Même si Arleston ne nous a pas pondu le scenario le plus ingénieux possible....
Même si Hubsch a un style plutot particulier, désordonné....
Le chant d'Escalibur est quand même une bd très agréable à lire.
Un Merlin ivrogne, une magie disparue et un chevalier assez...... assez féminin! :D
En fait, mon avis est assez mitigé.
Un dessin plutôt magnifique, assez fluide, une mise en couleur presque parfaite...
Par contre au niveau du scenario, c'est une bd sortie dans une collection pour enfants. Tout est dit!
Donc pour un gros collectionneur, je conseille l'achat pour la qualité graphique.
Après pour un enfant, il ne fera pas trop trop attention à l'image mais plus au scénar. Donc, je conseille aussi.
Un série encore pas mauvaise, le duo Le Tendre (La Quête de l'Oiseau du Temps :) ...) et Dieter (Outlaw, Alban...) fonctionne plutôt bien ; les differentes histoire sont agréables à lire, intéressantes, pas prise de tête et plutôt bien faites. Chaque histoire est indépendante, et seuls certains persos restent d'une histoire à l'autre : c'est plutôt agréable.
Pour le dessin, pas mauvais mais un peu brouillon parfois, les couleurs elles sont un peu fades, passées, mais cela reste dans l'ensemble acceptable et agréable à lire.
J'ai 40 ans et pour moi, Blueberry est une série incontournable. Personnellement, je trouve que la série n'a cessé de s'améliorer jusqu'à "La Tribu Fantôme". Par la suite, j'ai été un peu déçu. D'où la note 3/5.
Giraud sera toujours pour moi un dessinateur hors pair, mais je n'aime pas trop que Moebius pointe son nez dans Blueberry mais si cela devait fatalement arriver un jour. J'appréciais beaucoup le personnage de Blueberry "victime" depuis "Ballade pour un cercueil", il nous donnait envie de l'aider absolument, mais je n'arrive pas à accrocher avec son personnage de joueur professionnel, ni de buveur dans les derniers albums de Giraud.
Pour les séries parallèles, j'aime de moins en moins "la jeunesse" à chaque album et je n'ai pas du tout aimé "Marshall". Dans ces séries, je ne retrouve pas la magie des albums tels que "le Hors la loi" par exemple.
Merci.
Il est vrai que cet album peut paraître un peu irrégulier au départ mais il en ressort au final une certaine magie.
Le passage entres différents styles est un peu brutal, mais le scénario est bien ficelé, et on n'y prête attention que pour savoir qui a dessiné quoi.
Cette histoire m'a rappelé la nostalgie de mes lectures de jeunesse (je ne suis pas si vieux que ça !!) et l'album porte la signature des auteurs que je lisais à cette époque.
Une petite replongée en enfance ne fait jamais de mal...
Petite concession à ArzaK : je ne parle pas du passage de Dany qui s'est octroyé les passages de cul (quoi d'étonnant...). Will aussi à fait du cul, mais ça avait de la gueule...
La première chose qui frappe à la lecture de ce récit onirique, c'est le dessin de Vanoli, très singulier, vraiment à part dans la production actuelle. Les dégradés de gris attestent d'une réelle maîtrise du noir et du blanc et d'une perspicacité peu commune pour traduire les profondeurs sur des planches parfois minuscules. Le trait de Vanoli m'a rappelé les peintres expressionnistes allemands dans la veine de Ludwig Meidner, au début du XX° siècle. En plus le décor choisi semblable à une ville minière nordiste (grise donc par analogie!) renforce encore cette fibre expressionniste germanique que l'on ressent. Autant dire de suite qu'on aime ou qu'on n'aime pas, perso j'ai trouvé ça très attirant, intrigant car peu commun en BD mais franchement réussi, bref en un mot comme en cent j'ai aimé!
En fait le point faible que j'ai trouvé dans cet album concerne plutôt la fluidité du récit. Le début est vraiment bien rythmé, intéressant, avec l'idée du transfert d'angoisse (par lavage de cerveau des hommes, on retire leur angoisse et on les transfère à des nains) plus que prometteuse. En outre le colonel Whistler qui plante et cultive des pierres dans son jardin, voilà un personnage peu banal qui mérite l'attention. Mais Vanoli se perd un peu par la suite, tout devient très évanescent à l'image d'ailleurs du héros éponyme, le benêt du village: Simplismus. Ses décisions ou absences de décisions se suivent sans une réelle cohérence, qui est en partie due au petit format de cet album, et cette histoire aurait mérité d'être développé sur une dizaine de planches supplémentaires. Il faut également noter la fin très artificielle (en tous les cas artificielle par rapport à la dimension onirique qui accompagne tout l'album) qui casse une part de la magie qu'on ressent à la lecture de cet album.
A côté de ça, quelques scènes sont somptueuses et la découverte de Vanoli reste pour moi une agréable surprise.
Il est clair que le monde sorti de l'imagination de Lebeault est original. Je ne sais pas s'il est inspiré d'une histoire connue ou si l'idée de ces hommes équipés de clés qu'on doit remonter lui est venue tout seule, mais son petit univers clos est délirant.
Par contre c'est un peu compliqué, au départ on a trop de mal à comprendre qui est qui, surtout qui est Mariulo, ce fameux homme sans clé et d'où il vient. Je dirais que ça lui coûte une étoile.
Les dessins n'ont rien d'original avec des couleurs assez vives, ce n'est pas le point essentiel.
La fin, le dernier tome, n'est pas génial avec son lot de révélations convenues, on a là une espèce de Pinochio en fait, mouais.
Avis relativement semblable au précédent: cette BD est différente de ce que j'ai lu jusqu'ici. Il y a un petit quelque chose qui fait qu'elle mérite une attention: la magie de l'Afrique, le côté surnaturel qui en ressort,...
Malheureusement pour elle (le BD), elle a aussi un petit quelque chose qui fait que je n'ai pas accroché à celle-ci au point de l'acheter (d'où mon conseil de non-achat): lecture trop rapide, peut-être un peu trop de lenteur, difficulté de parfois distinguer les noirs entre eux (sans aucun racisme dans ce propos)
Il serait intéressant d'avoir d'autres avis...
A mon avis, tout va dépendre du tome deux (que je lirai si j'en ai l'occasion)
BD agréable à lire, qui divertit et qui ne m'a jamais ennuyé.
Les dessins sont sympas, les couleurs sont OK et le scénario est plus que correct.
Bien entendu, il faut aimer le style mystique/religieux (très en vogue à l'heure actuelle)
Donc, si vous ne savez pas quelle BD acheter, prenez celle-là, vous ne devriez pas le regretter.
Les premiers tomes racontent le quotidien de deux femmes que tout oppose : la classe sociale, la "race" (je reprends volontairement le terme utilisé pendant l'apartheid, car il est révélateur des mentalités), les croyances, les opinions.
Les suivants mettent en scène les personnages dans des situations drôlesques, mais on s'éloigne de l'intention de départ (pour les résumés des albums, voir les tomes de la série)
C'est l'histoire du choc de deux cultures qui ne se croisaient pas avant, apartheid oblige.
Lorsque Madame se moque des croyances de sa domestique (les tokoloches, des lutins locaux qui enlèvent les gens pendant leur sommeil), Eve ne manque pas de lui rappeler qu'elle-même croit qu'Elvis est vivant et qu'un miroir brisé vaut 7 ans de malheur.
Drôle, émouvant, surprenant... A condition d'avoir de bonnes bases en histoire-géo. En effet, tout fait référence à l'histoire de l'Afrique du Sud.
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Le Chant d'Excalibur
Même si Arleston ne nous a pas pondu le scenario le plus ingénieux possible.... Même si Hubsch a un style plutot particulier, désordonné.... Le chant d'Escalibur est quand même une bd très agréable à lire. Un Merlin ivrogne, une magie disparue et un chevalier assez...... assez féminin! :D
Cyrill et les ombres du bois cendré
En fait, mon avis est assez mitigé. Un dessin plutôt magnifique, assez fluide, une mise en couleur presque parfaite... Par contre au niveau du scenario, c'est une bd sortie dans une collection pour enfants. Tout est dit! Donc pour un gros collectionneur, je conseille l'achat pour la qualité graphique. Après pour un enfant, il ne fera pas trop trop attention à l'image mais plus au scénar. Donc, je conseille aussi.
Labyrinthes
Un série encore pas mauvaise, le duo Le Tendre (La Quête de l'Oiseau du Temps :) ...) et Dieter (Outlaw, Alban...) fonctionne plutôt bien ; les differentes histoire sont agréables à lire, intéressantes, pas prise de tête et plutôt bien faites. Chaque histoire est indépendante, et seuls certains persos restent d'une histoire à l'autre : c'est plutôt agréable. Pour le dessin, pas mauvais mais un peu brouillon parfois, les couleurs elles sont un peu fades, passées, mais cela reste dans l'ensemble acceptable et agréable à lire.
Blueberry
J'ai 40 ans et pour moi, Blueberry est une série incontournable. Personnellement, je trouve que la série n'a cessé de s'améliorer jusqu'à "La Tribu Fantôme". Par la suite, j'ai été un peu déçu. D'où la note 3/5. Giraud sera toujours pour moi un dessinateur hors pair, mais je n'aime pas trop que Moebius pointe son nez dans Blueberry mais si cela devait fatalement arriver un jour. J'appréciais beaucoup le personnage de Blueberry "victime" depuis "Ballade pour un cercueil", il nous donnait envie de l'aider absolument, mais je n'arrive pas à accrocher avec son personnage de joueur professionnel, ni de buveur dans les derniers albums de Giraud. Pour les séries parallèles, j'aime de moins en moins "la jeunesse" à chaque album et je n'ai pas du tout aimé "Marshall". Dans ces séries, je ne retrouve pas la magie des albums tels que "le Hors la loi" par exemple. Merci.
L'Arbre des deux printemps
Il est vrai que cet album peut paraître un peu irrégulier au départ mais il en ressort au final une certaine magie. Le passage entres différents styles est un peu brutal, mais le scénario est bien ficelé, et on n'y prête attention que pour savoir qui a dessiné quoi. Cette histoire m'a rappelé la nostalgie de mes lectures de jeunesse (je ne suis pas si vieux que ça !!) et l'album porte la signature des auteurs que je lisais à cette époque. Une petite replongée en enfance ne fait jamais de mal... Petite concession à ArzaK : je ne parle pas du passage de Dany qui s'est octroyé les passages de cul (quoi d'étonnant...). Will aussi à fait du cul, mais ça avait de la gueule...
Simplismus
La première chose qui frappe à la lecture de ce récit onirique, c'est le dessin de Vanoli, très singulier, vraiment à part dans la production actuelle. Les dégradés de gris attestent d'une réelle maîtrise du noir et du blanc et d'une perspicacité peu commune pour traduire les profondeurs sur des planches parfois minuscules. Le trait de Vanoli m'a rappelé les peintres expressionnistes allemands dans la veine de Ludwig Meidner, au début du XX° siècle. En plus le décor choisi semblable à une ville minière nordiste (grise donc par analogie!) renforce encore cette fibre expressionniste germanique que l'on ressent. Autant dire de suite qu'on aime ou qu'on n'aime pas, perso j'ai trouvé ça très attirant, intrigant car peu commun en BD mais franchement réussi, bref en un mot comme en cent j'ai aimé! En fait le point faible que j'ai trouvé dans cet album concerne plutôt la fluidité du récit. Le début est vraiment bien rythmé, intéressant, avec l'idée du transfert d'angoisse (par lavage de cerveau des hommes, on retire leur angoisse et on les transfère à des nains) plus que prometteuse. En outre le colonel Whistler qui plante et cultive des pierres dans son jardin, voilà un personnage peu banal qui mérite l'attention. Mais Vanoli se perd un peu par la suite, tout devient très évanescent à l'image d'ailleurs du héros éponyme, le benêt du village: Simplismus. Ses décisions ou absences de décisions se suivent sans une réelle cohérence, qui est en partie due au petit format de cet album, et cette histoire aurait mérité d'être développé sur une dizaine de planches supplémentaires. Il faut également noter la fin très artificielle (en tous les cas artificielle par rapport à la dimension onirique qui accompagne tout l'album) qui casse une part de la magie qu'on ressent à la lecture de cet album. A côté de ça, quelques scènes sont somptueuses et la découverte de Vanoli reste pour moi une agréable surprise.
Horologiom
Il est clair que le monde sorti de l'imagination de Lebeault est original. Je ne sais pas s'il est inspiré d'une histoire connue ou si l'idée de ces hommes équipés de clés qu'on doit remonter lui est venue tout seule, mais son petit univers clos est délirant. Par contre c'est un peu compliqué, au départ on a trop de mal à comprendre qui est qui, surtout qui est Mariulo, ce fameux homme sans clé et d'où il vient. Je dirais que ça lui coûte une étoile. Les dessins n'ont rien d'original avec des couleurs assez vives, ce n'est pas le point essentiel. La fin, le dernier tome, n'est pas génial avec son lot de révélations convenues, on a là une espèce de Pinochio en fait, mouais.
Les Cris de Nortso
Avis relativement semblable au précédent: cette BD est différente de ce que j'ai lu jusqu'ici. Il y a un petit quelque chose qui fait qu'elle mérite une attention: la magie de l'Afrique, le côté surnaturel qui en ressort,... Malheureusement pour elle (le BD), elle a aussi un petit quelque chose qui fait que je n'ai pas accroché à celle-ci au point de l'acheter (d'où mon conseil de non-achat): lecture trop rapide, peut-être un peu trop de lenteur, difficulté de parfois distinguer les noirs entre eux (sans aucun racisme dans ce propos) Il serait intéressant d'avoir d'autres avis... A mon avis, tout va dépendre du tome deux (que je lirai si j'en ai l'occasion)
Le Linceul
BD agréable à lire, qui divertit et qui ne m'a jamais ennuyé. Les dessins sont sympas, les couleurs sont OK et le scénario est plus que correct. Bien entendu, il faut aimer le style mystique/religieux (très en vogue à l'heure actuelle) Donc, si vous ne savez pas quelle BD acheter, prenez celle-là, vous ne devriez pas le regretter.
Madame et Eve
Les premiers tomes racontent le quotidien de deux femmes que tout oppose : la classe sociale, la "race" (je reprends volontairement le terme utilisé pendant l'apartheid, car il est révélateur des mentalités), les croyances, les opinions. Les suivants mettent en scène les personnages dans des situations drôlesques, mais on s'éloigne de l'intention de départ (pour les résumés des albums, voir les tomes de la série) C'est l'histoire du choc de deux cultures qui ne se croisaient pas avant, apartheid oblige. Lorsque Madame se moque des croyances de sa domestique (les tokoloches, des lutins locaux qui enlèvent les gens pendant leur sommeil), Eve ne manque pas de lui rappeler qu'elle-même croit qu'Elvis est vivant et qu'un miroir brisé vaut 7 ans de malheur. Drôle, émouvant, surprenant... A condition d'avoir de bonnes bases en histoire-géo. En effet, tout fait référence à l'histoire de l'Afrique du Sud.