finissent par être liées entre elles. La base, c'est qu'un homme mystérieux, l'Agent Graves fournit à des gens les preuves et les moyens de venger par le meurtre tous les torts qu'une ou plusieurs personnes données leur ont infligés. Pourquoi ? On l'apprendra au fur et à mesure. Et pour quel résultat ? Eh bien justement, le résultat diffère suivant les histoires, avec une vengeance réussie mais amère par-ci et un foirage total par-là. Bref, ce n'est pas répétitif et c'est assez original à lire.
Bon récit, bon dessin, une série polar noir sympa que j'aurais sans doute encore plus appréciée si j'étais amateur du genre. |
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Keith et Kurt, deux insectes inséparables vivant dans une paisible clairière, ont un rêve : vivre de leur musique néo-gothique. |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
Cette BD se différencie avant tout par son dessin, et ce dès la couverture. Le trait de Jochen Gerner est marqué, anguleux, proche d'une ligne claire stylisée. A cela s'ajoute des tramages pour simple décor et des couleurs désaturées qui ajoutent encore à sa personnalité.
Un graphisme intéressant donc et utilisé à bon escient pour ce récit d'humour.
Mais passé cela, le contenu des gags de chaque planche ne m'a guère convaincu. Les protagonistes sont des insectes mais cet aspect du récit n'apparaît presque pas dans une bonne moitié des pages. Car ils sont avant tout anthropomorphiques et sensés être des jeunes qui veulent se lancer dans le rock néo-gothique, avec la rebelle attitude qui va avec, et vivre si possible comme des stars du genre.
J'ai trouvé l'humour plutôt banal, pas à la hauteur de l'originalité du dessin. Ce sont souvent des gags qui auraient pu être replacés dans n'importe quel autre contexte, du moment qu'on peut y placer comme personnages un gros naïf et un maigre agressif. Ce duo est d'ailleurs franchement cliché, si ce n'était pour la manie qu'a Keith de manger ceux qu'ils croisent et qui sont plus petits que lui.
Bref, je n'ai pas vraiment ri à ces gags et c'est dommage car j'attendais plus d'une association entre ces deux auteurs. |
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Profession qui jouit d'une image sympathique depuis une fameuse émission de radio, les routiers n'avaient encore jamais eu les honneurs d'une publication en BD. Pourtant ils sont sympas même si ils ont aussi leurs petits travers. |
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L'avis de Ro
Note : (Bof, sans plus)
Il y a bien peu de choses à dire sur cette BD alors je vais essayer d'en dire peu.
BD commerciale dans la vague Bamboo portant sur un segment de marché spécifique, ici les camionneurs, elle se compose d'une suite de gags générés spécifiquement pour l'occasion, tant pis s'ils sont répétitifs et pas très drôles, tant pis si ces gags auraient tout aussi bien pu s'adapter à un autre thème, l'important est de se placer sur le marché de ces lecteurs là.
Le dessin de Jenfèvre, habitué de cette collection d'humour, est assez dynamique et pas mauvais. Mais il est ici assez peu travaillé, s'épargnant au maximum de devoir perdre du temps sur des décors ou quelques détails qui rendraient inutilement les planches plus belles.
De la BD kleenex qui se lit et s'oublie aussi vite. |
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Laissez-vous envoûter par les contes de Schéhérazade. Des histoires féériques et passionnées à en perdre la tête. |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
Après avoir lu Robinsonne du même auteur, je croyais que cet album serait lui aussi un album ouvertement érotique. Or si l'érotisme et les scènes de sexe sont bien présentes et nombreuses, ce sont nettement plus les contes en eux-mêmes qui sont mis en avant à mes yeux. Ces contes des 1001 nuits intègrent en effet d'eux-mêmes une grande dose de sensualité et d'érotisme, ce qui fait que les scènes crues s'intègrent très bien au récit.
Eric Maltaite laisse davantage son art s'exprimer ici que dans Robinsonne. Les planches sont soignées et travaillées. Le style, proche de son père Will, me plait beaucoup et est très plaisant à lire. Et les couleurs, même si leur choix ne me séduit pas toujours totalement, sont de belles aquarelles qui flattent l'oeil.
L'album contient plusieurs contes dont la plupart s'imbriquent en réalité les uns dans les autres, Schéhérazade racontant plusieurs fois l'histoire d'un homme qui raconte une autre histoire. Chacun de ces contes sont bien menés, bien racontés, plaisants à lire et intéressants. Ayant lu plusieurs adaptations des 1001 nuits (dont le très beau Sharaz-De), je ne connaissais pas ces histoires là, je les ai donc lues avec grand interêt.
C'est donc avec plaisir que j'ai lu cet album même si je dois admettre, juste après ma lecture, ne finalement avoir gardé que des bribes de souvenirs de ces histoires qui sont agréables mais manquent un peu d'impact et de vraie originalité. |
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Deux histoires du Jin Ping Mei, le classique chinois de la littérature érotique, mis en image par Magnus et par Pichard. |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
Le tome 1 ("Les 110 pilules") est une BD érotique à mon sens réussie. Le dessin de Magnus y est très bon (j'aime largement moins celui de Pichard pour le tome 2), et le scénario, à la fois fable et prétexte à l'érotisme, voire au porno soft, n'est pas mauvais du tout quoique classique. C'est l'histoire du viagra avant l'heure. Le jeune seigneur Hsi-Men en profite, en use et en abuse, en même temps qu'il use et abuse de ses différentes femmes et concubines, puis lorsqu'il va chercher son plaisir ailleurs encore.
C'est un scénario efficace sur le plan de l'érotisme, à mon avis plus destiné à un public mâle (car les femmes y sont plus souvent figurantes qu'actrices, à la différence du personnage principal que l'on suit dans ses péripéties sexuelles), tout en n'étant pas mauvais du tout au niveau de l'histoire en elle-même.
Mais voilà, il ne faut pas dépasser la dose prescrite, et la fin a de quoi couper une bonne partie des titillements érotiques des 2 premiers tiers de l'histoire. La fin traite en effet de maladie et c'est un peu gore (sans pour autant que le sang ne gicle d'aucune manière), quand on était juste auparavant entré dans l'ambiance excitante du début. L'histoire érotique finit donc en conte moral.
Ceci dit, voilà à mon sens de l'érotisme de qualité soutenu par un scénario intelligent.
Quant au tome 2, je le trouve tout de suite nettement moins bon. Le dessin n'a plus rien à voir tant au niveau qualité que mise en page. L'histoire également est largement moins intéressante, moins bonne au niveau érotisme (c'est plus cru et sans saveur ni excitation).
Je pense qu'on peut oublier ce tome et rester sur le premier seulement. |
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Sandrine Revel se trouvait à New-York le 11 septembre, elle nous raconte de façon personelle la manière dont elle a vécu cela, en plus de gérer le deuil de son frère... |
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L'avis de Ro
Note : (Bof, sans plus)
Quel est donc l'intérêt de cette BD ? Non seulement, elle ne m'a rien appris du tout, ne m'a rien fait ressentir ni comprendre, mais en plus, je me suis ennuyé tout au long de sa lecture !
Déjà, moi qui avais beaucoup aimé le graphisme de Un drôle d'ange gardien, j'ai trouvé cette BD plutôt moche ou du moins graphiquement très moyenne.
Puis ensuite, l'histoire ne m'a carrément pas intéressé. On ne voit rien, on n'apprend rien, tout ce qu'on voit c'est une suite de larmoiements ("Oh non, c'est pas possible, oh c'est affreux, oh j'ai envie de vomir, comment est-ce imaginable ?", etc, etc...), un parallèle entre les morts du World Trade Center et la mort du frère de la narratrice réalisé d'une manière tellement intime qu'elle ne m'a absolument ni touché ni intéressé, et puis ensuite une suite de petits ennuis représentés comme de grandes catastrophes traumatisantes ("Ciel, des chaînes de télé sont brouillées, oh j'ai envie de vomir, catastrophe il faut attendre notre avion pour repartir", etc...).
Pffff... Franchement, j'en soupire d'ennui. Clairement, une telle BD-témoignage aurait eu autant d'intérêt si l'auteur était restée en France et avait raconté ce qu'elle avait pensé en regardant la télé, ça aurait donné tout pareil : "oh non, c'est pas possible, oh c'est affreux, oh j'ai envie de vomir, comment est-ce imaginable ?".
Et puis même dans la façon de le traiter, j'ai trouvé ça raté (le coeur qui bat à chaque case : ça ne m'a en rien permis de ressentir l'émotion du moment, le fantôme du frère : mouairf..., les images qui s'intercalent avec des textes genre "tu es poussière et tu retourneras poussière" : j'en ai les épaules qui s'abattent dans un soupir de dépit...).
Franchement ennuyeux et n'apportant rien à mon avis. |
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En une cinquantaine de dessins, une vision des questions qui agitent les sociétés (surtout en Occident) depuis le 11 septembre 2001. |
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L'avis de Ro
Note : (Bof, sans plus)
Cet album est une sorte de recueil de dessins d'humour à la façon des dessins de presse abordant tous les sujets qui préoccupent les médias et le monde depuis le début du 21e siècle.
Le dessin de Johan de Moor, tout en rondeur, n'est pas mal mais convient moyennement à des dessins à l'humour qui se voudrait parfois satyrique.
Mais cet album se lit surtout très vite et s'oublie tout aussi vite. L'humour de ces gags, en une image la plupart du temps, n'a rien ni de décalé ni d'original ni de cynique. Les sujets traités sont ultra bateaux puisqu'il s'agit de ce dont tous les médias parlent depuis quelques ans, un peu comme une BD sur Monica Lewinski à l'époque de Clinton.
Aucune page ne retient vraiment l'attention et j'ai ressenti plus d'ennui que d'envie de rire ou sourire en lisant cette BD. Je trouve d'ailleurs que son titre et sa couverture sont assez mensongers, manifestement destinés à tenter de rendre plus vendeur un simple recueil de dessins d'actualités sans réelle saveur.
Dispensable... |
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Paris sous les eaux... |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
Quand j'ai entamé cet album, je n'avais pas d'informations précises sur son contenu. J'avais vu qu'il s'agissait d'un collectif mais j'imaginais une histoire construite de bout en bout ou presque sur un scénario réfléchi à l'avance, avec un début et une fin. Au lieu de ça, il y a le squelette d'un récit et une histoire de base qui sert de point de départ, mais les auteurs avaient ensuite plus ou moins carte blanche pour des productions de 8 pages de long.
Cela donne donc quelques récits dans la continuité du premier qui, mis bout à bout, forment une histoire plus ou moins cohérente avec de nombreuses ellipses laissées à l'imagination du lecteur.
Mais cela donne aussi quelques récits complètement décorrélés ou presque de l'intrigue principale, des flash-backs, des digressions, de courts récits poétiques, décalés ou un peu humoristiques.
Ce point là m'a plus ou moins déçu. Car, quand on me lance dans la lecture d'une histoire fantastique et à moitié post-apocalyptique, je préfère m'en tenir à la trame de base, la recherche de réponses, le combat pour la survie, le devenir des personnages, etc... Dans les histoires qui sortent de ce cadre, il y a tout de même quelques bonnes choses, des récits qui donnent indirectement de la profondeur à l'intrigue, mais je ne peux m'empêcher d'être un peu frustré.
Pourtant, dans l'ensemble, j'ai assez apprécié ma lecture.
Les graphismes sont très variés, même si les styles les plus récurrents s'apparentent à la « nouvelle bd » (le style des auteurs les plus connus de l'Association par exemple) ou à quelques auteurs français plus récents, plus ou moins indépendants. Dans l'ensemble, même si certains dessins sont un peu décevants ou trop simples, j'ai trouvé ça beau. Je note d'ailleurs que la colorisation est souvent très réussie même si je ne sais pas si les couleurs sont des mêmes auteurs que le dessin pour chaque histoire.
Certaines histoires ne m'ont clairement pas enthousiasmé. Leur côté poétique, romantique ou trop intimiste m'a ennuyé. Il y a aussi parfois un peu trop de facilités dans les histoires qui virent un peu aux films d'horreur.
D'autres, par contre, m'ont bien accroché. Pour celles-là, j'étais cependant frustré de les voir se terminer si vite, car j'aurais aimé savoir la suite.
Je ressors donc de cette lecture sur des sentiments mitigés : un peu de déception, de la frustration mais une ambiance générale et des dessins qui m'ont plu et m'ont fait passer un bon moment de divertissement. |
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1602 nous propose une vision différente de l'origine de nos supers-héros. |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
Je n'ai lu que l'histoire complète de Neil Gaiman, correspondant à l'intégrale Marvel Deluxe ou aux deux premiers tomes de la collection 100% Marvel, les tomes suivants étant des histoires qui viennent se greffer avant et après ce premier cycle fondateur.
Le graphisme m'a fait une drôle d'impression au début, une impression de condensé et de bavard. La mise en page est stricte et ordonnée, avec des cases relativement petites. Les couleurs sont sombres et relativement sobres. Et tout travaille d'emblée pour donner un aspect légèrement "antique" à l'aspect visuel, avec des hachures façon gravures anciennes, même si le tout parait tout de même un peu artificiel.
Le trait est cependant bon et esthétique. On s'y fait donc très vite. Et au final, c'est assez joli et cela donne une bonne ambiance au récit.
Le récit, quant à lui, me laisse sur une impression mi-figue mi-raisin. Globalement, je l'ai bien aimé, je l'ai même lu sans interruption du début à la fin en étant assez captivé.
Au début, on s'amuse à reconnaître les personnages, voire à qui ils correspondent dans l'univers Marvel moderne : Nick Fury, Docteur Strange, Daredevil, Spider-Man, les X-Men, etc... Tous sont inclus dans ce décor d'Angleterre Elisabethaine d'une manière relativement crédible tout en étant pleine de clins d'oeil et de références pour les habitués de Marvel.
Puis passé la découverte se forme une vraie intrigue relativement prenante quoique très classique du genre Marvel : le multivers tout entier va disparaître si les gentils super-héros ne sauvent pas la planète !! Cependant, au final, tout se tient et est bien monté. La lecture se révèle donc très plaisante sans être pour autant exceptionnelle.
Un bon comics, construit sur une idée de base originale et intelligemment menée, mais peut-être pas un indispensable, même avec Gaiman au scénario. |
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Les péripéties d’une photographie, témoin d’un siècle à son tournant. |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
J'ai cru que je n'allais pas accrocher en entamant cette lecture à cause du dessin. Je le trouvais d'emblée trop sombre. Le trait me paraissait trop imprécis et les aplats d'encre noire trop nombreux et trop présents, comme pour masquer une technique imparfaite. Bref, c'est le genre de dessin qui me rebutait un peu. Mais il s'avère finalement que l'auteur n'est pas mauvais du tout et que certaines planches ne manquent pas de précision et de réalisme, contrairement à ce que je craignais. Je ne suis toujours pas fan mais c'est pas mal.
Quant au récit, le début un peu confus ne m'a pas tout de suite plu. Il faut dire que je ne connaissais rien de ce brigand italien du 19e siècle qu'était Tiburzi sur lequel la BD s'entame.
Mais j'ai finalement accroché par le biais du récit tournant autour de Buffalo Bill. J'ai (re)découvert ce personnage tellement connu qu'on ne sait finalement que peu de chose de sa vraie vie. Présenté ainsi, avec réalisme mais sincérité, il faut avouer que c'était quand même un gars sacrément impressionnant pour son époque, malgré ses défauts humains. J'ai appris pas mal de choses sur lui et sur la société de son époque par son biais, notamment le traitement des peaux-rouges après les guerres indiennes.
Je n'ai pas tellement saisi par contre l'intérêt de mettre en parallèle le récit de la fin de Tiburzi. Alors certes, dès le début de l'album, les deux hommes se rencontrent plus ou moins et le brigand fait remarquer à Buffalo Bill que ce dernier a tué bien des hommes rouges et est devenu un héros alors que lui a volé pour donner aux pauvres, a tué quelque forces de l'ordre et a toutes les autorités italiennes à sa poursuite. Mais à part ça, leurs histoires ne se mêlent aucunement.
Et j'ai été déçu par la fin assez vaine de l'album qui se termine presque en queue de poisson à mon goût.
Je n'en retiens que le fait d'en avoir appris un peu plus sur Buffalo Bill et d'avoir très légèrement découvert ce personnage de brigand italien qu'était Tiburzi. |
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Angoulême 2004 : prix de la meilleure série.
Will Eisner Awards 2011 - Best U.S. Edition of International Material—Asia
Un récit haletant mélangeant flash-backs, meurtre et secte... |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
J'ai étalé la lecture de cette série sur plusieurs années, étant tout d'abord assez accroché par les 6 premiers tomes, puis réconforté par les 5 suivants, mais ayant vu mon intérêt s'écrouler avec la lecture des 11 derniers tomes.
Il faut avouer que l'histoire est originale. Il y a un peu du "Ça" de Stephen King au départ avec ces réminiscences de souvenirs de cette bande de jeunes amis qui mènent à comprendre ce qu'il se passe au temps "présent". Puis il y a aussi un peu d'autres films "d'horreur" avec ces membres de sectes complètement lavés du cerveau et qui peu à peu prennent toutes les rênes du pouvoir.
Les personnages sont sympas et relativement attachants. Et oui, au long de la lecture, on se demande souvent "mais qui est Ami ?", est-ce lui, ou plutôt lui, ou alors lui, car l'auteur nous fait croire sans arrêt que c'est l'un des membres de l'entourage du héros avant de réfuter ces hypothèses.
La touche de SF et de fantastique rend encore plus accrocheuse l'intrigue et ses multiples mystères. Quoiqu'elle soit au début doucement distillée, je trouve ceci dit qu'elle perd en impact quand elle devient plus concrète au moment où l'auteur surprend le lecteur par un bond de 15 ans dans le futur puis de 3 ans encore amenant la fin du récit dans un décor de 2018 post-apocalyptique.
Bref, on n'arrête pas de se poser des questions dans cette BD. C'est le but de l'auteur : amener le lecteur à vouloir lire la suite avec avidité pour en découvrir encore un peu plus et essayer de comprendre... Et c'est ça qui fait la force de cette série et qui a accroché beaucoup de lecteurs. D'autant que l'auteur ne s'impose pas de limite et bouleverse souvent la donne même si certains rebondissements paraissent un peu téléphonés.
Malheureusement, à la longue, j'ai décroché. L'accumulation de personnages, de sous-intrigues, de sous-mystères, de flash-back a commencé à se faire lourde une fois passée la moitié de la série. L'auteur en a fait trop et semble surtout avoir cherché à noyer le poisson. Si tout finit par tenir plus ou moins la route, il apparait que beaucoup d'éléments sont franchement dispensables et allourdissent inutilement la complexité de l'intrigue. Certains d'entre eux sont en outre cousus de fil blanc et trop faciles comme ce qui entoure Kenji sur la fin de la série.
Bref, à partir du tome 14 à peu près, j'ai commencé à être un peu déçu de ma lecture, puis à m'en distancier franchement aux alentours du tome 18. Et c'est sur les tomes 21 et 22 que s'est faite encore plus ressentir le sentiment d'accumulation qui m'avait agacé au préalable quand l'auteur recolle dans un empilage hétéroclite un peu de tout ce qu'il avait mis en scène au préalable en prévision de la grande scène finale... grande scène finale qui ne viendra pas pour cette série !
Car quelle drôle d'idée d'avoir soudainement coupé la série avant la fin et renvoyé celle-ci dans un dyptique nommé différemment, 21st Century Boys. Idée marketing douteuse ? C'est un choix peu convaincant en tout cas.
En élaguant franchement son intrigue et en n'en gardant que l'essentiel, Naoki Urasawa aurait pu produire un chef-d'oeuvre avec ce scénario original et sa manière d'entretenir et d'accentuer le mystère. Hélas, il a allourdi cette oeuvre par une surabondance de sous-intrigues et de faux mystères associés à quelques facilités scénaristiques qui ont réduit le bel intérêt que j'avais au départ pour cette série.
Elle vaut malgré tout la lecture par la présence de nombreuses idées excellentes et de passages assez forts. |
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Trois jeunes du quartier du Vermandois se retrouvent projetés dans une autre dimension . . . |
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L'avis de Ro
Note : (Pas mal)
Cette BD semble être une oeuvre des débuts de Varanda, un pêché de jeunesse peut-être bien. Son scénario a été élu parmi plusieurs propositions dans le cadre d'un projet de quartier destiné à y promouvoir la BD en le mettant en scène.
L'histoire est de la SF d'action relativement naïve, un scénario assez adolescent et souvent facile. Sa narration n'est pas excellente et pêche par sa simplicité ou sa rapidité à plusieurs moments. Un lecteur adulte trouvera cette histoire... gentille...
Mais ça se laisse lire.
D'autant plus que le dessin de Varanda y est très bon. Ce sont ses débuts, son style était un peu plus rond qu'aujourd'hui, mais le dynamisme et le soin de son style sont déjà présents. C'est très fluide, agréable et joli à regarder.
Bref pour quelques minutes de lecture détente, pourquoi pas ? |
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Mon clavier étant "politiquement correct", je n'ai pu écrire le titre comme il le faut : sur la couverture de l'album, le 'e' de '27e' est remplacé par une croix nazi... |
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L'avis de Ro
Note : (Franchement bien)
J'aime beaucoup le dessin de Will et surtout ses colorisations à l'aquarelle. Et cet album, notamment, est très beau à mes yeux et surtout très agréable à lire. Ses personnages sont toujours dessinés dans le même style (le style qu'il avait pour Tif et Tondu ou Isabelle) et ne sont pas exceptionnels quand on y pense, mais ce style marche vraiment bien pour moi pour une narration fluide et efficace. Je trouve cet album beau.
Et il est beau aussi au niveau des émotions qu'il distille. Les textes manquent un peu de naturel car ils ressemblent beaucoup à des textes de théatre ou des récitations de poèmes (certains monologues sont d'ailleurs de petites poésies avec rimes et alexandrins), mais ils sont bien écrits et assez jolis dans l'ensemble. En outre, certaines phrases touchent vraiment juste et l'émotion qu'elles suscitent a su m'atteindre.
Un petit manque de naturel autant dans les dialogues que pour les situations, qui donne au tout l'allure d'un conte plein de poésie, gai d'abord puis noir ensuite. Moi j'ai bien apprécié. |
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