Aucun doute là dessus, Le combat ordinaire est une BD qui se lit avec plaisir... On partage pendant 52 pages, la vie d'un gars un peu paumé qui ne sait plus trop quelle est sa place dans le monde qui l'entoure... Le ton de l'album est très intimiste, installant une relation priviligié entre le lecteur et le personnage de Marco (meme sans s'identifier à lui...).
Le style des illustrations permet à la fois de faire passer des moments durs, de grosses crises de rire (la scène avec son père est proprement géniale), et aussi des doutes et des interrogations. C'est un bel album, qu'il faut lire.
Cependant, je ne mets que 3/5 car la fin de l'histoire me déplait. Sans parler de la part de réalité ou de fiction, sans savoir si c'est autobiographique ou pas, simplement au niveau du scénario je dois dire que je n'ai pas du tout aimé la réaction de Marco face à son voisin, au moment où il découvre sa véritable identité... Je trouve que cette violence est tout ce qu'il y a de plus hypocrite et surtout infondée. Le vieil homme est ce qu'il est, il a fait ce qu'il a fait, et pour le coup la réaction de Marco me parait completement déplacée... Je ne comprend pas l'agression et j'aurais aimé autre chose...un comportement peut-être un peu plus...positif...
Le tome 2 m'a plu, j'ai passé un bon moment à le lire sans pour autant le trouver démentiellement extraordinaire. Pas mal, sympa, pas exceptionnel.
Une bonne BD qui plaira aux plus jeunes...comme aux plus agés...Un moment de détente agréable en compagnie d'un jeune garçon qui connaît des problèmes de santé assez troublants...
Cette aventure est une surprise intéressante car les auteurs de Sky Doll assurent de nouveau un univers graphique de bonne qualité...
Les personnages sont attachants et l'histoire maintient le lecteur suffisamment en haleine...
Dessin un peu taillé à la hache mais renforce le côté brut du scénario....Les couleurs sont peu diversifiées mais l'ensemble nous tient malgré tout en haleine ! Tome 2 à suivre...
Larcenet était pour moi un inconnu (plus précisément ses œuvres) je le découvre, donc, dans un album qui soulève, sans aucun doute, plus d’éloges que de critiques (au sens négatif). Bah oui, comme on l’entend partout il signe une œuvre touchante, sensible quelque chose de beau quoi. Et c’est justement là que je tilt, comment une œuvre qui est décrite comme intimiste peut-elle faire autant l’unanimité ? Non pas, que pour moi la sensibilité est propre à chacun (quoique), mais j’ai l’impression que tous ont été touchés par cette « authenticité » qui ressortait de l’œuvre, dans ce cas là pourquoi celle là et pas une autre ? Bien que sa lecture m’aie amusé et fait passer un bon moment, rien mais alors rien m’a véritablement touché. Il est à noter, que du haut de mes 17 ans, je ne possède pas les mêmes préoccupations (maturité ?) que notre héros ordinaire. Certains répondront (sic) : « Oh bah oui c’est sûr ! Si t’as 17 ans tout s’explique, tu comprendras plus tard. » Mais je comprendrais quoi ? Qu’on n’aille pas me faire croire que tout le monde se retrouve avec les mêmes obsessions, arrivé à la trentaine, parce que le mec qui flippe pour son chat, fume des pétards… c’est sympa mais ça s’arrête là.
Sinon, j’aimerais revenir sur deux points cités précédemment. Tout d’abord, les huit années de psychanalyse, qui semble déranger certaines personnes. Je ne vois pas pourquoi il aurait, au cours de sa thérapie, appris à mieux se connaître, généralement le but du traitement n’est pas là, il est plutôt de vivre avec ses angoisses pour les comprendre (comme le symbolise les crises dans l’album). La réponse à nos questions est apportée par le psy pas par nous, donc je ne vois pas pourquoi il posséderait le « don » d’auto-analyse, on ne parle pas, pour la psychanalyse, d’introspection personnelle mais bien d’un travail de groupe. Pour moi il n’y a pas d’incohérence car tout au long de l’album Marco se retrouve seul face à ses inquiétudes d’où une certaine difficulté à les résoudre (ce qui ne marque pas forcément la stupidité). Le deuxième point. Bien que violente et surprenante, la réaction finale marque la continuité (et donc la fin) de ce travail de thérapie, elle montre le changement de cap du personnage, sa nouvelle vision de soi. Il était dur pour l’auteur de symboliser ce passage (surtout sur un format 52 pages) d’où, forcément une impression mitigée pour le lecteur, mais pour moi il marque bien la rupture morale qu’observe Marco.
Sur ces points, je trouve l’album assez bien construit, et ceci va sûrement me pousser à acheter plus de Larcenet.
La lecture de cette Bd, m’a, donc, exposé le talent de cet auteur, et j’ai on ne peut plus apprécié le style narratif employé, très épuré mais (je pense) très travaillé (à l’instar du dessin). « Le combat ordinaire » ne m’a malheureusement pas plu là où il devait me plaire, au-delà de ce fait j’y ai pris beaucoup de plaisir à la lecture. Ce qui explique une note sans être mauvaise, un peu à la baisse.
A part ça, « Le combat ordinaire » reste un bon album, à lire, oui.
Si la construction de l'intrigue, la description des mécanismes politiques, la connivence entre pouvoir presse et argent sont très fidèles aux réalités de terrain, reste que cette série ne m'a guère enthousiasmé. Mon principal reproche concerne justement le côté hyper descriptif, bavard, démonstratif de l'ensemble, là où j'aurais aimé être surpris, ballotté dans un univers inconnu et haletant.
Ceci dit, je ne crache pas dans la soupe. Le travail graphique et d'écriture mérite largement le respect. Mais soyons honnête, je n'ai pas trop envie de me replonger dans cette série avant longtemps.
Etrange album, non seulement complexe mais carrément ésotérique. Je ne suis pas sûr d'avoir compris où Andréas voulait en venir. J'ai bien une interpretation, mais c'est la mienne, toute personnelle. Je crois d'ailleurs que c'est à chaque lecteur de se faire la sienne.
Côté dessin, c'est du beau Andréas, il a été capable de mieux, mais certaines planches sont superbes.
Si vous n'aimez pas Andréas, ce n'est pas avec cet album que vous changerez d'avis. L'auteur a un univers fort personnel et une manière bien à lui de raconter une histoire à géométrie variable, ça passe ou ça casse. Si vous aimez Andréas, la question ne se pose pas, il faut que vous lisiez cet album!
Nana, c’est un manga pour adolescentes moins tarte que la plupart des trucs du genre. La description des sentiments, si elle ne nous épargne pas quelques zestes de guimauves, s’y avère crédible et vraisemblable. Le dessin est agréable et certaines idées graphiques sont de premier choix. Attention tout de même : il s’agit bien toujours d’histoires d’amours, a part ça, y’a rien d’autre, Nana EST un manga romantique, vois voilà prévenu ! Ce fût pour ma part, malgré ma méfiance habituelle envers ce genre (je ne dois pas faire partie de la "cible"), un agréable moment de lecture.
Difficile de faire un commentaire sur cet album. On a quand même Barbucci et Caneppa au dessin, ce qui ne peut que mettre l'eau à la bouche de qui a lu "Sky Doll"; d'un autre côté, l'album est très clairement orienté jeunesse, et comporte donc un certain nombre de caractéristiques associées à ce style : en particulier, cohérence parfois un peu faible de l'histoire (les allergies par exemple, semblent être exploitées de façon opportune et pas très crédible....) et scénario assez gentillet, monde un peu rose perturbé par des méchants, mais le tout assez enfantin...
Par contre, si on arrive à accepter cela, "Monster Allergy" est très sympa; tout d'abord de par les dessins somme toute assez différents de ceux de Sky Doll, mais néanmoins travaillés et très plaisants, absolument superbes lorsqu'il s'agit de monstres ou des chats des deux personnages principaux; ensuite par l'histoire, qui pour assez "enfantine" qu'elle soit n'en est pas moins (relativement, cf avant) cohérente et assez agréable; par l'ambiance enfin, très bon enfant, qui me rappelle certains dessins-animés où les protagonistes vivent des aventures, mais dont on sait qu'ils vont s'en sortir.
Bref, sans être indispensable, "Monster Allergy" est un album bien sympathique et gentil, mignon tout plein. Par contre, je me demande bien comment sera la série.
Moui, je ne suis pas encore convaincu par ce 1er tome...
No prob pour le dessin. Sans être d'une beauté et d'une originalité dingue, il est efficace et sert bien l'histoire.
Ce qui me bloque d'avantage, c'est le scénario lui même. Une grosse première moitié de l'album m'a vraiment fait peur tellement c'était banal et presque sans intérêt.
Heureusement que j'ai fini la lecture de ce tome, la fin rattrape bien les choses et a fait complètement changer mon avis sur cette BD. Ouf !
Finalement, j'ai bien envie de lire la suite, mais je ne cache pas que cette 1ère moitié d'album est ratée selon moi.
Monsieur Morvan, vous m'avez habitué à être exigeant avec vos travaux, mais là, vous m'avez fait peur...
Tout le monde est d'accord sur un point : il y en a marre des dérivés de XIII et Alpha n'y échappe pas. Le double role du personnage principal(Alpha donc) est navrant et cette vieille histoire avec la CIA donne une impression de deja vue... Niveau dessin, je le trouve plutot précis et soignés mais je ne l'aime pas : il un peu trop rigide a mon gout et les couleurs qui vont avec sont désastreuses. Un petit détail pour finir : le découpage est vraiment mal fait au point de n'y rien comprendre parfois(petit détail mais très vite énervant). Donc, cela fait un 3/5 très généreux.
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Le combat ordinaire
Aucun doute là dessus, Le combat ordinaire est une BD qui se lit avec plaisir... On partage pendant 52 pages, la vie d'un gars un peu paumé qui ne sait plus trop quelle est sa place dans le monde qui l'entoure... Le ton de l'album est très intimiste, installant une relation priviligié entre le lecteur et le personnage de Marco (meme sans s'identifier à lui...). Le style des illustrations permet à la fois de faire passer des moments durs, de grosses crises de rire (la scène avec son père est proprement géniale), et aussi des doutes et des interrogations. C'est un bel album, qu'il faut lire. Cependant, je ne mets que 3/5 car la fin de l'histoire me déplait. Sans parler de la part de réalité ou de fiction, sans savoir si c'est autobiographique ou pas, simplement au niveau du scénario je dois dire que je n'ai pas du tout aimé la réaction de Marco face à son voisin, au moment où il découvre sa véritable identité... Je trouve que cette violence est tout ce qu'il y a de plus hypocrite et surtout infondée. Le vieil homme est ce qu'il est, il a fait ce qu'il a fait, et pour le coup la réaction de Marco me parait completement déplacée... Je ne comprend pas l'agression et j'aurais aimé autre chose...un comportement peut-être un peu plus...positif... Le tome 2 m'a plu, j'ai passé un bon moment à le lire sans pour autant le trouver démentiellement extraordinaire. Pas mal, sympa, pas exceptionnel.
Monster Allergy
Une bonne BD qui plaira aux plus jeunes...comme aux plus agés...Un moment de détente agréable en compagnie d'un jeune garçon qui connaît des problèmes de santé assez troublants... Cette aventure est une surprise intéressante car les auteurs de Sky Doll assurent de nouveau un univers graphique de bonne qualité... Les personnages sont attachants et l'histoire maintient le lecteur suffisamment en haleine...
L'Ennemi
Dessin un peu taillé à la hache mais renforce le côté brut du scénario....Les couleurs sont peu diversifiées mais l'ensemble nous tient malgré tout en haleine ! Tome 2 à suivre...
Le combat ordinaire
Larcenet était pour moi un inconnu (plus précisément ses œuvres) je le découvre, donc, dans un album qui soulève, sans aucun doute, plus d’éloges que de critiques (au sens négatif). Bah oui, comme on l’entend partout il signe une œuvre touchante, sensible quelque chose de beau quoi. Et c’est justement là que je tilt, comment une œuvre qui est décrite comme intimiste peut-elle faire autant l’unanimité ? Non pas, que pour moi la sensibilité est propre à chacun (quoique), mais j’ai l’impression que tous ont été touchés par cette « authenticité » qui ressortait de l’œuvre, dans ce cas là pourquoi celle là et pas une autre ? Bien que sa lecture m’aie amusé et fait passer un bon moment, rien mais alors rien m’a véritablement touché. Il est à noter, que du haut de mes 17 ans, je ne possède pas les mêmes préoccupations (maturité ?) que notre héros ordinaire. Certains répondront (sic) : « Oh bah oui c’est sûr ! Si t’as 17 ans tout s’explique, tu comprendras plus tard. » Mais je comprendrais quoi ? Qu’on n’aille pas me faire croire que tout le monde se retrouve avec les mêmes obsessions, arrivé à la trentaine, parce que le mec qui flippe pour son chat, fume des pétards… c’est sympa mais ça s’arrête là. Sinon, j’aimerais revenir sur deux points cités précédemment. Tout d’abord, les huit années de psychanalyse, qui semble déranger certaines personnes. Je ne vois pas pourquoi il aurait, au cours de sa thérapie, appris à mieux se connaître, généralement le but du traitement n’est pas là, il est plutôt de vivre avec ses angoisses pour les comprendre (comme le symbolise les crises dans l’album). La réponse à nos questions est apportée par le psy pas par nous, donc je ne vois pas pourquoi il posséderait le « don » d’auto-analyse, on ne parle pas, pour la psychanalyse, d’introspection personnelle mais bien d’un travail de groupe. Pour moi il n’y a pas d’incohérence car tout au long de l’album Marco se retrouve seul face à ses inquiétudes d’où une certaine difficulté à les résoudre (ce qui ne marque pas forcément la stupidité). Le deuxième point. Bien que violente et surprenante, la réaction finale marque la continuité (et donc la fin) de ce travail de thérapie, elle montre le changement de cap du personnage, sa nouvelle vision de soi. Il était dur pour l’auteur de symboliser ce passage (surtout sur un format 52 pages) d’où, forcément une impression mitigée pour le lecteur, mais pour moi il marque bien la rupture morale qu’observe Marco. Sur ces points, je trouve l’album assez bien construit, et ceci va sûrement me pousser à acheter plus de Larcenet. La lecture de cette Bd, m’a, donc, exposé le talent de cet auteur, et j’ai on ne peut plus apprécié le style narratif employé, très épuré mais (je pense) très travaillé (à l’instar du dessin). « Le combat ordinaire » ne m’a malheureusement pas plu là où il devait me plaire, au-delà de ce fait j’y ai pris beaucoup de plaisir à la lecture. Ce qui explique une note sans être mauvaise, un peu à la baisse. A part ça, « Le combat ordinaire » reste un bon album, à lire, oui.
Les coulisses du pouvoir
Si la construction de l'intrigue, la description des mécanismes politiques, la connivence entre pouvoir presse et argent sont très fidèles aux réalités de terrain, reste que cette série ne m'a guère enthousiasmé. Mon principal reproche concerne justement le côté hyper descriptif, bavard, démonstratif de l'ensemble, là où j'aurais aimé être surpris, ballotté dans un univers inconnu et haletant. Ceci dit, je ne crache pas dans la soupe. Le travail graphique et d'écriture mérite largement le respect. Mais soyons honnête, je n'ai pas trop envie de me replonger dans cette série avant longtemps.
La Caverne du souvenir
Etrange album, non seulement complexe mais carrément ésotérique. Je ne suis pas sûr d'avoir compris où Andréas voulait en venir. J'ai bien une interpretation, mais c'est la mienne, toute personnelle. Je crois d'ailleurs que c'est à chaque lecteur de se faire la sienne. Côté dessin, c'est du beau Andréas, il a été capable de mieux, mais certaines planches sont superbes. Si vous n'aimez pas Andréas, ce n'est pas avec cet album que vous changerez d'avis. L'auteur a un univers fort personnel et une manière bien à lui de raconter une histoire à géométrie variable, ça passe ou ça casse. Si vous aimez Andréas, la question ne se pose pas, il faut que vous lisiez cet album!
Nana
Nana, c’est un manga pour adolescentes moins tarte que la plupart des trucs du genre. La description des sentiments, si elle ne nous épargne pas quelques zestes de guimauves, s’y avère crédible et vraisemblable. Le dessin est agréable et certaines idées graphiques sont de premier choix. Attention tout de même : il s’agit bien toujours d’histoires d’amours, a part ça, y’a rien d’autre, Nana EST un manga romantique, vois voilà prévenu ! Ce fût pour ma part, malgré ma méfiance habituelle envers ce genre (je ne dois pas faire partie de la "cible"), un agréable moment de lecture.
Monster Allergy
Difficile de faire un commentaire sur cet album. On a quand même Barbucci et Caneppa au dessin, ce qui ne peut que mettre l'eau à la bouche de qui a lu "Sky Doll"; d'un autre côté, l'album est très clairement orienté jeunesse, et comporte donc un certain nombre de caractéristiques associées à ce style : en particulier, cohérence parfois un peu faible de l'histoire (les allergies par exemple, semblent être exploitées de façon opportune et pas très crédible....) et scénario assez gentillet, monde un peu rose perturbé par des méchants, mais le tout assez enfantin... Par contre, si on arrive à accepter cela, "Monster Allergy" est très sympa; tout d'abord de par les dessins somme toute assez différents de ceux de Sky Doll, mais néanmoins travaillés et très plaisants, absolument superbes lorsqu'il s'agit de monstres ou des chats des deux personnages principaux; ensuite par l'histoire, qui pour assez "enfantine" qu'elle soit n'en est pas moins (relativement, cf avant) cohérente et assez agréable; par l'ambiance enfin, très bon enfant, qui me rappelle certains dessins-animés où les protagonistes vivent des aventures, mais dont on sait qu'ils vont s'en sortir. Bref, sans être indispensable, "Monster Allergy" est un album bien sympathique et gentil, mignon tout plein. Par contre, je me demande bien comment sera la série.
Jolin la teigne
Moui, je ne suis pas encore convaincu par ce 1er tome... No prob pour le dessin. Sans être d'une beauté et d'une originalité dingue, il est efficace et sert bien l'histoire. Ce qui me bloque d'avantage, c'est le scénario lui même. Une grosse première moitié de l'album m'a vraiment fait peur tellement c'était banal et presque sans intérêt. Heureusement que j'ai fini la lecture de ce tome, la fin rattrape bien les choses et a fait complètement changer mon avis sur cette BD. Ouf ! Finalement, j'ai bien envie de lire la suite, mais je ne cache pas que cette 1ère moitié d'album est ratée selon moi. Monsieur Morvan, vous m'avez habitué à être exigeant avec vos travaux, mais là, vous m'avez fait peur...
Alpha
Tout le monde est d'accord sur un point : il y en a marre des dérivés de XIII et Alpha n'y échappe pas. Le double role du personnage principal(Alpha donc) est navrant et cette vieille histoire avec la CIA donne une impression de deja vue... Niveau dessin, je le trouve plutot précis et soignés mais je ne l'aime pas : il un peu trop rigide a mon gout et les couleurs qui vont avec sont désastreuses. Un petit détail pour finir : le découpage est vraiment mal fait au point de n'y rien comprendre parfois(petit détail mais très vite énervant). Donc, cela fait un 3/5 très généreux.