(je suis entièrement d'accord avec l'avis précédent, ça va beaucoup trop vite, autant les séries à rallonge sont souvent trop longues, autant ici c'est trop court. Les dessins sont bien et le sujet interressant, mais c'est beaucoup trop court et j'aime pas la fin. avec 2/5 et achat : non)
ça c'était avant l'arrivée du tome 2;
donc comme je l'avais déjà dis le sujet est intéressant et comme la série va continué tout va bien Ange est efficace.
Le concept un album = un dessinateur, est pas mal car les vierges changent de visages et d'attitudes ce qui est plutot bien (bravo Briones); par contre je préfère les dragons et autres être démoniaque de Varanda;
Pour lui faire une récréation entre deux La Patrouille des Castors avec Charlier, MiTacq se faisait les dents avec cette série pleine de rythme et d'inventivité. On retrouve le style très dynamique de l'auteur, ainsi que de nombreuses aventures un peu rocambolesques. Le peu de succès en a eu raison, hélas...
A (re)découvrir dans les intégrales Tout Mitacq.
J'hésite entre deux et trois étoiles. Ce sera finalement trois étoiles, parce que dans chaque histoire de cet album, il y a de l'idée. Ce n'est pas toujours très abouti mais cela reste toujours inspiré. Il y a juste que j'aurais aimé peut-être un peu plus de cohérence entre les histoires. On a parfois de mal à voir en quoi cela concerne nécessairement le futur plutôt que notre présent. Peut-être l'album a-t-il déjà vieilli...
En fait, un peu à la manière de SOS Bonheur, Rodolphe pratique quelque chose d'assez courant en SF, il prend un travers de notre société actuelle, le projette dans le futur en le poussant jusqu'à l'absurde. Si chaque histoire se lit bien, la critique sous-jacente qu'elle enferme sent un peu trop le déjà-vu. Surtout aujourd'hui, à l'heure de la réalité virtuelle et de la télé-réalité (si si, deux de ces histoires concernent déjà ces sujets).
Le dessin de Serrano ne brille pas particulièrement, il se contente d'illustrer de manière honnête ces histoires. Voilà donc un album oublié qui ne mérite pas spécialement d'être dépoussiéré mais qu'une lecture curieuse saura trouver appréciable.
J'ai largement préféré "Spirou et Fantasio" à "Tintin et Milou" (bon, Fantasio n'est pas comparable à Milou bien qu'il suive Spirou partout comme un chien :D)
Déjà au niveau des dessins il n'y a pas de comparaison je pense, un style que je préfère de loin à Hergé, et surtout Spirou a vraiment quelque chose...
Cette histoire de deux gays est plutot bien abordée. Tous les thèmes du sujet sont plus ou moins présents, comme l'acceptation de son homosexualité, le coming-out avec les parents, l'homophobie, l'homoparentalité....
Point de vue histoire, seuls les deux premiers tomes parlent de l'homosexualité.
Le troisième est complètement à part, puisqu'il s'agit d'une enquête. Le dernier tome contient la fin de l'histoire et une histoire courte (sans rapport avec l'homosexualité) sur l'amitié. Ce dernier tome est à mon avis un peu bâclé, et le dernier sujet est trop vite survolé.
Point de vue dessin, c'est franchement bien. Seul problème : on ne sait pas, quelquefois, qui parle, et on s'embrouille alors assez vite (ça ne concerne en fait que le premier tome)
Donc, au final, c'est un manga pas mal, avec une belle histoire (bien que quelquefois un peu cucu la praline) et avec des dessins sympas.
(PS : j'ai hésité avec le 4/5.)
Léonard est une bd assez débile dans son genre mais remplie de gags bien pensés...Inventions en tout genres, disciple indiscipliné et poursuites entre chat et souris en arrière plan, cette bd se laisse lire même s'il est vrai qu'on n'y revient pas forcemment par la suite.
Le disciple est tordant de fainéantise et si on ne fait pas bien gaffe aux détails comme le chat, la souris, le crâne on rate quelque chose...
Bref de la bd humoristique classique mais l'idée de base est bonne et le résultat est là.
A lire...
Je possedais le tome 2 depuis des années, mais je n'y avais rien compris n'ayant pas lu le premier... le coup de librio m'a donc convaincu de faire vraiment connaissance avec cette héroïne vraiment atypique. Et même si le format minuscule de livre de poche ne convienne guére à la bande dessinnée (appréciez la bd avec une loupe n'est pas le top !), je dois dire que j'ai apprécié le mélange aventures, fantastique et policier. La manière décalée que Tardi a employé pour aborder ces histoires est pertinente. Jamais il ne semble se prendre au sérieux, et pourtant il a construit son travail de manière trés fine. Voyez par exemple les détails graphiques, la précision des décors, des costumes, des personnages, tout est hyper chiadé. je pourrais finir en soulignant la veine surréaliste de l'ensemble, mais pourquoi faire ? Le mieux c'est de découvrir cet étrange univers par vous même.
Pas mal du tout, cette petite série.
En fait, un sacré panorama de la société américaine, notamment dans sa vision du peuple noir.
Les deux petits héros, Huey et Riley, issus des bas-fonds pour venir s'installer dans un quartier résidentiel bien clean ("Huk, c'est quoi cette odeur ?" -"C'est de l'air, ça pue, on va s'habituer"), véhiculent malgré eux la caricature du noir tel qu'il est perçu par le peuple américain. Le noir qui ne respecte rien, fait du bruit au cinéma, tente d'instaurer sa loi, véritable caïd de la pègre.
Bref, ce qui ne semblait qu'une BD humoristique en strip comme il existe tant, doté d'un dessin, sympa certes, mais tout de même très commun et typique des tshirts pour touristes façon station de sports d'hiver, se révèle être en fait une critique et un constat d'une société d'exclusion, généralisée.
Comme le souligne la posteuse de la série, ici, pas d'humour lourd. Mais une justesse dans les propos, et une finesse d'analyse de la part des deux p'tits mômes, qui donne une toute autre dimension à l'album.
Seul petit point négatif : pour pleinement profiter de la série, il faut être américain pure souche. En effet, les différents strips sont ponctués de références à la culture américaine, annotées en bas de page, qui n'ont d'intérêt réel que pour celui qui les comprend.
Le dessin, sympa et minimaliste, colle parfaitement au style banlieue (trait anguleux, géométrique, aplat de couleurs), mais la réalisation matérielle est quant à elle désastreuse. Les planches ont du être scannées a la va-vite, les dessins sont pixellisés, certains strips sont flous... du vrai gâchis, la faute à l'éditeur.
Pas une révolution, donc, mais un bon moment de lecture, assurément.
C'est de l'humour noir, très noir ! Si vous êtes choqués et ulcérés par les dessins évoquant le gore dans toutes ses formes, à savoir : morts d'enfants, d'innocents, de pauvres gens etc, cette bd n'est pas pour vous. Si au contraire votre "second degré" est encore insatisfait par tout ce que vous avez déjà pu lire jusquà présent, n'hésitez pas !
PS : cette bd est plutôt rare du fait de sa censure lors de sa diffusion, donc bonne chasse!
(Un temps), c’est quoi ? (Un temps), c’est avant tout une petite bd très étrange, basée sur un fil conducteur (l’aéroport, l’attente du départ), rempli d’une multitude de petites digressions, et toujours en rapport avec le temps. Idées et vocabulaire, tout ici est un fabuleux amas traitant du temps…
L’histoire n’en est pas réellement une, mais plutôt une succession des pensées que l’on pourrait avoir en attendant son avion. On peut (ou non…) y voir une critique légère du monde actuel et de sa folie du « tout, tout de suite », mais l’album est plus expérimental qu’autre chose, rappelant (d’assez loin, il est vrai) l’excellent « Notes mésopotamiennes ».
Complètement atypique, sa lecture laissera probablement perplexe ; pourtant, poétique à sa façon, cette lecture m’a fait passer (un temps) agréable.
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La Geste des Chevaliers Dragons
(je suis entièrement d'accord avec l'avis précédent, ça va beaucoup trop vite, autant les séries à rallonge sont souvent trop longues, autant ici c'est trop court. Les dessins sont bien et le sujet interressant, mais c'est beaucoup trop court et j'aime pas la fin. avec 2/5 et achat : non) ça c'était avant l'arrivée du tome 2; donc comme je l'avais déjà dis le sujet est intéressant et comme la série va continué tout va bien Ange est efficace. Le concept un album = un dessinateur, est pas mal car les vierges changent de visages et d'attitudes ce qui est plutot bien (bravo Briones); par contre je préfère les dragons et autres être démoniaque de Varanda;
Stany Derval
Pour lui faire une récréation entre deux La Patrouille des Castors avec Charlier, MiTacq se faisait les dents avec cette série pleine de rythme et d'inventivité. On retrouve le style très dynamique de l'auteur, ainsi que de nombreuses aventures un peu rocambolesques. Le peu de succès en a eu raison, hélas... A (re)découvrir dans les intégrales Tout Mitacq.
Notre dame des silences
J'hésite entre deux et trois étoiles. Ce sera finalement trois étoiles, parce que dans chaque histoire de cet album, il y a de l'idée. Ce n'est pas toujours très abouti mais cela reste toujours inspiré. Il y a juste que j'aurais aimé peut-être un peu plus de cohérence entre les histoires. On a parfois de mal à voir en quoi cela concerne nécessairement le futur plutôt que notre présent. Peut-être l'album a-t-il déjà vieilli... En fait, un peu à la manière de SOS Bonheur, Rodolphe pratique quelque chose d'assez courant en SF, il prend un travers de notre société actuelle, le projette dans le futur en le poussant jusqu'à l'absurde. Si chaque histoire se lit bien, la critique sous-jacente qu'elle enferme sent un peu trop le déjà-vu. Surtout aujourd'hui, à l'heure de la réalité virtuelle et de la télé-réalité (si si, deux de ces histoires concernent déjà ces sujets). Le dessin de Serrano ne brille pas particulièrement, il se contente d'illustrer de manière honnête ces histoires. Voilà donc un album oublié qui ne mérite pas spécialement d'être dépoussiéré mais qu'une lecture curieuse saura trouver appréciable.
Spirou et Fantasio
J'ai largement préféré "Spirou et Fantasio" à "Tintin et Milou" (bon, Fantasio n'est pas comparable à Milou bien qu'il suive Spirou partout comme un chien :D) Déjà au niveau des dessins il n'y a pas de comparaison je pense, un style que je préfère de loin à Hergé, et surtout Spirou a vraiment quelque chose...
New York New York
Cette histoire de deux gays est plutot bien abordée. Tous les thèmes du sujet sont plus ou moins présents, comme l'acceptation de son homosexualité, le coming-out avec les parents, l'homophobie, l'homoparentalité.... Point de vue histoire, seuls les deux premiers tomes parlent de l'homosexualité. Le troisième est complètement à part, puisqu'il s'agit d'une enquête. Le dernier tome contient la fin de l'histoire et une histoire courte (sans rapport avec l'homosexualité) sur l'amitié. Ce dernier tome est à mon avis un peu bâclé, et le dernier sujet est trop vite survolé. Point de vue dessin, c'est franchement bien. Seul problème : on ne sait pas, quelquefois, qui parle, et on s'embrouille alors assez vite (ça ne concerne en fait que le premier tome) Donc, au final, c'est un manga pas mal, avec une belle histoire (bien que quelquefois un peu cucu la praline) et avec des dessins sympas. (PS : j'ai hésité avec le 4/5.)
Léonard
Léonard est une bd assez débile dans son genre mais remplie de gags bien pensés...Inventions en tout genres, disciple indiscipliné et poursuites entre chat et souris en arrière plan, cette bd se laisse lire même s'il est vrai qu'on n'y revient pas forcemment par la suite. Le disciple est tordant de fainéantise et si on ne fait pas bien gaffe aux détails comme le chat, la souris, le crâne on rate quelque chose... Bref de la bd humoristique classique mais l'idée de base est bonne et le résultat est là. A lire...
Adèle Blanc-Sec
Je possedais le tome 2 depuis des années, mais je n'y avais rien compris n'ayant pas lu le premier... le coup de librio m'a donc convaincu de faire vraiment connaissance avec cette héroïne vraiment atypique. Et même si le format minuscule de livre de poche ne convienne guére à la bande dessinnée (appréciez la bd avec une loupe n'est pas le top !), je dois dire que j'ai apprécié le mélange aventures, fantastique et policier. La manière décalée que Tardi a employé pour aborder ces histoires est pertinente. Jamais il ne semble se prendre au sérieux, et pourtant il a construit son travail de manière trés fine. Voyez par exemple les détails graphiques, la précision des décors, des costumes, des personnages, tout est hyper chiadé. je pourrais finir en soulignant la veine surréaliste de l'ensemble, mais pourquoi faire ? Le mieux c'est de découvrir cet étrange univers par vous même.
The Boondocks
Pas mal du tout, cette petite série. En fait, un sacré panorama de la société américaine, notamment dans sa vision du peuple noir. Les deux petits héros, Huey et Riley, issus des bas-fonds pour venir s'installer dans un quartier résidentiel bien clean ("Huk, c'est quoi cette odeur ?" -"C'est de l'air, ça pue, on va s'habituer"), véhiculent malgré eux la caricature du noir tel qu'il est perçu par le peuple américain. Le noir qui ne respecte rien, fait du bruit au cinéma, tente d'instaurer sa loi, véritable caïd de la pègre. Bref, ce qui ne semblait qu'une BD humoristique en strip comme il existe tant, doté d'un dessin, sympa certes, mais tout de même très commun et typique des tshirts pour touristes façon station de sports d'hiver, se révèle être en fait une critique et un constat d'une société d'exclusion, généralisée. Comme le souligne la posteuse de la série, ici, pas d'humour lourd. Mais une justesse dans les propos, et une finesse d'analyse de la part des deux p'tits mômes, qui donne une toute autre dimension à l'album. Seul petit point négatif : pour pleinement profiter de la série, il faut être américain pure souche. En effet, les différents strips sont ponctués de références à la culture américaine, annotées en bas de page, qui n'ont d'intérêt réel que pour celui qui les comprend. Le dessin, sympa et minimaliste, colle parfaitement au style banlieue (trait anguleux, géométrique, aplat de couleurs), mais la réalisation matérielle est quant à elle désastreuse. Les planches ont du être scannées a la va-vite, les dessins sont pixellisés, certains strips sont flous... du vrai gâchis, la faute à l'éditeur. Pas une révolution, donc, mais un bon moment de lecture, assurément.
Les aventures de Monsieur Tue-Tout
C'est de l'humour noir, très noir ! Si vous êtes choqués et ulcérés par les dessins évoquant le gore dans toutes ses formes, à savoir : morts d'enfants, d'innocents, de pauvres gens etc, cette bd n'est pas pour vous. Si au contraire votre "second degré" est encore insatisfait par tout ce que vous avez déjà pu lire jusquà présent, n'hésitez pas ! PS : cette bd est plutôt rare du fait de sa censure lors de sa diffusion, donc bonne chasse!
(Un temps.)
(Un temps), c’est quoi ? (Un temps), c’est avant tout une petite bd très étrange, basée sur un fil conducteur (l’aéroport, l’attente du départ), rempli d’une multitude de petites digressions, et toujours en rapport avec le temps. Idées et vocabulaire, tout ici est un fabuleux amas traitant du temps… L’histoire n’en est pas réellement une, mais plutôt une succession des pensées que l’on pourrait avoir en attendant son avion. On peut (ou non…) y voir une critique légère du monde actuel et de sa folie du « tout, tout de suite », mais l’album est plus expérimental qu’autre chose, rappelant (d’assez loin, il est vrai) l’excellent « Notes mésopotamiennes ». Complètement atypique, sa lecture laissera probablement perplexe ; pourtant, poétique à sa façon, cette lecture m’a fait passer (un temps) agréable.