Voilà une petite série bien sympathique, qui a permis à Cailleteau et Tota de rôder leur duo avant de se retrouver bien plus tard pour Aquablue.
Sans prétention, ces histoires (assez classiques au demeurant) se laissent lire, car elles ont le charme des contes pour enfants, avec le graphisme de l'exceptionnel Tota. :)
Le scénar part bien, pas d'originalité outre mesure, ca reste classique. Une bonne enquète ou l'héroine déchante vite.Tout s'écroule autour d'elle. Ca laisse envisager une série sympas. A voir les prochains tomes.
Tout d'abord, je pense que l'on devrait créer un nouveau genre pour cette bd. Personnellement je conseille "Reportage graphique".
Cette proposition me semble intéressante, non ?
Plus serieusement, Rural met en valeur un combat mené par des villageois devant faire face à un problème qui pour certains d'entre eux deviendra vite un drame. Oui, apprendre qu'une autoroute va probablement passer dans votre jardin n'est pas une chose que l'on accepte facilement.
Etienne Davodeau a une fois de plus réussi son pari en nous faisant partager l'émotion de ces gens ainsi que leurs angoisses.
Leur réaction face à cette réalité sera immédiate et l'auteur nous donne l'opportunité de pénétrer dans leur intimité mais bien entendu avec une certaine pudeur et beaucoup de retenue.
Et malheureusement, en écoutant les infos, on peut se rendre compte que ce genre de situation est toujours d'actualité.
A chaque page, on comprend le désapointement de ces paysans, les sentiments sont palpables à tout moment et on suit cette enquête avec beaucoup d'interêt. Un des point fort de cet album est que Etienne Davodeau interprète son propre rôle. L'auteur mène son enquête avec conviction en puisant des informations sur les faits ou en essayant de comprendre les motivations et les engagements de certains protagonistes de l'histoire.
En somme , le thème du récit est un fait divers classique mais qui nous pousse à plusieurs reflexions sur nos dirigeants ainsi que sur le pouvoir en lui-même et ses dérives occasionnelles.
D'un point du vue graphique, c'est une certitude : Davodeau est aussi à l'aise avec le noir et blanc qu'avec les couleurs ! Ce n'est pas la première fois qu'il travaille comme cela . il avait fait le même choix dans "Quelques jours avec un menteur".
Si l'aspect terre à terre de cette bd ne vous rebute pas, Rural est donc "à essayer". Cette bd particulièrement originale vaut le détour. Ne vous en privez pas.
Bonne lecture !
Tante Henriette c'est avant tout une éloge à la poésie. L'autre évidence qui saute aux yeux, c'est que le ton de cette bd me fait parfois penser à l'oeuvre de la comtesse de Ségur. Et je dois avouer que le résultat m'a plutôt convaincu.
Isabelle Dethan nous dépeind une partie de son enfance avec beaucoup de subtilité et sans démesure. Il en résulte que le scénario est très plaisant à lire et que l'on resent un agréable sentiment de bien-être après avoir fermer l'album. Cette tante Henriette est un personnage que ne passe pas inaperçue et c'est d'ailleurs cela qui donne tout l'interêt à cette bd.
Présentées sous forme de flash-back, on lit les anecdotes que la narratrice prend plaisir à nous conter. Le ton est très léger et parfois émouvant. On fini par s'attacher à cette vieille dame qui, parait-il, est l'avarice personnifiée mais qui a plus de qualités qu'il en parait.
L'auteur nous a déjà prouvé, plusieurs fois, qu'elle avait du talent en matière de scénario et une fois de plus, elle a trouvé le ton juste pour mettre en valeur les sentiments et les caractères de ces personnages.
Au niveau du dessin , il n'y a pas vraiment de surprise, excepté l'absence de couleurs qui est un peu la marque de fabrique de la collection Encrage.
A part ce détail, le traît de l'auteur est toujours aussi idéal pour ce genre de récit et je donnerais une mention spéciale à la couverture qui est très jolie.
En résumé, on a droit, ici, une histoire qui fleure bon l'enfance avec son cortège de bétises, de découvertes et souvenirs.
A conseiller !
J'ai vraiment beaucoup aimé cette histoire, illustrée avec un dessin frais et léger (bien que pas vraiment esthétique) qui lui convient parfaitement. La métaphore du train qui déraille nous suit tout au long de la bande dessinée et elle est habilement représentée par Catel.
Par contre je me demande réellement si les deux écrivaines sont aussi désabusées et blasées de la vie que cette Lucie. En fait, cette Bd aurait obtenu facilement un "franchement bien" si elle ne présentait pas une vision aussi négative de la vie. En effet, l'héroine a une vie magnifique mais ne s'en rend pas compte : elle a un mari qui l'aime et qu'elle aime, une petite fille adorable, un bon job et c'est de cette situation dont elle a toujours rêvé (cf Lucie s'en soucie, le one-shot précédant "Lucie"). Pourtant Madame n'aime finalement pas cette routine et trompe son adorable mari : elle va voir son amant puis remet ça avec son mari sans la moindre culpabilité! C'est pour ça que cette héroïne me dégoute (même si elle a un côté attachant).
Mais j'ai quand même hâte de lire la suite car c'est tout de même une très bonne série....
Ouf! Heureusement que je suis là pour prendre la défense de cette BD. Comme Ganhima, je lisait ça dans femme actuelle (magazine merdique) dans la salle d'attente du médecin. Il est vrai que de paraitre dans un tel magazine ne donne pas envie d'être acheté, de plus les dessins sont horribles et certaines blagues nous laissent de marbre. MAIS le fait que les dessins soient moches c'est courant dans les BD humouritiques; de plus je n'ai jamais lu un album d'humour entier sans qu'il n'y ai au moins 3-4 blagues totalement pourries : on ne peut donc pas mettre une sale note pour ces seules raisons. Enfin, pour répondre à Hesperide : Oui il s'agit de caricatures et je rappel que c'est normal pour une BD d'humour, ainsi, comme "les Bidochons" le but de cette Bd est de se foutre de la gueule des gros beaufs. Ce serait plus grave si l'auteur tentait de décrire avec réalisme une vie de famille équilibrée et qu'elle n'arrivait qu'à faire des caricatures minables.
En fait, cette BD se moque habilement des habitudes de vie des familles de "français moyens".Les blagues "tapent "où il faut, et ce qui nous fait rire c'est que l'on a déjà assisté, entendu ou vécu de pareilles situations.
NB: Merci de l'avoir posté, je ne savait pas moi non plus que cela existait en BD. Cela m'a permis d'acheter le tome 4 qui est très bien.
Ajout: Après avoir lu le tome 9 je comprend finalement la note globale de la série. Ce tome est completement nul et je ne comprend même pas où était la blague dans 90% des cas. Il y a peut être bien une ou deux fois où ce tome m'a fait sourire mais ça s' arrete là.
Peut être que l'humour de la série s' affaiblit tout au long des tomes? (cela reste à vérifier...)
Bon, The Joke n'est pas une bio.
C'est du racontage de vie à la Luz, c'est à dire que c'est marrant et instructif. Vous ne connaissez pas The Fall ?
Justement, le but de ce carnet musical est un peu de vous donner envie de vous mettre au Krautpunk, donc laissez vous guider par l'humour et le trait d'un des meilleurs auteurs du Charlie Hebdo... (et même si on n'aime pas le Krautpunk, ça fait rire de toute façon, alors pourquoi se priver..)
Ca sent le thym et le romarin, on entends les cigales au loin et les effluves du pastis montent jusqu'aux narines. Pas de doute c'est la Provence! Le dessin de Dethorey est vraiment beau, plus réussi je trouve que dans l'exécution que j'ai lu il y a peu de temps. On a vraiment l'impression d'y être. Un petit bémol cependant sur les flash back berlinois de Manfred où le style, volontairement différent et qui se veut un peu sale pour décrire l'horreur des bombardements, ne me convainct pas vraiment.
Le scénar de Le Tendre n'est pas simpliste et propose une galerie de personnages vraiment intéressante quoiqu'un peu trop stéréotypée. Je le trouve juste un poil décousu, manquant de fluidité dans son déroulement, notamment sur la fin où la disparition et le retour de Manfred sont un peu expédiés à la va-vite.
Un album cependant agréable, vivant, plein d'espoir et qui sent bon l'anis.
Même si la série est interminablement longue, il y a quelques strips vraiment réussis dans certains des tomes initiaux, qui justifient à eux seuls la lecture de ces petits bijoux.
Le dessin minimaliste, est manié avec finesse, et colle parfaitement à l'esprit voulu par l'auteur.
Mais comme pour toutes les autres séries du même genre et bâties sur le même principe, la répétion finit par vraiment lasser.
Que cela ne vous empêche toutefois pas de lire ces premiers numéros, franchement bien.
Et lorsque la lassitude s'emparera de vous, ce sera la signe qu'il faut passer à autre chose (Ralf König par exemple? :) :) )
C’est pas mal cette série les dessins sont plutôt bons, marrants et bien adaptés à la série ; le scénar du tome 1 est pas mauvais bien foutu tout au long de l’album mais la fin est moyenne, mais dans l’ensemble on ne s’ennuie pas ; les persos sont marrants, c’est pas la bd de l’année loin de là, mais c’est agréable à lire pas prise de tête et souvent marrant !!!
Rodolphe est au coscénario du second tome l’humour est toujours présent les persos toujours aussi sympas...
A noter après ce second tome Alary commence une nouvelle série de capes et d’épées sur un scénar de Ange.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les 3 Quêtes d'Hypercondrie (Fuzz et Fizzbi)
Voilà une petite série bien sympathique, qui a permis à Cailleteau et Tota de rôder leur duo avant de se retrouver bien plus tard pour Aquablue. Sans prétention, ces histoires (assez classiques au demeurant) se laissent lire, car elles ont le charme des contes pour enfants, avec le graphisme de l'exceptionnel Tota. :)
L'Ennemi
Le scénar part bien, pas d'originalité outre mesure, ca reste classique. Une bonne enquète ou l'héroine déchante vite.Tout s'écroule autour d'elle. Ca laisse envisager une série sympas. A voir les prochains tomes.
Rural !
Tout d'abord, je pense que l'on devrait créer un nouveau genre pour cette bd. Personnellement je conseille "Reportage graphique". Cette proposition me semble intéressante, non ? Plus serieusement, Rural met en valeur un combat mené par des villageois devant faire face à un problème qui pour certains d'entre eux deviendra vite un drame. Oui, apprendre qu'une autoroute va probablement passer dans votre jardin n'est pas une chose que l'on accepte facilement. Etienne Davodeau a une fois de plus réussi son pari en nous faisant partager l'émotion de ces gens ainsi que leurs angoisses. Leur réaction face à cette réalité sera immédiate et l'auteur nous donne l'opportunité de pénétrer dans leur intimité mais bien entendu avec une certaine pudeur et beaucoup de retenue. Et malheureusement, en écoutant les infos, on peut se rendre compte que ce genre de situation est toujours d'actualité. A chaque page, on comprend le désapointement de ces paysans, les sentiments sont palpables à tout moment et on suit cette enquête avec beaucoup d'interêt. Un des point fort de cet album est que Etienne Davodeau interprète son propre rôle. L'auteur mène son enquête avec conviction en puisant des informations sur les faits ou en essayant de comprendre les motivations et les engagements de certains protagonistes de l'histoire. En somme , le thème du récit est un fait divers classique mais qui nous pousse à plusieurs reflexions sur nos dirigeants ainsi que sur le pouvoir en lui-même et ses dérives occasionnelles. D'un point du vue graphique, c'est une certitude : Davodeau est aussi à l'aise avec le noir et blanc qu'avec les couleurs ! Ce n'est pas la première fois qu'il travaille comme cela . il avait fait le même choix dans "Quelques jours avec un menteur". Si l'aspect terre à terre de cette bd ne vous rebute pas, Rural est donc "à essayer". Cette bd particulièrement originale vaut le détour. Ne vous en privez pas. Bonne lecture !
Tante Henriette ou l'Eloge de l'Avarice
Tante Henriette c'est avant tout une éloge à la poésie. L'autre évidence qui saute aux yeux, c'est que le ton de cette bd me fait parfois penser à l'oeuvre de la comtesse de Ségur. Et je dois avouer que le résultat m'a plutôt convaincu. Isabelle Dethan nous dépeind une partie de son enfance avec beaucoup de subtilité et sans démesure. Il en résulte que le scénario est très plaisant à lire et que l'on resent un agréable sentiment de bien-être après avoir fermer l'album. Cette tante Henriette est un personnage que ne passe pas inaperçue et c'est d'ailleurs cela qui donne tout l'interêt à cette bd. Présentées sous forme de flash-back, on lit les anecdotes que la narratrice prend plaisir à nous conter. Le ton est très léger et parfois émouvant. On fini par s'attacher à cette vieille dame qui, parait-il, est l'avarice personnifiée mais qui a plus de qualités qu'il en parait. L'auteur nous a déjà prouvé, plusieurs fois, qu'elle avait du talent en matière de scénario et une fois de plus, elle a trouvé le ton juste pour mettre en valeur les sentiments et les caractères de ces personnages. Au niveau du dessin , il n'y a pas vraiment de surprise, excepté l'absence de couleurs qui est un peu la marque de fabrique de la collection Encrage. A part ce détail, le traît de l'auteur est toujours aussi idéal pour ce genre de récit et je donnerais une mention spéciale à la couverture qui est très jolie. En résumé, on a droit, ici, une histoire qui fleure bon l'enfance avec son cortège de bétises, de découvertes et souvenirs. A conseiller !
Lucie
J'ai vraiment beaucoup aimé cette histoire, illustrée avec un dessin frais et léger (bien que pas vraiment esthétique) qui lui convient parfaitement. La métaphore du train qui déraille nous suit tout au long de la bande dessinée et elle est habilement représentée par Catel. Par contre je me demande réellement si les deux écrivaines sont aussi désabusées et blasées de la vie que cette Lucie. En fait, cette Bd aurait obtenu facilement un "franchement bien" si elle ne présentait pas une vision aussi négative de la vie. En effet, l'héroine a une vie magnifique mais ne s'en rend pas compte : elle a un mari qui l'aime et qu'elle aime, une petite fille adorable, un bon job et c'est de cette situation dont elle a toujours rêvé (cf Lucie s'en soucie, le one-shot précédant "Lucie"). Pourtant Madame n'aime finalement pas cette routine et trompe son adorable mari : elle va voir son amant puis remet ça avec son mari sans la moindre culpabilité! C'est pour ça que cette héroïne me dégoute (même si elle a un côté attachant). Mais j'ai quand même hâte de lire la suite car c'est tout de même une très bonne série....
Les Gosses
Ouf! Heureusement que je suis là pour prendre la défense de cette BD. Comme Ganhima, je lisait ça dans femme actuelle (magazine merdique) dans la salle d'attente du médecin. Il est vrai que de paraitre dans un tel magazine ne donne pas envie d'être acheté, de plus les dessins sont horribles et certaines blagues nous laissent de marbre. MAIS le fait que les dessins soient moches c'est courant dans les BD humouritiques; de plus je n'ai jamais lu un album d'humour entier sans qu'il n'y ai au moins 3-4 blagues totalement pourries : on ne peut donc pas mettre une sale note pour ces seules raisons. Enfin, pour répondre à Hesperide : Oui il s'agit de caricatures et je rappel que c'est normal pour une BD d'humour, ainsi, comme "les Bidochons" le but de cette Bd est de se foutre de la gueule des gros beaufs. Ce serait plus grave si l'auteur tentait de décrire avec réalisme une vie de famille équilibrée et qu'elle n'arrivait qu'à faire des caricatures minables. En fait, cette BD se moque habilement des habitudes de vie des familles de "français moyens".Les blagues "tapent "où il faut, et ce qui nous fait rire c'est que l'on a déjà assisté, entendu ou vécu de pareilles situations. NB: Merci de l'avoir posté, je ne savait pas moi non plus que cela existait en BD. Cela m'a permis d'acheter le tome 4 qui est très bien. Ajout: Après avoir lu le tome 9 je comprend finalement la note globale de la série. Ce tome est completement nul et je ne comprend même pas où était la blague dans 90% des cas. Il y a peut être bien une ou deux fois où ce tome m'a fait sourire mais ça s' arrete là. Peut être que l'humour de la série s' affaiblit tout au long des tomes? (cela reste à vérifier...)
The Joke
Bon, The Joke n'est pas une bio. C'est du racontage de vie à la Luz, c'est à dire que c'est marrant et instructif. Vous ne connaissez pas The Fall ? Justement, le but de ce carnet musical est un peu de vous donner envie de vous mettre au Krautpunk, donc laissez vous guider par l'humour et le trait d'un des meilleurs auteurs du Charlie Hebdo... (et même si on n'aime pas le Krautpunk, ça fait rire de toute façon, alors pourquoi se priver..)
L'oiseau noir
Ca sent le thym et le romarin, on entends les cigales au loin et les effluves du pastis montent jusqu'aux narines. Pas de doute c'est la Provence! Le dessin de Dethorey est vraiment beau, plus réussi je trouve que dans l'exécution que j'ai lu il y a peu de temps. On a vraiment l'impression d'y être. Un petit bémol cependant sur les flash back berlinois de Manfred où le style, volontairement différent et qui se veut un peu sale pour décrire l'horreur des bombardements, ne me convainct pas vraiment. Le scénar de Le Tendre n'est pas simpliste et propose une galerie de personnages vraiment intéressante quoiqu'un peu trop stéréotypée. Je le trouve juste un poil décousu, manquant de fluidité dans son déroulement, notamment sur la fin où la disparition et le retour de Manfred sont un peu expédiés à la va-vite. Un album cependant agréable, vivant, plein d'espoir et qui sent bon l'anis.
Calvin et Hobbes
Même si la série est interminablement longue, il y a quelques strips vraiment réussis dans certains des tomes initiaux, qui justifient à eux seuls la lecture de ces petits bijoux. Le dessin minimaliste, est manié avec finesse, et colle parfaitement à l'esprit voulu par l'auteur. Mais comme pour toutes les autres séries du même genre et bâties sur le même principe, la répétion finit par vraiment lasser. Que cela ne vous empêche toutefois pas de lire ces premiers numéros, franchement bien. Et lorsque la lassitude s'emparera de vous, ce sera la signe qu'il faut passer à autre chose (Ralf König par exemple? :) :) )
Les Echaudeurs des Ténèbres
C’est pas mal cette série les dessins sont plutôt bons, marrants et bien adaptés à la série ; le scénar du tome 1 est pas mauvais bien foutu tout au long de l’album mais la fin est moyenne, mais dans l’ensemble on ne s’ennuie pas ; les persos sont marrants, c’est pas la bd de l’année loin de là, mais c’est agréable à lire pas prise de tête et souvent marrant !!! Rodolphe est au coscénario du second tome l’humour est toujours présent les persos toujours aussi sympas... A noter après ce second tome Alary commence une nouvelle série de capes et d’épées sur un scénar de Ange.