Bon... Wish c'est... Comment dire... Mignon.
C'est joli comme tout, plein de bons sentiments, avec des personnages attachants et rigolos... Ca ne se prend pas au sérieux mais ça sombre quand même souvent dans la guimauve ! C'est une série pour pré-ados romantiques, avec de beaux garçons androgynes...
Mais si on accepte le côté bonbon sucré de certaines scènes, on pourra se laisser séduire par cette série plutôt créative :)
Je n'ai pour l'instant lu que le tome 3 de cette série jugée fort sympathique sur d'autres sites.
L'album a beau pouvoir se lire indépendamment des autres, on sent que les précédents apporteraient un plus indéniable. Dès la fin du premier chapitre j'ai été interloqué par le rythme atypique de l'histoire : en quatre pages seulement, Samedi décide de partir. Le rythme est donc sans hésitation : situation, idée, action. Pas de développement, pas de considérations secondaires. Les transitions sont du même type, très rapides.
Cela contraste avec les périodes (beaucoup) plus calmes, telle celle du "Phare de l'immense solitude", ou celle de la recherche d'emploi, qui m'a beaucoup fait sourire. L'humour est inégalement réparti, à mon avis surtout au début et à la fin. Les dessins quant à eux font très nouvelle BD (j'utilise le terme pour sa commodité), moi j'aime.
Dans l'ensemble, cet album est assez orienté aventure, sur un ton très léger, avec une large part de loufoque, le tout m'ayant un peu rappelé One Piece. Le mot qui convient pour décrire "Le profil du pingouin" est sans doute "plaisant". La suite de péripéties décrite se veut loufoque, et c'est cela qui à mon sens sort Samedi et Dimanche du genre aventure pour en faire une lecture agréable.
Et bien, cela fait bizarre de lire du Larcenet* de ses débuts, vraiment !
En effet, une chose est sûre, c'est que son style graphique différait fortement de son trait actuel !
En effet, tout était plus détaillé, plus fourni, mais dans un trip que personnellement j'apprécie moins que celui du combat ordinaire, son dernier album à l'heure ou j'écris ces lignes.
En noir et blanc, le trait est assez gras, et l'encrage en niveaux de gris est typique "Fluide Glacial", maison d'édition où Manu a sévi durant un long moment.
Niveau humour, c'est ici à un véritable pot pourri de gags plus ou moins drôles, où Manu aborde des thèmes dont il reparlera dans ses albums prochains. Certains passages sont vraiment géniaux, d'autres plutôt moyens. Une chose est sûre, l'ensemble souffre d'une inégalité suivant les gags. Mais l'ensemble est assez sympa, tout de même.
Certainement pas la meilleure série de Larcenet*, ça c'est clair, mais tout cela se laisse lire, vraiment !
Le premier tome est très décevant. Il semble que je sois le premier à ne pas accrocher et ça m'étonne un peu tant tout est convenu ici. Non pas que je considère qu'une bonne BD doit obligatoirement être originale mais quand tout est vu et revu comme ici, ça m'ennuie fermement. Crime passionnel, diplomate protégé, jeune héros noir qui débarque dans une nouvelle équipe, elle-même réticente à l'intégrer avant de s'apercevoir que c'est un bon gars aux méthodes humaines et aux "cojones" énormes, road movie, fille aînée se défiant du papa, fille cadette le protégeant... On a l'impression que Morvan a déroulé une liste pour être bien sûr de ne rien oublier.
Malheureusement, l'intrigue elle-même est également peu palpitante, très convenue même si bien huilée. Morvan ne salope pas le travail, il maîtrise parfaitement les rouages d'un scénario mais là ça ne prend pas. Je n'ai pas grand chose à reprocher aux dessins de Savoïa qui sont plutôt efficaces.
Le tome 2 est plus intéressant et donc, à mon sens, plus réussi même si la désagréable impression de vide n'est pas contre-dite par cette gigantesque course-poursuite qui occupe la quasi-totalité de l'album. La chute est originale mais un peu décevante tout de même. Mieux mais insuffisant. On sent néammoins une progression constante que vient confirmer le tome 3, enfin à la hauteur du talent des deux auteurs. Voilà un tome dense, dépaysant et franchement noir, ce qui n'est pas pour me déplaire. Malgré quelques énormités, ça fonctionne plutôt bien et laisse présager du meilleur pour le futur.
Un mot final sur la typographie, vraiment trop petite: on déchiffre plus qu'on ne lit les différentes bulles, c'est un peu irritant.
L'effet de lassitude gagne beaucoup plus vite que sur Neige, c'est indéniable. Et à aucun moment je n'ai été emporté, étourdi, passionné comme en lisant cette autre série de Gine et Convard. Finkel est plaisant à lire; les auteurs proposent un monde original mais une intrigue un peu trop manichéenne, auxquels ils ajoutent une touche d'érotisme plutôt agréable.
Malheureusement la baisse d'intérêt est évidente dès le 4ème tome. Que dire alors du dernier où Esta nous rejoue le syndrome d'Helsinki? J'ai de plus beaucoup de mal avec un truc: les habitants de l'île connaissent le secret de la survie des enfants rêves (donc de l'humanité) mais ne peuvent le révéler parce que leur religion le leur interdit. C'est quoi ces conneries? Je n'ai pas du tout eu l'impression que c'était une dénonciation d'un quelconque dogmatisme mais bel et bien une couleuvre que les auteurs essaient de passer en douceur.
Bref, Finkel, c'est sympa mais ne vous attendez pas à une oeuvre de la puissance de Neige.
Cette série commence plutôt bien, avec un scénario accrocheur et qui tient la route. Il y a suffisament de suspens pour me donner envie de savoir la suite.
Au niveau dessin et couleurs, là, j'ai un peu plus de mal. Les couleurs sont (à mon goût) un peu trop flash et le dessin est un peu trop style manga (mais une BD de la collection "génération manga", c'est normal après tout).
Au total, on obtient une BD agréable à lire.
Dieter et Nicaise ont su garder mon intérêt tout au long de ce premier tome.
J'aime bien la façon dont les deux thèmes principaux (une invasion de frelons agressifs et un contact par internet qui tourne au cauchemar)s'entrecroisent.
Je demeure tout de même sur mes gardes avant d'en conseiller l'achat. Les mêmes auteurs ont ont aussi créé "6 jours pour mourir" avec un premier tome intéressant mais un deuxième tome décevant.
Le scénario de Fauche et Leturgie n'est en aucun point comparable avec les "Lucky Luke" scénarisés par ces mêmes auteurs. Tous les ingrédients d'une "bonne histoire" épique s'y trouvent. Toutefois, la trame de l'histoire est très conventionnelle et la dicotomie bon / méchant trop réductrice. La fin des albums réserve cependant quelques surprises mais qui, en fin de compte, ne font que de retarder une fin convenue :( . Ces petites imperfections sont heureusement compensées par un rythme mené tambour battant et un dessin de Luguy bon, voire même très bon ! :)
A noter que le style humoristique est peu utilisé pour ce genre d'aventures de fantasy et force est de constater que ca peut "coller" !
Comme le souligne Scic, ce n'est certainement pas une bd culte mais elle m'a fait passé un bon moment de lecture ! Je recommande donc cette série, même si je ne conseille pas son achat . . . ne l'ayant moi même pas achetée
Je rejoins complètement l'avis de Don Lope . . . comment peut-on mettre une étoile à Iznogoud ? Son sempiternel acharnement à vouloir être calife à la place du calife est à la base même de cette bd ou Goscinny fait une nouvelle fois preuve de son talent de scénariste ! Les idées sont fort bien trouvées et je m'étonne sur la qualité des histoires courtes qui reposent pourtant sur un même postulat "je veux être calife à la place du calife". De plus, Tabary a un style humoristique qui colle bien avec l'esprit de cette série . . . que du tout bon ! Toutefois, j'ai lu quelques albums plus récent du petit "grand Vizir" et je dois dire que je comprend mieux l'agacement que peut procurer Iznogoud à vouloir être "calife à la place du calife". Ce constat vaut surtout pour les albums de "l'après Goscinny", qui tournent franchement en rond : c'est long et poussif !
Je dirai que cette série est à l'image d'Achile Tallon : lire un album, c'est agréable, mais une bonne vingtaine, ça saoul et ça agace !
Le dessin de Dumontheil est toujours aussi beau et charmant! Ces personnages sont délicieusement grotesques.
L'histoire m'enthousiasme moins. J'ai tout de même un peu la sensation que l'absurde, ici, tourne un peu à vide. Par moments, on sent très bien la verve satirique, Dumontheil se moque de notre société, à d'autres, on a du mal où il veut en venir. L'auteur use un peu gratuitement de l'absurde pour l'absurde. Et à certains instants, j'ai eu la sensation qu'il va trop loin, de manière assez gratuite... Ce n'est qu'un avis personnel. Mais en refermant cet album, j'ai tout de même du mal à cerner UN propos cohérent, UN message qui serait celui de cet album. En fait, ça part dans tout les sens et cela manque d'unité. Même si, d'un point de vue strictement narratif, cet album ne connaît pas de temps morts.
A lire tout de même, mais pas forcément indispensable.
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Wish
Bon... Wish c'est... Comment dire... Mignon. C'est joli comme tout, plein de bons sentiments, avec des personnages attachants et rigolos... Ca ne se prend pas au sérieux mais ça sombre quand même souvent dans la guimauve ! C'est une série pour pré-ados romantiques, avec de beaux garçons androgynes... Mais si on accepte le côté bonbon sucré de certaines scènes, on pourra se laisser séduire par cette série plutôt créative :)
Samedi et Dimanche
Je n'ai pour l'instant lu que le tome 3 de cette série jugée fort sympathique sur d'autres sites. L'album a beau pouvoir se lire indépendamment des autres, on sent que les précédents apporteraient un plus indéniable. Dès la fin du premier chapitre j'ai été interloqué par le rythme atypique de l'histoire : en quatre pages seulement, Samedi décide de partir. Le rythme est donc sans hésitation : situation, idée, action. Pas de développement, pas de considérations secondaires. Les transitions sont du même type, très rapides. Cela contraste avec les périodes (beaucoup) plus calmes, telle celle du "Phare de l'immense solitude", ou celle de la recherche d'emploi, qui m'a beaucoup fait sourire. L'humour est inégalement réparti, à mon avis surtout au début et à la fin. Les dessins quant à eux font très nouvelle BD (j'utilise le terme pour sa commodité), moi j'aime. Dans l'ensemble, cet album est assez orienté aventure, sur un ton très léger, avec une large part de loufoque, le tout m'ayant un peu rappelé One Piece. Le mot qui convient pour décrire "Le profil du pingouin" est sans doute "plaisant". La suite de péripéties décrite se veut loufoque, et c'est cela qui à mon sens sort Samedi et Dimanche du genre aventure pour en faire une lecture agréable.
Soyons fous
Et bien, cela fait bizarre de lire du Larcenet* de ses débuts, vraiment ! En effet, une chose est sûre, c'est que son style graphique différait fortement de son trait actuel ! En effet, tout était plus détaillé, plus fourni, mais dans un trip que personnellement j'apprécie moins que celui du combat ordinaire, son dernier album à l'heure ou j'écris ces lignes. En noir et blanc, le trait est assez gras, et l'encrage en niveaux de gris est typique "Fluide Glacial", maison d'édition où Manu a sévi durant un long moment. Niveau humour, c'est ici à un véritable pot pourri de gags plus ou moins drôles, où Manu aborde des thèmes dont il reparlera dans ses albums prochains. Certains passages sont vraiment géniaux, d'autres plutôt moyens. Une chose est sûre, l'ensemble souffre d'une inégalité suivant les gags. Mais l'ensemble est assez sympa, tout de même. Certainement pas la meilleure série de Larcenet*, ça c'est clair, mais tout cela se laisse lire, vraiment !
Al'Togo
Le premier tome est très décevant. Il semble que je sois le premier à ne pas accrocher et ça m'étonne un peu tant tout est convenu ici. Non pas que je considère qu'une bonne BD doit obligatoirement être originale mais quand tout est vu et revu comme ici, ça m'ennuie fermement. Crime passionnel, diplomate protégé, jeune héros noir qui débarque dans une nouvelle équipe, elle-même réticente à l'intégrer avant de s'apercevoir que c'est un bon gars aux méthodes humaines et aux "cojones" énormes, road movie, fille aînée se défiant du papa, fille cadette le protégeant... On a l'impression que Morvan a déroulé une liste pour être bien sûr de ne rien oublier. Malheureusement, l'intrigue elle-même est également peu palpitante, très convenue même si bien huilée. Morvan ne salope pas le travail, il maîtrise parfaitement les rouages d'un scénario mais là ça ne prend pas. Je n'ai pas grand chose à reprocher aux dessins de Savoïa qui sont plutôt efficaces. Le tome 2 est plus intéressant et donc, à mon sens, plus réussi même si la désagréable impression de vide n'est pas contre-dite par cette gigantesque course-poursuite qui occupe la quasi-totalité de l'album. La chute est originale mais un peu décevante tout de même. Mieux mais insuffisant. On sent néammoins une progression constante que vient confirmer le tome 3, enfin à la hauteur du talent des deux auteurs. Voilà un tome dense, dépaysant et franchement noir, ce qui n'est pas pour me déplaire. Malgré quelques énormités, ça fonctionne plutôt bien et laisse présager du meilleur pour le futur. Un mot final sur la typographie, vraiment trop petite: on déchiffre plus qu'on ne lit les différentes bulles, c'est un peu irritant.
Finkel
L'effet de lassitude gagne beaucoup plus vite que sur Neige, c'est indéniable. Et à aucun moment je n'ai été emporté, étourdi, passionné comme en lisant cette autre série de Gine et Convard. Finkel est plaisant à lire; les auteurs proposent un monde original mais une intrigue un peu trop manichéenne, auxquels ils ajoutent une touche d'érotisme plutôt agréable. Malheureusement la baisse d'intérêt est évidente dès le 4ème tome. Que dire alors du dernier où Esta nous rejoue le syndrome d'Helsinki? J'ai de plus beaucoup de mal avec un truc: les habitants de l'île connaissent le secret de la survie des enfants rêves (donc de l'humanité) mais ne peuvent le révéler parce que leur religion le leur interdit. C'est quoi ces conneries? Je n'ai pas du tout eu l'impression que c'était une dénonciation d'un quelconque dogmatisme mais bel et bien une couleuvre que les auteurs essaient de passer en douceur. Bref, Finkel, c'est sympa mais ne vous attendez pas à une oeuvre de la puissance de Neige.
Les Poussières de l'infini
Cette série commence plutôt bien, avec un scénario accrocheur et qui tient la route. Il y a suffisament de suspens pour me donner envie de savoir la suite. Au niveau dessin et couleurs, là, j'ai un peu plus de mal. Les couleurs sont (à mon goût) un peu trop flash et le dessin est un peu trop style manga (mais une BD de la collection "génération manga", c'est normal après tout). Au total, on obtient une BD agréable à lire.
La Vie en Rose
Dieter et Nicaise ont su garder mon intérêt tout au long de ce premier tome. J'aime bien la façon dont les deux thèmes principaux (une invasion de frelons agressifs et un contact par internet qui tourne au cauchemar)s'entrecroisent. Je demeure tout de même sur mes gardes avant d'en conseiller l'achat. Les mêmes auteurs ont ont aussi créé "6 jours pour mourir" avec un premier tome intéressant mais un deuxième tome décevant.
Percevan
Le scénario de Fauche et Leturgie n'est en aucun point comparable avec les "Lucky Luke" scénarisés par ces mêmes auteurs. Tous les ingrédients d'une "bonne histoire" épique s'y trouvent. Toutefois, la trame de l'histoire est très conventionnelle et la dicotomie bon / méchant trop réductrice. La fin des albums réserve cependant quelques surprises mais qui, en fin de compte, ne font que de retarder une fin convenue :( . Ces petites imperfections sont heureusement compensées par un rythme mené tambour battant et un dessin de Luguy bon, voire même très bon ! :) A noter que le style humoristique est peu utilisé pour ce genre d'aventures de fantasy et force est de constater que ca peut "coller" ! Comme le souligne Scic, ce n'est certainement pas une bd culte mais elle m'a fait passé un bon moment de lecture ! Je recommande donc cette série, même si je ne conseille pas son achat . . . ne l'ayant moi même pas achetée
Iznogoud
Je rejoins complètement l'avis de Don Lope . . . comment peut-on mettre une étoile à Iznogoud ? Son sempiternel acharnement à vouloir être calife à la place du calife est à la base même de cette bd ou Goscinny fait une nouvelle fois preuve de son talent de scénariste ! Les idées sont fort bien trouvées et je m'étonne sur la qualité des histoires courtes qui reposent pourtant sur un même postulat "je veux être calife à la place du calife". De plus, Tabary a un style humoristique qui colle bien avec l'esprit de cette série . . . que du tout bon ! Toutefois, j'ai lu quelques albums plus récent du petit "grand Vizir" et je dois dire que je comprend mieux l'agacement que peut procurer Iznogoud à vouloir être "calife à la place du calife". Ce constat vaut surtout pour les albums de "l'après Goscinny", qui tournent franchement en rond : c'est long et poussif ! Je dirai que cette série est à l'image d'Achile Tallon : lire un album, c'est agréable, mais une bonne vingtaine, ça saoul et ça agace !
Malentendus
Le dessin de Dumontheil est toujours aussi beau et charmant! Ces personnages sont délicieusement grotesques. L'histoire m'enthousiasme moins. J'ai tout de même un peu la sensation que l'absurde, ici, tourne un peu à vide. Par moments, on sent très bien la verve satirique, Dumontheil se moque de notre société, à d'autres, on a du mal où il veut en venir. L'auteur use un peu gratuitement de l'absurde pour l'absurde. Et à certains instants, j'ai eu la sensation qu'il va trop loin, de manière assez gratuite... Ce n'est qu'un avis personnel. Mais en refermant cet album, j'ai tout de même du mal à cerner UN propos cohérent, UN message qui serait celui de cet album. En fait, ça part dans tout les sens et cela manque d'unité. Même si, d'un point de vue strictement narratif, cet album ne connaît pas de temps morts. A lire tout de même, mais pas forcément indispensable.