Difficile de donner un avis sur un premier tome ! Surtout sur une série comme "Ultima parano".
Si je n'ai pas eu de mal à finir cet album, j'ai eu du mal à tout saisir. Du coup je l'ai relu. Et bon, au bout de la troisième lecture je pense avoir à peu près tout saisi. Tout ceci est bien compliqué, le découpage est assez... spécial, et le scénario assez alambiqué...
Reste à attendre la suite. En epérant que ce soit plus clair.
NB : les 3/5 sont pour le dessin :D
L'histoire de la famille du Méta-baron, perso secondaire dans l'Incal, est violente, délirante et superbement illustrée par Gimenez. Ca commence malgré tout à tirer un peu en longueur et j'ai vraiment du mal à voir où Jodo veut nous amener. Huit albums pour savoir pourquoi le Méta-Baron, guerrier invincible (et du coup pas particulièrement sympa), a une cicatrice sur le sourcil... mouais.
Et ça devient de plus en plus gore et immoral... Cela ne va pas plaire à tout le monde ça... Bon, enfin, je conseille quand même l'achat ne serait-ce que du premier tome, parce qu'il s'agit effectivement d'une série fleuve de la SF en bande-dessinée. Et puis les dessins sont vraiment somptueux (encore que des fois ça se relâche un peu).
Mais mieux vaut à mon avis se payer l'intégrale de l'Incal.
Bah ! Je suis un peu du même avis. Déjà je ne suis pas très fan de Watase (j’adore ses scénars et ses dessins mimi, mais les persos j' ai plus de mal, à bas les toyas!) c' est une série qui trouvera sûrement son public mais qui ne finira pas dans ma bibliothèque. Le scénario met du temps à se mettre en place...
C’est étrange que cette fois ci ce soit Glénat qui édite un manga de cet auteur, la tranche ne me gène pas, par contre c un peu plus cher que chez Tonkam (6€40 ) mais la qualité d' impression et le papier sont bons.
A lire avant d’acheter, je vais quand même feuilleter le tome2.
Alors là, Cassidy, tu ferais mieux de relire l'album attentivement. T'as un compte à régler avec Davodeau? Il t'a piqué ta place de parking? :) Ce dont tu parles n'existe pas dans cet album. Pas de mépris, pas de condescendence... quelques clichés peut-être, mais rien de franchement détestable.
Albert est un brave beauf un peu niais, oui, mais ça existe les beaufs un peu niais, non ? Personnellement, il suffit que j'entre dans le café de mon village pour en voir une bonne dizaine, des Albert...
Dans les 20% du FN en France, il y a sûrement plus de beaufs un peu niais que de vrais fachos, non ?
Et l'extrémisme de gauche qui va jusqu'à l'assassinat politique, ca n'existe pas non plus peut-être ? Demande aux victimes des Cellules Combattantes Communistes et des Brigades Rouges Italiennes si cela n'existe pas...
Bon, au delà de ça, c'est un album qui se laisse lire sans déplaisir. Ni un grand album, ni une mocheté, un album bien foutu qui devrait ravir ceux qui ont aimé les autres albums de Davodeau...
Christophe Chabouté fait partie de ce genre d'auteur qui peut vous écrire une histoire simple voire banale en lui donnant un brin de poésie, de l'émotion et du réalisme. Ce qui nous apporte un résultat tout à fait convaincant.
Et c'est vrai que cet album est vraiment séduisant. Le personnage central du récit (un petit garcon de 8 ans, timide et discret), est vraiment attachant. C'est avec beaucoup de plaisir que l'on partage ses angoisses, ses joies et surtout ses découvertes merveilleuses. Par exemple, ce gamin étant un citadin, la vue d'un simple lapin prend pour lui des proportions extraordinaires. L'auteur a réussit à nous faire ressentir sa peur et sa naïveté devant cet animal si "étrange". Et c'est dans ce climat que l'on parcourt les 34 pages de cette bd. Il y a pas à dire, c'est mignon !
Au niveau du dessin, Chabouté est fidèle à lui-même en travaillant en noir et blanc comme la plupart du temps.
Oui c'est vrai qu'un album plus épais et donc un récit plus long aurait été appréciable. Car il faut l'avouer, en fermant cette bd, on est un peu frustré.
Mais bon, si l'auteur l'a voulu ainsi...
Quelques jours d'été... est un one-shot peut-être pas indispensable mais franchement, j'ai pris un réel plaisir en le lisant.
Je ne peux que vous le conseiller.
"Le Coeur de Sang" est une bd d'H-F qui se laisse lire et qui a l'avantage de ne s'étendre "que" sur trois tomes. La trame scénaristique est assez conventionnelle mais reste efficace. La fin est un peu décevante et trop vite expédiée à mon goût.
A souligner le dessin très prometteur de Bailly. Habituellement, le trait du dessinateur s'affine et s'affirme plus on avance dans la série. Curieusement, ici ce n'est pas le cas et le meilleur tome au niveau du graphisme est sans conteste le premier. Dommage mais "Le masque de Loki" m'a vraiment déçu à tout point de vue : graphisme "approximatif" ; mise en couleur trop "fade" et une fin indigne du début de l'histoire.
Aucune réédition n'est actuellement envisagée... à moins de jeter un oeil dans les bacs à occaz ?
Agréable surprise que ce Western qui sort des Sentiers Battus. La transposition des contes tels que Le petit Chaperon rouge, Pierre et le Loup ou encore "la chèvre de Monsieur Seguin" dans l'ambiance rude et sans pitié du Far West pouvait faire craindre le pire... mais ces deux "jeunes auteurs" s’en sortent pas trop mal en fin de conte.
Marie puise dans les contes le stricte nécessaire pour s'en éloigner et nous présenter une histoire prenante qui offre peu de concessions.
Le dessin de Vanderstraeten constitue sans doute le "point faible" de cette série. En effet, il est peu abouti avec un trait pas toujours très assuré. De plus, les décors sont aussi limités à leur strict minimum. Mais ces quelques défauts ne sont pas rédhibitoires pour la lecture.
A noter que le deuxième tome donne toute la dimension à ce premier diptyque. A ce sujet, l’avis d’elveen, ci-dessus, dépeint assez bien la complexité de la personnalité des personnages.
Akameshi commence très bien, avec une très jolie samouraï un peu brutale, et un vieux prêtre tout ratatiné qui sont en route pour aller tuer Haniwa, une sorte de démon néfaste. On prend l’action en cours de route, et donc un petit temps d’adaptation est nécessaire ; cette façon de faire est très intéressante, puisqu’elle laisse la part belle à l’imagination, et peut ménager des surprises pour l’avenir.
Ce qui frappe surtout dans cet album, c’est le dessin, vraiment très beau, dont le style n’est pas sans rappeler celui de Disney ; les personnages sont d’ailleurs très beaux, expressifs et attachants. Les couleurs peuvent surprendre, elles sont en effet loin d’être banales, assez pastels. Atypiques donc, mais au final réussies.
Si le début me plaît beaucoup, la deuxième partie me laisse plus sceptique… Il s’agit en effet ni plus ni moins que d’un combat avec la créature surnaturelle (Akameshi étant judicieusement vêtue d’un string de combat), ce qui gâche un peu l’effet de mystère du début pour donner de l’ensemble une impression d’aventure…
Cela dit ce premier tome me paraît prometteur, reste à voir l’évolution de la série.
Décidément non ! Je n'ai pas réussi à entrer dans ce monde là. Bien sûr que les auteurs ont fait un gros travail de recherche, bien sûr qu'ils ont respecté au maximum le cadre historique, la langue de l'époque et que leur trame est hyper chiadée, mais cela n'a pas réussi à m'emballer. Il manque le je ne sais quoi de folie, d'originalité, qui aurait fait que cette série me captive vraiment. Au lieu de cela, si je suis admiratif du gros travail des auteurs, je reste froid comme neige face à ce qu'ils me proposent en terme d'histoire. Cette série m'a fait le même effet qu'un bouquin de 500 pages pondu par une sommité, mais en fait complétement barbant.
J'en suis d'autant plus étonné, qu'habituellement j'aime assez les séries historiques. Comme quoi...
J'ai bigrement accroché aux trois ou quatre premières aventures de Lapinot, et donc à l'humour... euh... décalé de Trondheim, qui est cependant loin de plaire à tout le monde (ça saute moins au nez que dans Donjon notamment). Mais depuis que Lapinot est macqué et qu'il vit une vie à peu près pèpère, ses formidables aventures sont un peu devenues les :
"Aventures Moyennement Formidables de Lapinot et surtout de Richard qui fait l'abruti pour distraire un peu le lecteur"
Ca reste honnête (parce que Richard est balèze faut dire), mais ça n'a plus le charme des premiers albums. Heureusement que "l'accélérateur atomique" a l'air de renouer avec les débuts bien débiles.
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Ultima Parano
Difficile de donner un avis sur un premier tome ! Surtout sur une série comme "Ultima parano". Si je n'ai pas eu de mal à finir cet album, j'ai eu du mal à tout saisir. Du coup je l'ai relu. Et bon, au bout de la troisième lecture je pense avoir à peu près tout saisi. Tout ceci est bien compliqué, le découpage est assez... spécial, et le scénario assez alambiqué... Reste à attendre la suite. En epérant que ce soit plus clair. NB : les 3/5 sont pour le dessin :D
La Caste des Méta-barons
L'histoire de la famille du Méta-baron, perso secondaire dans l'Incal, est violente, délirante et superbement illustrée par Gimenez. Ca commence malgré tout à tirer un peu en longueur et j'ai vraiment du mal à voir où Jodo veut nous amener. Huit albums pour savoir pourquoi le Méta-Baron, guerrier invincible (et du coup pas particulièrement sympa), a une cicatrice sur le sourcil... mouais. Et ça devient de plus en plus gore et immoral... Cela ne va pas plaire à tout le monde ça... Bon, enfin, je conseille quand même l'achat ne serait-ce que du premier tome, parce qu'il s'agit effectivement d'une série fleuve de la SF en bande-dessinée. Et puis les dessins sont vraiment somptueux (encore que des fois ça se relâche un peu). Mais mieux vaut à mon avis se payer l'intégrale de l'Incal.
Alice 19th
Bah ! Je suis un peu du même avis. Déjà je ne suis pas très fan de Watase (j’adore ses scénars et ses dessins mimi, mais les persos j' ai plus de mal, à bas les toyas!) c' est une série qui trouvera sûrement son public mais qui ne finira pas dans ma bibliothèque. Le scénario met du temps à se mettre en place... C’est étrange que cette fois ci ce soit Glénat qui édite un manga de cet auteur, la tranche ne me gène pas, par contre c un peu plus cher que chez Tonkam (6€40 ) mais la qualité d' impression et le papier sont bons. A lire avant d’acheter, je vais quand même feuilleter le tome2.
La gloire d'Albert
Alors là, Cassidy, tu ferais mieux de relire l'album attentivement. T'as un compte à régler avec Davodeau? Il t'a piqué ta place de parking? :) Ce dont tu parles n'existe pas dans cet album. Pas de mépris, pas de condescendence... quelques clichés peut-être, mais rien de franchement détestable. Albert est un brave beauf un peu niais, oui, mais ça existe les beaufs un peu niais, non ? Personnellement, il suffit que j'entre dans le café de mon village pour en voir une bonne dizaine, des Albert... Dans les 20% du FN en France, il y a sûrement plus de beaufs un peu niais que de vrais fachos, non ? Et l'extrémisme de gauche qui va jusqu'à l'assassinat politique, ca n'existe pas non plus peut-être ? Demande aux victimes des Cellules Combattantes Communistes et des Brigades Rouges Italiennes si cela n'existe pas... Bon, au delà de ça, c'est un album qui se laisse lire sans déplaisir. Ni un grand album, ni une mocheté, un album bien foutu qui devrait ravir ceux qui ont aimé les autres albums de Davodeau...
Quelques Jours d'été
Christophe Chabouté fait partie de ce genre d'auteur qui peut vous écrire une histoire simple voire banale en lui donnant un brin de poésie, de l'émotion et du réalisme. Ce qui nous apporte un résultat tout à fait convaincant. Et c'est vrai que cet album est vraiment séduisant. Le personnage central du récit (un petit garcon de 8 ans, timide et discret), est vraiment attachant. C'est avec beaucoup de plaisir que l'on partage ses angoisses, ses joies et surtout ses découvertes merveilleuses. Par exemple, ce gamin étant un citadin, la vue d'un simple lapin prend pour lui des proportions extraordinaires. L'auteur a réussit à nous faire ressentir sa peur et sa naïveté devant cet animal si "étrange". Et c'est dans ce climat que l'on parcourt les 34 pages de cette bd. Il y a pas à dire, c'est mignon ! Au niveau du dessin, Chabouté est fidèle à lui-même en travaillant en noir et blanc comme la plupart du temps. Oui c'est vrai qu'un album plus épais et donc un récit plus long aurait été appréciable. Car il faut l'avouer, en fermant cette bd, on est un peu frustré. Mais bon, si l'auteur l'a voulu ainsi... Quelques jours d'été... est un one-shot peut-être pas indispensable mais franchement, j'ai pris un réel plaisir en le lisant. Je ne peux que vous le conseiller.
Le Coeur de Sang
"Le Coeur de Sang" est une bd d'H-F qui se laisse lire et qui a l'avantage de ne s'étendre "que" sur trois tomes. La trame scénaristique est assez conventionnelle mais reste efficace. La fin est un peu décevante et trop vite expédiée à mon goût. A souligner le dessin très prometteur de Bailly. Habituellement, le trait du dessinateur s'affine et s'affirme plus on avance dans la série. Curieusement, ici ce n'est pas le cas et le meilleur tome au niveau du graphisme est sans conteste le premier. Dommage mais "Le masque de Loki" m'a vraiment déçu à tout point de vue : graphisme "approximatif" ; mise en couleur trop "fade" et une fin indigne du début de l'histoire. Aucune réédition n'est actuellement envisagée... à moins de jeter un oeil dans les bacs à occaz ?
Règlement de contes
Agréable surprise que ce Western qui sort des Sentiers Battus. La transposition des contes tels que Le petit Chaperon rouge, Pierre et le Loup ou encore "la chèvre de Monsieur Seguin" dans l'ambiance rude et sans pitié du Far West pouvait faire craindre le pire... mais ces deux "jeunes auteurs" s’en sortent pas trop mal en fin de conte. Marie puise dans les contes le stricte nécessaire pour s'en éloigner et nous présenter une histoire prenante qui offre peu de concessions. Le dessin de Vanderstraeten constitue sans doute le "point faible" de cette série. En effet, il est peu abouti avec un trait pas toujours très assuré. De plus, les décors sont aussi limités à leur strict minimum. Mais ces quelques défauts ne sont pas rédhibitoires pour la lecture. A noter que le deuxième tome donne toute la dimension à ce premier diptyque. A ce sujet, l’avis d’elveen, ci-dessus, dépeint assez bien la complexité de la personnalité des personnages.
Akameshi
Akameshi commence très bien, avec une très jolie samouraï un peu brutale, et un vieux prêtre tout ratatiné qui sont en route pour aller tuer Haniwa, une sorte de démon néfaste. On prend l’action en cours de route, et donc un petit temps d’adaptation est nécessaire ; cette façon de faire est très intéressante, puisqu’elle laisse la part belle à l’imagination, et peut ménager des surprises pour l’avenir. Ce qui frappe surtout dans cet album, c’est le dessin, vraiment très beau, dont le style n’est pas sans rappeler celui de Disney ; les personnages sont d’ailleurs très beaux, expressifs et attachants. Les couleurs peuvent surprendre, elles sont en effet loin d’être banales, assez pastels. Atypiques donc, mais au final réussies. Si le début me plaît beaucoup, la deuxième partie me laisse plus sceptique… Il s’agit en effet ni plus ni moins que d’un combat avec la créature surnaturelle (Akameshi étant judicieusement vêtue d’un string de combat), ce qui gâche un peu l’effet de mystère du début pour donner de l’ensemble une impression d’aventure… Cela dit ce premier tome me paraît prometteur, reste à voir l’évolution de la série.
Les chemins de Malefosse
Décidément non ! Je n'ai pas réussi à entrer dans ce monde là. Bien sûr que les auteurs ont fait un gros travail de recherche, bien sûr qu'ils ont respecté au maximum le cadre historique, la langue de l'époque et que leur trame est hyper chiadée, mais cela n'a pas réussi à m'emballer. Il manque le je ne sais quoi de folie, d'originalité, qui aurait fait que cette série me captive vraiment. Au lieu de cela, si je suis admiratif du gros travail des auteurs, je reste froid comme neige face à ce qu'ils me proposent en terme d'histoire. Cette série m'a fait le même effet qu'un bouquin de 500 pages pondu par une sommité, mais en fait complétement barbant. J'en suis d'autant plus étonné, qu'habituellement j'aime assez les séries historiques. Comme quoi...
Les Formidables Aventures de Lapinot
J'ai bigrement accroché aux trois ou quatre premières aventures de Lapinot, et donc à l'humour... euh... décalé de Trondheim, qui est cependant loin de plaire à tout le monde (ça saute moins au nez que dans Donjon notamment). Mais depuis que Lapinot est macqué et qu'il vit une vie à peu près pèpère, ses formidables aventures sont un peu devenues les : "Aventures Moyennement Formidables de Lapinot et surtout de Richard qui fait l'abruti pour distraire un peu le lecteur" Ca reste honnête (parce que Richard est balèze faut dire), mais ça n'a plus le charme des premiers albums. Heureusement que "l'accélérateur atomique" a l'air de renouer avec les débuts bien débiles.