Les derniers avis (49232 avis)

Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Thorgal
Thorgal

L'histoire de Thorgal est intelligente et intéressante. L'aventure, le fantastique, la science-fiction y trouvent leur part juste et créent une trame très agréable à la lecture et à la découverte des aventures de Thorgal, tout en gardant en permanence une dimension humaine qui rend le héros et ses proches très attachants. Cependant, chacun le dira, la série va en péréclitant, devenant de plus en plus répétitive et vide de contenu. Seuls les 10 ou 15 premiers tomes ont vraiment de la valeur à mes yeux.

29/09/2003 (modifier)
Par le poulpe
Note: 3/5
Couverture de la série Bouncer
Bouncer

Juste pour nuancer les propos du précédent posteur, je trouve que le ton de ce western est assez proche de celui des westerns spaghettis de Sergio Leone (on ne parlera pas ici des westerns bas de gamme associant Terence Hill et Bud Spencer). D'autant plus que "certains méchants" de la BD collent parfaitement avec ceux de Leone comme Gian Maria Volonte dans "Et pour quelques dollars de plus" ou encore Rod Steiger dans "il était une fois la révolution" (ou encore, le personnage du manchot de la BD, avec son visage buriné, correspond à un Charles Bronson, un Ernest Borgnine ou un Lee Van Cleef)... Pour ma part, j'ai vraiment apprécié les dessins de Boucq, mais le côté "grand guignolesque" de certains passages du scénario m'a plutôt lassé… Bref, "Bouncer" est un bonne retranscription du genre en BD. Reste à savoir si le western spaghetti vous séduisait à l'écran.

29/09/2003 (modifier)
Couverture de la série Flibustor
Flibustor

Ahlala, quel bordel au niveau des auteurs ! Arleston a fait les 24 premiers gags, Dav les autres, 2 ont été coscénarisés par chais plus qui, Didier Barbelivien a trouvé le titre du tome 1... Bref, lisez les remerciements en début d'album, ça vaut le coup d'oeil ! Idem pour les deux grands jeux en 2ème et 3ème de couverture. :) Concernant la bd elle-même, eh bien le dessin est toujours aussi réjouissant, avec des expressions outrées et franchement réussies. Je regrette juste un peu (un peu !) le trait parfois trop fin, et les couleurs un peu pétantes (Bobo les yeux O_o), mais bon, on s'y fait très bien. Ce qui frappe le plus, c'est sans aucun doute l'enthousiasme de Dav qu'on retrouve à chaque page. L'humour a beau être gros, lourd, gore, dégueu, pipi-caca-vomi-sang partout, la lecture reste... réjouissante, je ne vois pas d'autre mot. :) Ceci dit, chaque gag pris indépendamment n'est pas drôle, loin s'en faut, et l'accumulation peut lasser un peu, d'autant plus que le fil directeur est finalement assez mince. Mais voilà, ça marche, et on passe un bon moment à se faire plaisir. A conseiller aux amateurs de "Kid Paddle" et Cie, à déconseiller pour les cérébraux subtils et raffinés. :)

26/09/2003 (modifier)
Par Tony Ross
Note: 3/5
Couverture de la série Dan Cooper
Dan Cooper

Un grand classique de la BD belge, effectivement, au même titre que des "Buck Danny", des "Michel Vaillant", et autres "Blake et Mortimer". Maintenant, si Weinberg est certes un tout grand auteur dans le genre, (et un personnage absolument formidable, ceux qui l'ont déjà côtoyé dans un quelconque festival ne me contrediront pas), je ne suis ma foi pas fan de son oeuvre. Le séduisant aviateur qui gagne tout le temps, ça aurait pu être sympa, mais le tout manque franchement d'originalité, même si on peut tout de même accorder une mention spéciale au réalisme et au travail de recherches qu'effectue l'auteur pour chaque album. Une série donc sans grande surprise, mais à lire au moins une fois. Pas mal...

26/09/2003 (modifier)
Par JBT900
Note: 3/5
Couverture de la série Breakfast after noon
Breakfast after noon

Andi Watson nous présente un jeune couple tout ce qu'il y a de plus classique : Rob et Louise vivent ensemble et travaillent au même endroit. Rob aime le foot et sortir boire des bières avec ses copains, Louise a envie de mariage et de bébé. Au-delà de cette constatation de base, toutes les situations qui vont être mises en scène au cours de la petite double centaine de pages que comporte cet album ne s'écartent jamais de ce classicisme : licenciement des deux, effondrement des volontés individuelles qui conduit à l'effondrement du couple, etc… On pourrait penser que ce serait pénible, pas intéressant et en deux mots "pas enivrant". Mais voilà, lorsqu'ils s'attaquent à une comédie dramatique, quand ils font dans l'étude des mœurs de leurs contemporains, les auteurs anglais ont ce petit supplément d'âme qui font de simples récits de jolies histoires. Avec un dessin minimaliste à souhait et qui rappellera nombre d'auteurs plus connus du grand public, Watson ne s'attache aux détails que dans son récit. Il n'y a pas la place pour le deuxième plan qui change tout, le petit détail graphique qui a son importance. Non, ici ce sont les scènes elles-mêmes qui sont importantes, avec leur dimension de "petit rien qui change tout" qui parleront à tout lecteur à propos de la vie quotidienne d'un couple. Du reste pour appuyer ses transitions graphiques, Watson utilise des grandes planches très symboliques qui lui permettent de résumer un sentiment, une situation ou parfois même un moment. A la fin du deuxième tiers de l'album, le rythme change soudainement et devient un brin chaotique, à l'image de la vie de Rob et Louise à ce moment là. C'est plutôt bien fichu, et même si on se doute franchement de là où veut nous emmener Watson, cela reste agréable à lire. Au final, une bonne BD, pas foncièrement révolutionnaire dans son propos ni dans son traitement mais où dessin et scénario s'accordent plutôt bien, avec des personnages humains et du quotidien qui évoqueront des échos en chaque lecteur.

25/09/2003 (modifier)
Par Le poulpe
Note: 3/5
Couverture de la série Taca Tac
Taca Tac

Décidément, cette dictature Argentine aura fait beaucoup d'encre... et de sang... Les auteurs comme les dessinateurs de BD argentins ont été "excessivement marqués" par cette période (Oesterheld, Breccia, Sasturain, Trillo, Mandrafina, Samapyo ou encore Munoz). Cette "influence regrettable" a été magnifiée par des oeuvres remarquables comme Perramus, l'Eternaute ou Buscavidas (dans une moindre mesure). Aujourd'hui, elle conduit et propulse sur le devant de la scène une nouvelle génération d'auteurs comme Goldestein (première BD) ou de dessinateurs tel Feliciano Garcia (découvert par Munoz). La tragédie et la poésie de ce roman véhiculent l'espoir d'une nouvelle génération d'argentins qui souhaitent tourner la page de cette dictature. Paradoxalement, j'ai trouvé cette BD particulièrement mature pour une première collaboration entre deux "jeunes artistes". Le dessin rebutera certain d'entre vous, mais je vous recommande de dépasser cela pour vous plonger dans ce poème tragique.

25/09/2003 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série La Caste des Méta-barons
La Caste des Méta-barons

Toujours plus fort, toujours plus puissant, toujours plus vite... Le scénario des Méta-Barons tourne à l'éxagération de plus en plus. Autant les premiers tomes étaient très beaux, originaux, et munis d'un scénario agréable, autant à partir du tome 4 ou 5 , cela se dégrade pour devenir répétitif et sans cesse plus exagéré : à chaque nouveau tome, on est assuré que le méta-baron sera encore plus démesuré en puissance que son précédent, et ça en devient lassant, d'autant que l'histoire en elle-même n'apporte plus grand chose à la longue... Même le dessin de Gimenez, excellent au départ, se tarrit et devient un peu bâclé sur la fin... Après lecture du dernier tome : En ouvrant enfin ce dernier tome de la série, je me suis dit tout d'abord : "Ah ! tiens ? Pour une fois, voilà un tome qui se différencie des précédents au niveau de la trame de l'histoire." En effet, la jeunesse et l'apprentissage de Sans-Nom y est décrite en 2 pages à peine, et puis ensuite on passe à une histoire enfin un peu originale. Mais très vite revient le côté ridiculement grandiloquent et presque comique de Jodorowsky. Exemple : l'ennemi (déjà je ne vous dis pas ce que c'est, mais j'étais plié de rire en apprenant ce qu'il était et son nom) est déjà gigantesque au départ, et puis boum, rendons-le plus méchant : hop, il devient aussi gros qu'une galaxie, et boum tout explose, etc etc... Bref, c'en est tellement exagéré que le scénario n'a plus aucune substance pour moi : on n'y croit plus, le méta-baron n'a aucune saveur car il se bat contre des choses auxquelles on ne croit pas et puis de toutes façons on s'en fiche... Même la toute fin est sans grand interêt, d'autant que pour quelqu'un qui connait l'Incal, ou Les Technopères, la fin de la Caste des Méta-Barons semble incohérente avec ces autres histoires, de même qu'avec les tomes précédents de cette même série (l'Empire humain avec l'impéroratrice, les technos-technos, etc., a-t-il disparu lors des tomes précédents des Méta-Barons ou pas ? Je n'y comprend plus rien) Bref, j'hésite entre mettre une note globale de 2/5 ou de 3/5 pour l'ensemble de la série. Mais je reste sur 3/5 car le dessin de Gimenez dans les premiers tomes est exceptionnel (contrairement à son dessin dans les derniers tomes que je trouve presque moche).

25/09/2003 (modifier)
Par Le poulpe
Note: 3/5
Couverture de la série La Légende de Robin des Bois
La Légende de Robin des Bois

Effectivement, la référence aux Monthy Python n'est pas usurpée... du moins en ce qui concerne les intentions (caricature décalée, non-sens, chronologie historique déphasée... mais Larcenet manque de classe/finesse dans la chute). Les premiers chapitres sont euphorisants (épisode Lord Greystoke et Pape Tuk) mais le gag s'essouffle au fur et à mesure de l'histoire pour devenir lassant. Bref une lecture agréable mais sans plus...

25/09/2003 (modifier)
Par Tony Ross
Note: 3/5
Couverture de la série Passe-moi l'ciel
Passe-moi l'ciel

Une gentille série d'humour Dupuis sans rien de particulier, scénarisée par l'un des papa du petit Spirou, et dessinée sans grande originalité par un Stuf soigneux et plutôt talentueux dans son genre. Les histoires sont sympas, les chutes sont souvent drôles, l'idée de base est assez morbide... Bref, une jolie série, qui passe parfaitement bien dans le journal Spirou mais encore une fois, sans grande surprise. Marrant...

25/09/2003 (modifier)
Par J.F.
Note: 3/5
Couverture de la série Bob Morane
Bob Morane

En bouquins (marabout junior), "Bob Morane" a fait réver ma jeunesse. Les B.D. sans doute moins. L'abominable Mr. Ming et ses pouvoirs qui, au fil du temps, sont devenus surnaturels, revient régulièrement. Série inégale, mais qui ne se prend pas au sérieux, et dont les personnages, très typés, sont ausi manichéens... Sauf peut-être la nièce de l'ombre jaune, qui aide en secret B.M. Tous les albums ne sont pas à lire, mais certains font preuve d'une réelle invention.

25/09/2003 (modifier)