Il y a des aspects intéressants dans cet album, où nous suivons Tohar, une jeune fille juive vivant dans une colonie d’occupation. De son enfance au passage de l’adolescence, elle nous dépeint sans tabou, avec beaucoup de franchise, ses questionnements (ses problèmes de « fille », mais aussi son peu d’appétence pour la religion, ce qui n’est pas tendance dans sa colonie !).
Le dessin, assez statique, est très lisible. Pas mon truc, mais il fait très bien le travail. La narration, en courts chapitres, est aérée et plutôt agréable.
Mais voilà, il y a ici quelque chose qui m’a fortement gêné, et qui a clairement déprécié mon ressenti. Les scènes où l’auteure s’enthousiasme du calme et de la sérénité dans sa colonie, celle où est évoqué le « danger » d’aller hors de la colonie (traduisons sur un territoire arabe des colonisés), les différents échos d’attentats (avec cette alarme présente dans la maison) – sans que soit expliquées les causes éventuelles, tout ça me pose problème, encore plus à l’heure où j’écris ces lignes, et où des colons extrémistes tuent impunément des Palestiniens en Cisjordanie. Le calme et la sérénité, la sécurité de Tohar se paye de l’exploitation, de la mort de Palestiniens.
La série tiroir-caisse par excellence : des albums qui s'enchaînent par an, un dessin moyen qui ne prend pas la peine de s'améliorer, des gags qui se répètent et des goodies à toutes les sauces (avez-vous pensé à acheter l'agenda officiel pour la rentrée des classes qui approche ?).
Calibré pour des magazines, 2-3 albums best of auraient parfaitement fait l'affaire.
Alors oui les enfants l'aiment et ça initie au 2nd degré mais alors, amis auteurs, respectez-les et innovez un peu, sortez des sentiers battus. Titeuf, Kid Paddle ont joué à ça au début et ont osé proposer des choses un peu différentes avec le temps. Là, c'est du gâchis de talent.
Le titre m'intéressait malgré le fait que Soleil publie souvent des mangas médiocres. Comme il y avait les tomes disponibles à la bibliothèque, je me suis dit que je n'avais rien à perdre. Après lecture, je me suis vite rendu compte qu'à moins qu'il y ait de l'amélioration, j'allais ennuyer. Comme j'ai abandonné au cours du tome 3, je ne saurai jamais si les deux derniers tomes que je n'ai fait que feuilleter sont meilleurs, mais rien qu'en regardant le dessin je ne pense pas que c'est le cas.
C'est du pur manga pour ados avec les défauts. Tout d'abord, le dessin n'est pas mauvais, mais la mise en page laisse à désirer avec des pages trop surchargées et parfois on ne sait pas l'ordre de lecture des cases. Sinon, la série se passe dans une école de monstres pour filles alors on va avoir droit à tous les monstres imaginables en mode jolies filles terrifiantes, quoiqu'il y a aussi des monstres masculins parmi les membres du personnel de l'école. Le scénario raconte la vie d'un groupe d'élèves monstres et je n'ai pas trouvé cela passionnant à lire. Les personnages ne sont pas attachants, l'humour tombe à plat et il y a rien qui a retenu mon attention dans cette série.
Je ne suis plus le public-cible pour ce genre de mangas, mais même là je pense que même ado cette série ne m'aurait pas trop emballé.
Mouais.
C’est une lecture que j’ai traversée sans jamais vraiment accrocher – malgré certaines qualités qui ont fait que je suis arrivé au bout et que je suis persuadé que d’autres peuvent davantage y trouver leur compte.
Le graphisme, moderne, est lisible, mais pas ma came. Je pense que ce détail aurait pu n’être qu’anecdotique, si l’histoire m’avait captivé. Or ça n’a pas été le cas.
Le sujet n’est pas inintéressant, puisque Julia Reynaud (que je découvre avec cet album) nous présente un personnage obsédé par son corps, par le regard des autres, avec la particularité d’être un garçon (ce genre de questionnement est, le plus souvent – à tort ou à raison – un personnage féminin).
Mais voilà l’histoire est un peu creuse, manque de dynamisme, les atermoiements des personnages m’ont lassé, et je ne les ai pas trouvés attachants.
Ce n'est pas la série d'Appollo que je préfère. J'ai eu du mal à accrocher pleinement à un scénario qui m'a fait penser aux souvenirs de Pagnol en beaucoup moins abouti.
J'ai trouvé la personnalité de Lucien ou de Charles assez quelconque malgré un environnement très porteur. Cela manque de vécu réel et d'une poésie du langage. Le scénario m'a paru être une succession assez disparate de saynètes descriptives qui m'ont parfois ennuyé avec des personnages très stéréotypés.
Même l'introduction de Raymond Barre ou des frères Verges m'a paru l'effet d'un rappel catalogue très cliché des grands anciens du lycée plus qu'une nécessité active au récit.
De la même manière le graphisme de Tehem ne m'a pas entraîné dans le récit. J'ai trouvé les personnages assez peu expressifs avec un look très gamin.
Une petite déception. 2.5
Je lisais en fin de lycée le magazine Psikopat dans lequel officiait Carali, mon auteur préféré (de Psikopat). Tout y était foutraque mais lui tirait son épingle du jeu.
J'ai donc par la suite acheté cet album dans une brocante (et Docteur Tutut récemment, meilleur que celui-ci, car Carali était en dédicace). Je l'ai lu et me suis posé la question "pourquoi est-ce que çe gars me faisait rire ?". Les contes orientalistes s'enchaînent avec platitude, les gags sont poussifs et la fin ne correspond pas avec le reste. Bref, quelques sourires et puis voilà. Le dessin est moyen, les personnages sont figés mais heureusement il évoluera et se dynamisera par la suite.
C’est l’un des derniers albums qu’il me restait à lire dans cette collection concept très inégale, et qui m’a le plus souvent déçu. Ici, le point de départ est relativement original. Mais ça tourne en rond (comme les personnages d’ailleurs !) rapidement et, comme aucun des personnages n’est attachant ou clairement développé, ça reste au final une lecture détente un peu défouloir, qu’on peut emprunter sans en attendre grand-chose.
Je ne suis pas vraiment fan des histoires de zombies à la base, donc, pas cœur de cible, mon ressenti sera sans doute moins bon que ceux qui apprécient ce genre d’histoire. Disons que c’est du basique, dynamique et violent, une lecture pop-corn que j’oublierai rapidement je pense.
Note réelle 2,5/5.
J’ai voulu tester mais pas pour moi. Je me suis arrêté à la moitié de ce copieux recueil.
Il est vrai que je ne suis pas fan des comics années 90. Généralement la faute aux dessins et couleurs que je trouve trop désuet mais dans le cas présent, cette partie passe assez bien. On va dire que je n’y ai pas été complètement allergique et que j’ai pu y voir un certain charme.
Par contre, le fond de l’histoire m’a laissé de marbre. Je connaissais (même si pas lu) les précédents épisodes de notre justicier, et j’apprécie le travail de l’éditeur à les rappeler en préambule, un détail très appréciable.
En gros, Bruce Wayne (qui a pris cher précédemment) doute et passe le masque noir à Dick Grayson (le 1er Robin). Ce dernier devra s’imposer dans le rôle et convaincre. Le costume sera t’il trop grand ? …
Honnêtement, l’idée est pas mal et on retrouve bien l’univers de Gotham (Gordon, Double Face …). Malheureusement et comme le précise Jules, Dick n’est pas Bruce et décidément je ne suis pas fan de Tim Drake. Du coup, les persos mis en avant ont peiné à me convaincre et je me suis franchement ennuyé à les suivre.
Je n’ai pas retrouvé ce que j’aime dans l’univers.
Un autre manga traduit avec un titre en anglais. On se demande pourquoi certains traducteurs de mangas ne vont pas plutôt vivre en Angleterre ou aux États-Unis s'ils adorent autant l'anglais.
Sinon, c'est encore un manga harem avec un ado qui va vivre avec plusieurs filles. On retrouve les clichés du genre comme le fait que la première fois qu'il voit les trois filles.... elles sont en sous-vêtements. C'est fou quand même comment les Japonaises ont l'air de bien aimer se promener à moitié nues ! Il y a donc du fanservice, mais aussi des arcs narratifs qui approfondissent la personnalité des trois filles et aussi leurs relations avec le héros.
Ce qui est triste lorsqu'on lit des mangas depuis qu'on est ado, c'est de voir qu'on aime moins certains genres. Si j'avais lu ça adolescent, j'aurais sûrement trouvé que c'est un manga sympathique avec un bon dessin et des jolies filles, sauf que maintenant je suis adulte et j'ai juste eu l'impression de ne voir qu'une suite de situations que j'avais déjà vues avant. J'ai arrêté ma lecture au cours du tome 3 parce que le long arc qui prend tout le tome m'a vraiment ennuyé.
En gros, si vous avez peu lu de mangas romantiques pour ado masculin ou si vous êtes un ado en chaleur, vous allez sûrement mieux accrocher que moi. Pour ma part, comme lecteur vétéran de mangas, je préfère les titres harem qui apportent du nouveau au genre et dans la catégorie 'mystère autour de quelle fille le héros va marier' j'ai plus apprécié ''The Quintessential Quintuplets''.
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La Vengeance
Les dessins et couleurs pas formidables. Le scenario me fait penser au film il était une fois dans l'ouest, et le prix un peu cher.
Les Filles sages vont en enfer
Il y a des aspects intéressants dans cet album, où nous suivons Tohar, une jeune fille juive vivant dans une colonie d’occupation. De son enfance au passage de l’adolescence, elle nous dépeint sans tabou, avec beaucoup de franchise, ses questionnements (ses problèmes de « fille », mais aussi son peu d’appétence pour la religion, ce qui n’est pas tendance dans sa colonie !). Le dessin, assez statique, est très lisible. Pas mon truc, mais il fait très bien le travail. La narration, en courts chapitres, est aérée et plutôt agréable. Mais voilà, il y a ici quelque chose qui m’a fortement gêné, et qui a clairement déprécié mon ressenti. Les scènes où l’auteure s’enthousiasme du calme et de la sérénité dans sa colonie, celle où est évoqué le « danger » d’aller hors de la colonie (traduisons sur un territoire arabe des colonisés), les différents échos d’attentats (avec cette alarme présente dans la maison) – sans que soit expliquées les causes éventuelles, tout ça me pose problème, encore plus à l’heure où j’écris ces lignes, et où des colons extrémistes tuent impunément des Palestiniens en Cisjordanie. Le calme et la sérénité, la sécurité de Tohar se paye de l’exploitation, de la mort de Palestiniens.
Mortelle Adèle
La série tiroir-caisse par excellence : des albums qui s'enchaînent par an, un dessin moyen qui ne prend pas la peine de s'améliorer, des gags qui se répètent et des goodies à toutes les sauces (avez-vous pensé à acheter l'agenda officiel pour la rentrée des classes qui approche ?). Calibré pour des magazines, 2-3 albums best of auraient parfaitement fait l'affaire. Alors oui les enfants l'aiment et ça initie au 2nd degré mais alors, amis auteurs, respectez-les et innovez un peu, sortez des sentiers battus. Titeuf, Kid Paddle ont joué à ça au début et ont osé proposer des choses un peu différentes avec le temps. Là, c'est du gâchis de talent.
Monster Girls Collection
Le titre m'intéressait malgré le fait que Soleil publie souvent des mangas médiocres. Comme il y avait les tomes disponibles à la bibliothèque, je me suis dit que je n'avais rien à perdre. Après lecture, je me suis vite rendu compte qu'à moins qu'il y ait de l'amélioration, j'allais ennuyer. Comme j'ai abandonné au cours du tome 3, je ne saurai jamais si les deux derniers tomes que je n'ai fait que feuilleter sont meilleurs, mais rien qu'en regardant le dessin je ne pense pas que c'est le cas. C'est du pur manga pour ados avec les défauts. Tout d'abord, le dessin n'est pas mauvais, mais la mise en page laisse à désirer avec des pages trop surchargées et parfois on ne sait pas l'ordre de lecture des cases. Sinon, la série se passe dans une école de monstres pour filles alors on va avoir droit à tous les monstres imaginables en mode jolies filles terrifiantes, quoiqu'il y a aussi des monstres masculins parmi les membres du personnel de l'école. Le scénario raconte la vie d'un groupe d'élèves monstres et je n'ai pas trouvé cela passionnant à lire. Les personnages ne sont pas attachants, l'humour tombe à plat et il y a rien qui a retenu mon attention dans cette série. Je ne suis plus le public-cible pour ce genre de mangas, mais même là je pense que même ado cette série ne m'aurait pas trop emballé.
Le bel Alex
Mouais. C’est une lecture que j’ai traversée sans jamais vraiment accrocher – malgré certaines qualités qui ont fait que je suis arrivé au bout et que je suis persuadé que d’autres peuvent davantage y trouver leur compte. Le graphisme, moderne, est lisible, mais pas ma came. Je pense que ce détail aurait pu n’être qu’anecdotique, si l’histoire m’avait captivé. Or ça n’a pas été le cas. Le sujet n’est pas inintéressant, puisque Julia Reynaud (que je découvre avec cet album) nous présente un personnage obsédé par son corps, par le regard des autres, avec la particularité d’être un garçon (ce genre de questionnement est, le plus souvent – à tort ou à raison – un personnage féminin). Mais voilà l’histoire est un peu creuse, manque de dynamisme, les atermoiements des personnages m’ont lassé, et je ne les ai pas trouvés attachants.
Chroniques du Léopard
Ce n'est pas la série d'Appollo que je préfère. J'ai eu du mal à accrocher pleinement à un scénario qui m'a fait penser aux souvenirs de Pagnol en beaucoup moins abouti. J'ai trouvé la personnalité de Lucien ou de Charles assez quelconque malgré un environnement très porteur. Cela manque de vécu réel et d'une poésie du langage. Le scénario m'a paru être une succession assez disparate de saynètes descriptives qui m'ont parfois ennuyé avec des personnages très stéréotypés. Même l'introduction de Raymond Barre ou des frères Verges m'a paru l'effet d'un rappel catalogue très cliché des grands anciens du lycée plus qu'une nécessité active au récit. De la même manière le graphisme de Tehem ne m'a pas entraîné dans le récit. J'ai trouvé les personnages assez peu expressifs avec un look très gamin. Une petite déception. 2.5
Les Contes d'un conteur
Je lisais en fin de lycée le magazine Psikopat dans lequel officiait Carali, mon auteur préféré (de Psikopat). Tout y était foutraque mais lui tirait son épingle du jeu. J'ai donc par la suite acheté cet album dans une brocante (et Docteur Tutut récemment, meilleur que celui-ci, car Carali était en dédicace). Je l'ai lu et me suis posé la question "pourquoi est-ce que çe gars me faisait rire ?". Les contes orientalistes s'enchaînent avec platitude, les gags sont poussifs et la fin ne correspond pas avec le reste. Bref, quelques sourires et puis voilà. Le dessin est moyen, les personnages sont figés mais heureusement il évoluera et se dynamisera par la suite.
Sept survivants
C’est l’un des derniers albums qu’il me restait à lire dans cette collection concept très inégale, et qui m’a le plus souvent déçu. Ici, le point de départ est relativement original. Mais ça tourne en rond (comme les personnages d’ailleurs !) rapidement et, comme aucun des personnages n’est attachant ou clairement développé, ça reste au final une lecture détente un peu défouloir, qu’on peut emprunter sans en attendre grand-chose. Je ne suis pas vraiment fan des histoires de zombies à la base, donc, pas cœur de cible, mon ressenti sera sans doute moins bon que ceux qui apprécient ce genre d’histoire. Disons que c’est du basique, dynamique et violent, une lecture pop-corn que j’oublierai rapidement je pense. Note réelle 2,5/5.
Batman - Le Fils prodigue
J’ai voulu tester mais pas pour moi. Je me suis arrêté à la moitié de ce copieux recueil. Il est vrai que je ne suis pas fan des comics années 90. Généralement la faute aux dessins et couleurs que je trouve trop désuet mais dans le cas présent, cette partie passe assez bien. On va dire que je n’y ai pas été complètement allergique et que j’ai pu y voir un certain charme. Par contre, le fond de l’histoire m’a laissé de marbre. Je connaissais (même si pas lu) les précédents épisodes de notre justicier, et j’apprécie le travail de l’éditeur à les rappeler en préambule, un détail très appréciable. En gros, Bruce Wayne (qui a pris cher précédemment) doute et passe le masque noir à Dick Grayson (le 1er Robin). Ce dernier devra s’imposer dans le rôle et convaincre. Le costume sera t’il trop grand ? … Honnêtement, l’idée est pas mal et on retrouve bien l’univers de Gotham (Gordon, Double Face …). Malheureusement et comme le précise Jules, Dick n’est pas Bruce et décidément je ne suis pas fan de Tim Drake. Du coup, les persos mis en avant ont peiné à me convaincre et je me suis franchement ennuyé à les suivre. Je n’ai pas retrouvé ce que j’aime dans l’univers.
How I Married an Amagami Sister
Un autre manga traduit avec un titre en anglais. On se demande pourquoi certains traducteurs de mangas ne vont pas plutôt vivre en Angleterre ou aux États-Unis s'ils adorent autant l'anglais. Sinon, c'est encore un manga harem avec un ado qui va vivre avec plusieurs filles. On retrouve les clichés du genre comme le fait que la première fois qu'il voit les trois filles.... elles sont en sous-vêtements. C'est fou quand même comment les Japonaises ont l'air de bien aimer se promener à moitié nues ! Il y a donc du fanservice, mais aussi des arcs narratifs qui approfondissent la personnalité des trois filles et aussi leurs relations avec le héros. Ce qui est triste lorsqu'on lit des mangas depuis qu'on est ado, c'est de voir qu'on aime moins certains genres. Si j'avais lu ça adolescent, j'aurais sûrement trouvé que c'est un manga sympathique avec un bon dessin et des jolies filles, sauf que maintenant je suis adulte et j'ai juste eu l'impression de ne voir qu'une suite de situations que j'avais déjà vues avant. J'ai arrêté ma lecture au cours du tome 3 parce que le long arc qui prend tout le tome m'a vraiment ennuyé. En gros, si vous avez peu lu de mangas romantiques pour ado masculin ou si vous êtes un ado en chaleur, vous allez sûrement mieux accrocher que moi. Pour ma part, comme lecteur vétéran de mangas, je préfère les titres harem qui apportent du nouveau au genre et dans la catégorie 'mystère autour de quelle fille le héros va marier' j'ai plus apprécié ''The Quintessential Quintuplets''.