Jo Nuage et Kay Mc Cloud est un album qui a quasiment 30 ans donc forcément le dessin de Dany a quelque peu évolué depuis lors même s'il présente déjà certaines caractéristiques propres à l'auteur (une héroine plutôt mignone).
L'histoire est assez légère et rappelle assez Police Academy en ce qui concerne la trame de départ (niveau humour, c'est heureusement moins lourd). Et le côté parodique est plutôt efficace même si ça ne vole jamais très haut; on sourit fréquemment aux péripéties de cette bande de bras cassés. Petite remarque au passage sur le fait d'avoir fait d'une femme l'égale d'un homme, chose pas si courante à l'époque. Une Bd pour les nostalgiques, les curieux et ceux qui veulent une lecture pas trop prise de tête mais cependant agréable.
Le Western est un univers très apprécié en bd. Ce thème a été traité à maintes reprises et on peut se demander si il est encore possible d'innover dans ce domaine. Et bien apparement, oui, car on peut le dire, Lincoln est une bd qui apporte un souffle nouveau à un genre somme tout assez classique.
L'originalité du scénario se situe au niveau du personnage principal, un type acariâtre, haineux et sans scrupules. Malgrès celà, on fini par s'attacher à lui et je crois même que l'on peut dire que, tout compte fait, on l'aime bien le bougre.
Olivier Jouvray, le scénariste, nous livre une histoire simple, celle d'un gars a qui on apprend à aimer la vie ainsi que ses condisciples. Ce pari n'est évidament pas gagné et c'est cela qui donne toute l'intensité du récit. Bien-sûr, un des ingrédients de cette bd est l'humour qui est omniprésent. La narration est sobre et direct même si certaines planches sont sans dialogues. D'ailleurs, je pense que dans ce cas présent, il aurait été superflu d'en rajouter car ces images parlent d'elles mêmes .
Le dessin de Jérôme Jouvray se révèle très efficace et je ne crois pas me tromper en disant qu'il se place dans la mouvance des nouveaux auteurs actuels. Son traît est franc et puissant, c'est idéal pour ce genre de récit.
Quant aux couleurs de Anne-claire Jouvray (oui, les Jouvray travaillent en famille), elles sont très jolies. On y décèle beaucoup de nuances dans les tons ainsi que de la sobriété.
Voilà donc une bd écrite avec une certaine fraîcheur et beaucoup d'originalité ! Sympa !
à suivre......
Voilà un petit album sympa.
Comment faire une petite BD très courte, sans contrainte de format, de couleurs ? Publier chez un micro-éditeur !
Le dessin d'Alfred est toujours aussi sympa, décalé par rapport à la réalité (voir les trous dans les vêtements et la peau), le langage est fleuri et bien tourné, le rythme suffisant pour une scène de cette durée et cette intensité...
Un agréable (mais court, ce qui est normal) moment.
Avis après la lecture du premier tome... Je me réserve un droit de modif ' :)
J'attends toujours la bande dessinée de terreur qui saura m'impressionner autant qu'un bouquin ou un film.
Spirale, c'est une bonne bédé, aucun doute là dessus. Une idée originale dans un genre qui souffre souvent de conformisme, un graphisme travaillé, en harmonie parfaite avec l'ambiance… De ce côté là, zéro défaut.
Mais voilà… Ca vous a vraiment fait trembler ? Parce que moi, à part quelques scènes qui m'ont inspiré des pensées telles que "Berk, mais c'est dégueu"… On ne peut pas dire que ça m'ait donné des sueurs froides.
Et puis, il y a le défaut récurrent des histoires d'horreur : malgré une succession d'événements tous plus bizarres et terrifiants les uns que les autres, les protagonistes ne se posent pas plus de questions que ça. Pas un petit "Je flippe trop, je me tire" (bon, il y en a un, mais il est antérieur aux événements)… Pas le moindre "Cette personne semble en mauvaise posture. Il risque de mourir comme les autres, je dois tout faire pour l'aider". Par contre, on entend régulièrement le fameux "Mais non, c'est impossible"… Alors que, avec tout ce qui s'est passé, il serait temps d'ouvrir les yeux et de réaliser que si, c'est possible. Quand à la scène finale, avec les cheveux, elle vire trop au grand guignol pour être vraiment effrayante.
Impressionnant mais pas très effrayant donc. Mais comme l'auteur arrive à ménager un bon suspense, j'attends quand même la suite puisque j'ai une copine qui l'achète à ma place :)
Créer un nouvel univers est une discipline qui demande souvent du temps car le résultat doit rester crédible et dans une certaine logique .
Olivier et stéphane Peru , deux frères plein de talent , ont réussi leur pari car Shaman est une vrai réussite !
Nous sommes invités dans un monde , ou plutot , dans une ville -monde où on devine les odeurs acres , les parfums de trahison et les complots à une échelle surnaturel . J'ai trouvé le scénario original , complexe et malgrès cela très comprehensible . Les différents personnages ne manquent pas d'humour et leurs convictions évoluent au fur et à mesure que les évènements se produisent. Cette évolution donne beaucoup de densité au récit et nous permets de mieux cerner l'intrigue bien que les aboutissants sont encore bien mystèrieux .
Shaman met également en valeur certaines dérives du pouvoir , ce qui en résulte que des mouvements extrêmistes voyent le jour .( Les archivistes ) J'ai apprecié également le dossier joint en fin d'album où on nous donne certains détails sur le fonctionnement des " Golems " ainsi que des extraits d'un journal de bord d'une expédition qui tourna au drame mais qui nous permet de mieux comprendre les motivations de certains personnages.
Au niveau du dessin , le qualificatif qui me vient à l'esprit c'est grandiose tant les décors sont aérés et dessinés avec beaucoup d'enthousiasme . Grâce a cela , on comprend mieux à quelle point cette ville-monde est immense . Les personnages sont , eux , dessinés avec un peu plus de maladresse mais on sent que les auteurs ont un potentiel artistique et qui compte bien le mettre en pratique .
Un autre point fort de cet album c'est les couleurs qui sont sobres et agréables surtout la couv qui est très belle .
Pour conclure , je dirais que Shaman est un album que je vous conseille d'acheter pour ces qualités scénaristiques et graphiques . Je pense que la suite nous réservera quelques surprises car les options sont multiples et donc......................on en redemande !
Vraiment le plus classique des mangas shônen: que du combat contre des ennemis de plus en plus forts avec des héros qui eux aussi sont de plus en plus balèses...
Mais quand même j'aime bien: déjà je regardais ça quand j'étais petit alors ça me rappelle des souvenirs mais en plus les personnages sont attachants, les aventures rigolotes (c'est Toriyama alors c'est drôle) et les combats sont quand même cool (le légendaire Kaméhaméha ça en jette).
A réserver aux fans parceque y a quand même 42 tomes!!!
PS: pour ceux qu'aiment pas le dessin animé, le manga est quand même carrément mieux.
Un manga de Clamp vraiment tout mimi : c'est l'histoire d'une petite fille appelée Sakura qui va devenir chasseuse de Clow cards, c'est-à-dire qu'elle va devoir récupérer des cartes magiques qu'elle a laissé s'évader.
C'est vraiment plein de bons sentiments mais quand même un peu gamin des fois, surtout au début de la série, qui est assez répétitif et où il ne se passe pas grand chose mais après l'intrigue devient très intéressante.
Quand aux dessins ils sont beaux, nets et précis : du pur Clamp.
En résumé, un manga très sympa qui se laisse bien lire.
C'est vrai que ce manga est cher mais ça c'est la politique Soleil qui veut s'en mettre plein les poches.
Et c'est vrai qu'il vaut mieux être prévenu que ce ne sont que des histoires courtes.
Mais sinon c'est pas mal du tout: les dessins sont très bien et très gores et les histoires à la "Lovecraft" rendent une ambiance malsaine. On est un peu mal à l'aise en lisant cette BD.
En gros si vous ètes un fan de l'horreur à la "Lovecraft" (c'est à dire des histoires courtes on on comprend pas forcément tout) achetez-le mais sinon...
Ce dernier album de notre Larcenet préféré comporte de très bonnes choses… et de moins bonnes. Parmi les bonnes tout d’abord, on retrouve -- comme cela a été abondamment noté --une œuvre plus mature dans son sujet (que les œuvres comiques du grand maître, je veux dire, ce qui n’enlève rien à leurs qualités) et cependant abordable ; l’humour est encore bien présent (le passage avec le père de Marco par exemple m’a fait hurler de rire), mais est mêlé d’une façon… juste à des préoccupations beaucoup plus existentielles et graves. On ne peut d’ailleurs que remarquer l’emprunt du style utilisé dans « L’artiste de la famille » pour représenter Marco lors de ses crises d’angoisse.
L’alternance ton du récit / ton extrêmement intimiste est à mon avis également très bien trouvée. D’une page à l’autre, on change brusquement de tonalité, ce qui trouve quelque peu un écho dans les crises d’angoisse qu’on peut voir. Le rythme en est profondément affecté, et de fait si l’on ignore ces pages, on verra que l’histoire semble découpée fort logiquement sous forme de chapitres. Cela donne également une impression « d’iceberg » : on voit une partie du récit, mais une grande partie nous demeure invisible, inconnue.
Par contre… Ce que je vais dire va sembler du chipotage, mais ça m’a réellement gâché mon plaisir à lire cet album…
Tout d’abord, je n’arrive pas à intégrer les huit ans de psychanalyse. En effet, une personne qui fait une analyse aussi longue apprend à se connaître, et pratique l’introspection de façon approfondie. Ce dont témoignent d’ailleurs les passages où Larcenet utilise un ton personnel. Hors, le personnage de Marco semble être ridiculement stupide et peu profond. De mon point de vue, il y a là une énorme incohérence.
Deuxième chose, en rapport avec celle-ci, la réaction de Marco à la fin de l’album me paraît complètement aberrante… Durant toute l’histoire il réagit de façon plutôt « soumise », râlant ça et là, et tout d’un coup il devient violent… Dans le contexte de l’histoire, je trouve que ça ne colle pas. Et puis était-ce vraiment la peine de souligner, encadrer puis surligner « le message » ? Cela me paraît un peu excessif, et beaucoup moins fin que le reste de l’album.
Alors voilà, « Le combat ordinaire » se lit très bien, on rit, on vit avec les personnages, on est touchés, c’est vrai. Mais s’il laisse augurer de futurs albums extrêmement intéressant, il souffre encore de quelques défauts qui me semblent assez rédhibitoires, d’où une note moyenne.
A lire, cependant !
Une jolie histoire, racontée dans un style très léger, à travers les yeux de personnages qui vivent dans leur propre monde et ne comprennent pas bien celui qui les entoure. Le dessin naïf de Will est parfait et s'accorde très bien avec ce choix narratif.
Mais je trouve qu'il manque quelque chose, sans bien savoir quoi… Un peu plus de poésie, peut être. Ou un choix plus net entre le réalisme et le conte. Ou bien une fin moins précipitée…
J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, mais je vous conseille quand même de lire cet album très original.
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Jo Nuage et Kay Mc Cloud
Jo Nuage et Kay Mc Cloud est un album qui a quasiment 30 ans donc forcément le dessin de Dany a quelque peu évolué depuis lors même s'il présente déjà certaines caractéristiques propres à l'auteur (une héroine plutôt mignone). L'histoire est assez légère et rappelle assez Police Academy en ce qui concerne la trame de départ (niveau humour, c'est heureusement moins lourd). Et le côté parodique est plutôt efficace même si ça ne vole jamais très haut; on sourit fréquemment aux péripéties de cette bande de bras cassés. Petite remarque au passage sur le fait d'avoir fait d'une femme l'égale d'un homme, chose pas si courante à l'époque. Une Bd pour les nostalgiques, les curieux et ceux qui veulent une lecture pas trop prise de tête mais cependant agréable.
Lincoln
Le Western est un univers très apprécié en bd. Ce thème a été traité à maintes reprises et on peut se demander si il est encore possible d'innover dans ce domaine. Et bien apparement, oui, car on peut le dire, Lincoln est une bd qui apporte un souffle nouveau à un genre somme tout assez classique. L'originalité du scénario se situe au niveau du personnage principal, un type acariâtre, haineux et sans scrupules. Malgrès celà, on fini par s'attacher à lui et je crois même que l'on peut dire que, tout compte fait, on l'aime bien le bougre. Olivier Jouvray, le scénariste, nous livre une histoire simple, celle d'un gars a qui on apprend à aimer la vie ainsi que ses condisciples. Ce pari n'est évidament pas gagné et c'est cela qui donne toute l'intensité du récit. Bien-sûr, un des ingrédients de cette bd est l'humour qui est omniprésent. La narration est sobre et direct même si certaines planches sont sans dialogues. D'ailleurs, je pense que dans ce cas présent, il aurait été superflu d'en rajouter car ces images parlent d'elles mêmes . Le dessin de Jérôme Jouvray se révèle très efficace et je ne crois pas me tromper en disant qu'il se place dans la mouvance des nouveaux auteurs actuels. Son traît est franc et puissant, c'est idéal pour ce genre de récit. Quant aux couleurs de Anne-claire Jouvray (oui, les Jouvray travaillent en famille), elles sont très jolies. On y décèle beaucoup de nuances dans les tons ainsi que de la sobriété. Voilà donc une bd écrite avec une certaine fraîcheur et beaucoup d'originalité ! Sympa ! à suivre......
Un colt qu'on en finisse
Voilà un petit album sympa. Comment faire une petite BD très courte, sans contrainte de format, de couleurs ? Publier chez un micro-éditeur ! Le dessin d'Alfred est toujours aussi sympa, décalé par rapport à la réalité (voir les trous dans les vêtements et la peau), le langage est fleuri et bien tourné, le rythme suffisant pour une scène de cette durée et cette intensité... Un agréable (mais court, ce qui est normal) moment.
Spirale
Avis après la lecture du premier tome... Je me réserve un droit de modif ' :) J'attends toujours la bande dessinée de terreur qui saura m'impressionner autant qu'un bouquin ou un film. Spirale, c'est une bonne bédé, aucun doute là dessus. Une idée originale dans un genre qui souffre souvent de conformisme, un graphisme travaillé, en harmonie parfaite avec l'ambiance… De ce côté là, zéro défaut. Mais voilà… Ca vous a vraiment fait trembler ? Parce que moi, à part quelques scènes qui m'ont inspiré des pensées telles que "Berk, mais c'est dégueu"… On ne peut pas dire que ça m'ait donné des sueurs froides. Et puis, il y a le défaut récurrent des histoires d'horreur : malgré une succession d'événements tous plus bizarres et terrifiants les uns que les autres, les protagonistes ne se posent pas plus de questions que ça. Pas un petit "Je flippe trop, je me tire" (bon, il y en a un, mais il est antérieur aux événements)… Pas le moindre "Cette personne semble en mauvaise posture. Il risque de mourir comme les autres, je dois tout faire pour l'aider". Par contre, on entend régulièrement le fameux "Mais non, c'est impossible"… Alors que, avec tout ce qui s'est passé, il serait temps d'ouvrir les yeux et de réaliser que si, c'est possible. Quand à la scène finale, avec les cheveux, elle vire trop au grand guignol pour être vraiment effrayante. Impressionnant mais pas très effrayant donc. Mais comme l'auteur arrive à ménager un bon suspense, j'attends quand même la suite puisque j'ai une copine qui l'achète à ma place :)
Shaman
Créer un nouvel univers est une discipline qui demande souvent du temps car le résultat doit rester crédible et dans une certaine logique . Olivier et stéphane Peru , deux frères plein de talent , ont réussi leur pari car Shaman est une vrai réussite ! Nous sommes invités dans un monde , ou plutot , dans une ville -monde où on devine les odeurs acres , les parfums de trahison et les complots à une échelle surnaturel . J'ai trouvé le scénario original , complexe et malgrès cela très comprehensible . Les différents personnages ne manquent pas d'humour et leurs convictions évoluent au fur et à mesure que les évènements se produisent. Cette évolution donne beaucoup de densité au récit et nous permets de mieux cerner l'intrigue bien que les aboutissants sont encore bien mystèrieux . Shaman met également en valeur certaines dérives du pouvoir , ce qui en résulte que des mouvements extrêmistes voyent le jour .( Les archivistes ) J'ai apprecié également le dossier joint en fin d'album où on nous donne certains détails sur le fonctionnement des " Golems " ainsi que des extraits d'un journal de bord d'une expédition qui tourna au drame mais qui nous permet de mieux comprendre les motivations de certains personnages. Au niveau du dessin , le qualificatif qui me vient à l'esprit c'est grandiose tant les décors sont aérés et dessinés avec beaucoup d'enthousiasme . Grâce a cela , on comprend mieux à quelle point cette ville-monde est immense . Les personnages sont , eux , dessinés avec un peu plus de maladresse mais on sent que les auteurs ont un potentiel artistique et qui compte bien le mettre en pratique . Un autre point fort de cet album c'est les couleurs qui sont sobres et agréables surtout la couv qui est très belle . Pour conclure , je dirais que Shaman est un album que je vous conseille d'acheter pour ces qualités scénaristiques et graphiques . Je pense que la suite nous réservera quelques surprises car les options sont multiples et donc......................on en redemande !
Dragon Ball
Vraiment le plus classique des mangas shônen: que du combat contre des ennemis de plus en plus forts avec des héros qui eux aussi sont de plus en plus balèses... Mais quand même j'aime bien: déjà je regardais ça quand j'étais petit alors ça me rappelle des souvenirs mais en plus les personnages sont attachants, les aventures rigolotes (c'est Toriyama alors c'est drôle) et les combats sont quand même cool (le légendaire Kaméhaméha ça en jette). A réserver aux fans parceque y a quand même 42 tomes!!! PS: pour ceux qu'aiment pas le dessin animé, le manga est quand même carrément mieux.
Card Captor Sakura
Un manga de Clamp vraiment tout mimi : c'est l'histoire d'une petite fille appelée Sakura qui va devenir chasseuse de Clow cards, c'est-à-dire qu'elle va devoir récupérer des cartes magiques qu'elle a laissé s'évader. C'est vraiment plein de bons sentiments mais quand même un peu gamin des fois, surtout au début de la série, qui est assez répétitif et où il ne se passe pas grand chose mais après l'intrigue devient très intéressante. Quand aux dessins ils sont beaux, nets et précis : du pur Clamp. En résumé, un manga très sympa qui se laisse bien lire.
Sister
C'est vrai que ce manga est cher mais ça c'est la politique Soleil qui veut s'en mettre plein les poches. Et c'est vrai qu'il vaut mieux être prévenu que ce ne sont que des histoires courtes. Mais sinon c'est pas mal du tout: les dessins sont très bien et très gores et les histoires à la "Lovecraft" rendent une ambiance malsaine. On est un peu mal à l'aise en lisant cette BD. En gros si vous ètes un fan de l'horreur à la "Lovecraft" (c'est à dire des histoires courtes on on comprend pas forcément tout) achetez-le mais sinon...
Le combat ordinaire
Ce dernier album de notre Larcenet préféré comporte de très bonnes choses… et de moins bonnes. Parmi les bonnes tout d’abord, on retrouve -- comme cela a été abondamment noté --une œuvre plus mature dans son sujet (que les œuvres comiques du grand maître, je veux dire, ce qui n’enlève rien à leurs qualités) et cependant abordable ; l’humour est encore bien présent (le passage avec le père de Marco par exemple m’a fait hurler de rire), mais est mêlé d’une façon… juste à des préoccupations beaucoup plus existentielles et graves. On ne peut d’ailleurs que remarquer l’emprunt du style utilisé dans « L’artiste de la famille » pour représenter Marco lors de ses crises d’angoisse. L’alternance ton du récit / ton extrêmement intimiste est à mon avis également très bien trouvée. D’une page à l’autre, on change brusquement de tonalité, ce qui trouve quelque peu un écho dans les crises d’angoisse qu’on peut voir. Le rythme en est profondément affecté, et de fait si l’on ignore ces pages, on verra que l’histoire semble découpée fort logiquement sous forme de chapitres. Cela donne également une impression « d’iceberg » : on voit une partie du récit, mais une grande partie nous demeure invisible, inconnue. Par contre… Ce que je vais dire va sembler du chipotage, mais ça m’a réellement gâché mon plaisir à lire cet album… Tout d’abord, je n’arrive pas à intégrer les huit ans de psychanalyse. En effet, une personne qui fait une analyse aussi longue apprend à se connaître, et pratique l’introspection de façon approfondie. Ce dont témoignent d’ailleurs les passages où Larcenet utilise un ton personnel. Hors, le personnage de Marco semble être ridiculement stupide et peu profond. De mon point de vue, il y a là une énorme incohérence. Deuxième chose, en rapport avec celle-ci, la réaction de Marco à la fin de l’album me paraît complètement aberrante… Durant toute l’histoire il réagit de façon plutôt « soumise », râlant ça et là, et tout d’un coup il devient violent… Dans le contexte de l’histoire, je trouve que ça ne colle pas. Et puis était-ce vraiment la peine de souligner, encadrer puis surligner « le message » ? Cela me paraît un peu excessif, et beaucoup moins fin que le reste de l’album. Alors voilà, « Le combat ordinaire » se lit très bien, on rit, on vit avec les personnages, on est touchés, c’est vrai. Mais s’il laisse augurer de futurs albums extrêmement intéressant, il souffre encore de quelques défauts qui me semblent assez rédhibitoires, d’où une note moyenne. A lire, cependant !
La 27e lettre
Une jolie histoire, racontée dans un style très léger, à travers les yeux de personnages qui vivent dans leur propre monde et ne comprennent pas bien celui qui les entoure. Le dessin naïf de Will est parfait et s'accorde très bien avec ce choix narratif. Mais je trouve qu'il manque quelque chose, sans bien savoir quoi… Un peu plus de poésie, peut être. Ou un choix plus net entre le réalisme et le conte. Ou bien une fin moins précipitée… J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, mais je vous conseille quand même de lire cet album très original. A tester avant d'acheter.