Le monde des cartes est pas mal trouvé, la chance semble en vogue en ce moment !! Le scénario est honnête, pas original mais bon on s'ennuie pas non plus. Le dessin est moyen je trouve. En fait j'ai pas grand chose à dire sur cette bd. On lit une nouvelle histoire policière, fantastique etc et ça passe plutôt bien.
Avec "Sentiers Battus", Vincent Vanoli sort à plus d'un titre de ses propres sentiers battus justement.
Au niveau du dessin tout d'abord, beaucoup plus classique que son trait habituel, même si on retrouve encore ces nuances de gris et ces à-plats très contrastés. A ce sujet on peut signaler quelques très belles planches comme celles de la promenade dans la garrigue, absolument magnifiques et qui prouvent qu'avec du talent, on n'a pas besoin de fioritures informatiques ni de couleurs perfectionnées pour faire passer une émotion.
Au niveau du propos ensuite puisque avec cet album Vanoli abandonne son style narratif habituel et surtout ses thèmes de prédilection et ses rêves éveillés. Les univers un brin mélancoliques qui lui sont chers et où la satire sociale tient un rôle prépondérant sont ici délaissées. Vanoli se concentre en effet sur une sorte de "retour à la terre" (analogie un peu exubérante mais pas tant que ça finalement) en mettant en images des émotions et des pensées qui lui sont propres, familières. On sent toute l'autobiographie de l'auteur venir se poser sur ces planches modestes, tranquilles, reposantes comme ces cours d'eau et ces bosquets chatouillés par le vent.
Ces histoires indépendantes n'ont pas beaucoup de prétention autre que celle de nous faire partager un moment de calme, campagnard, une sorte de réflexion primesautière sur le temps qui passe, l'amitié, l'amour, la nature… Du Vanoli original mais comme toujours avec cet auteur, un album qui se lit avec plaisir.
L'idée est très originale, et bien exploitée.
Le dessin est très lisible et expressif, et l'histoire se lit bien.
Cependant, rien d'extraordinaire ou de nouveau, juste une BD de + dans le genre polar.
Quand j'étais petite, j'aimais bien ces histoires, probablement parcequ'elles racontaient des aventures (presque) plausibles : 5 jeunes garçons comme on pourrait en croiser n'importe où, et voilà qu'au détour d'un camp scout l'aventure surgit, ça m'impressionnait beaucoup :)
Avec le recul, j'y vois une BD d'aventures sans prétention, au dessin agréable, remplie de rebondissements un peu extraordinaires mais qui se lit très bien. Ca a un peu vieillit bien sûr, mais ça reste lisible.
Pour ce qui est de "l'idéologie scoute", ben les héros se sentent obligés de venir en aide à tous ceux qu'ils croisent, mais rien ne m'a choquée. J'ai préféré les albums de la période "pionnier", mais je pense que c'est du à une amélioration du dessin et de la fluidité du scénar plus qu'à autre chose. Au passage, je trouve ça chouette de faire vieillir les héros d'une série.
Scénario sans surprise ! Ce n'est pas tous les jours qu'Harry se fait pendre ! L'ambiance est donnée dès la première page.
Je trouve les persos sympas, un peu limités mais sympas. Ils en veulent et sont à peu prêts à faire toutes les folies que seules leurs inconsciences leur dictent pour essayer d'arriver à quelque chose. Le scénario, sur base de chasse aux sorcières, mélange guildes de voleurs et de mages, ce n'est pas vu tous les jours qu'on rencontre cette configuration et ça sort des sentiers battus.
Scénariste, dessinateur et coloriste sont fort sympathiques et un peu moins limités que leur persos et méritent d'avoir plus de chance que leurs héros pour ce premier album qui est prometteur.
Il me semble que la série sera de 4 albums.
Sur une base qui ressemble par bien des côtés à l'univers de snoopy et charlie brown, le monde de mafalda gagne à être connu. Personnellement, j'ai toutefois beaucoup moins accroché à cette bd, qu'à la précédente. C'est pourtant souvent bien vu, drôle et facile à lire. Sur le plan du graphisme, pas vraiment de choses à dire. Le trait est simple et efficace.
Le marsupilami est un personnage hors du commun. "Lancé" par spirou le voila qui vole de ses propres ailes... houba ! le résultat loin d'être génial, tient la route. J'en ai lu quelques uns, mais le constat que je dois faire, c'est qu'une fois lues, on oublie vite ces aventures. Je préfére nettement l'époque spirou du marsu.... mais pour les amateurs de la bondissante créature, plaisir assuré...
Chabouté, j'adore.
Et en particulier son graphisme (ici en couleur) qui est tout bonnement fabuleux.
D'ailleurs, c'est la couverture de cet album qui m'a motivé à me le procurer.
Mais malheureusement, ici, le scénario n'est pas à la hauteur de ses précédents ouvrages.
Outre l'originalité de l'oeuvre qui est franchement discutable (descente aux enfers urbaine d'un type qui va finir seul, à la rue, parmi les sacs poubelles), les textes ainsi que les différents personnages de cette histoire ne sont non plus pas exceptionnels.
Rien de bien nouveaux, donc, même si, sans doute par son style inimitable, Chabouté arrive tout de même à faire sortir cette BD du lot.
Mais j'attends la suite pour dire mon dernier mot...
Les premiers albums sont meilleurs que les derniers. "Le mystère Borg" est remarquable. Dessins de voitures superbes !!. Les plus récents sont assez moyens, avec intrigue médiocre ou peu intéressante. Mais où est le J. Martin d'autrefois ?
C'est vrai, les derniers albums, un peu naïfs et écolos laissent penser que J. Martin est un peu en panne. "L'apocalypse" quitte totalement le coté journaliste/détective qui faisait le charme de Lefranc. Même Axel Borg, le méchant - très méchant et en plus intelligent- s'est assagi. On le voit même, plus tard encore, soutenir Lefranc... Il est vrai qu'il n'aime pas se faire rouler. J. Martin dessine très bien les voitures: Dans les anciens tomes, voir les Fiat, Alfa-roméo ou Facel-Vega.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Arcane Majeur
Le monde des cartes est pas mal trouvé, la chance semble en vogue en ce moment !! Le scénario est honnête, pas original mais bon on s'ennuie pas non plus. Le dessin est moyen je trouve. En fait j'ai pas grand chose à dire sur cette bd. On lit une nouvelle histoire policière, fantastique etc et ça passe plutôt bien.
Sentiers Battus
Avec "Sentiers Battus", Vincent Vanoli sort à plus d'un titre de ses propres sentiers battus justement. Au niveau du dessin tout d'abord, beaucoup plus classique que son trait habituel, même si on retrouve encore ces nuances de gris et ces à-plats très contrastés. A ce sujet on peut signaler quelques très belles planches comme celles de la promenade dans la garrigue, absolument magnifiques et qui prouvent qu'avec du talent, on n'a pas besoin de fioritures informatiques ni de couleurs perfectionnées pour faire passer une émotion. Au niveau du propos ensuite puisque avec cet album Vanoli abandonne son style narratif habituel et surtout ses thèmes de prédilection et ses rêves éveillés. Les univers un brin mélancoliques qui lui sont chers et où la satire sociale tient un rôle prépondérant sont ici délaissées. Vanoli se concentre en effet sur une sorte de "retour à la terre" (analogie un peu exubérante mais pas tant que ça finalement) en mettant en images des émotions et des pensées qui lui sont propres, familières. On sent toute l'autobiographie de l'auteur venir se poser sur ces planches modestes, tranquilles, reposantes comme ces cours d'eau et ces bosquets chatouillés par le vent. Ces histoires indépendantes n'ont pas beaucoup de prétention autre que celle de nous faire partager un moment de calme, campagnard, une sorte de réflexion primesautière sur le temps qui passe, l'amitié, l'amour, la nature… Du Vanoli original mais comme toujours avec cet auteur, un album qui se lit avec plaisir.
Mémoires d'un 38
L'idée est très originale, et bien exploitée. Le dessin est très lisible et expressif, et l'histoire se lit bien. Cependant, rien d'extraordinaire ou de nouveau, juste une BD de + dans le genre polar.
La Patrouille des Castors
Quand j'étais petite, j'aimais bien ces histoires, probablement parcequ'elles racontaient des aventures (presque) plausibles : 5 jeunes garçons comme on pourrait en croiser n'importe où, et voilà qu'au détour d'un camp scout l'aventure surgit, ça m'impressionnait beaucoup :) Avec le recul, j'y vois une BD d'aventures sans prétention, au dessin agréable, remplie de rebondissements un peu extraordinaires mais qui se lit très bien. Ca a un peu vieillit bien sûr, mais ça reste lisible. Pour ce qui est de "l'idéologie scoute", ben les héros se sentent obligés de venir en aide à tous ceux qu'ils croisent, mais rien ne m'a choquée. J'ai préféré les albums de la période "pionnier", mais je pense que c'est du à une amélioration du dessin et de la fluidité du scénar plus qu'à autre chose. Au passage, je trouve ça chouette de faire vieillir les héros d'une série.
Salem la Noire
Scénario sans surprise ! Ce n'est pas tous les jours qu'Harry se fait pendre ! L'ambiance est donnée dès la première page. Je trouve les persos sympas, un peu limités mais sympas. Ils en veulent et sont à peu prêts à faire toutes les folies que seules leurs inconsciences leur dictent pour essayer d'arriver à quelque chose. Le scénario, sur base de chasse aux sorcières, mélange guildes de voleurs et de mages, ce n'est pas vu tous les jours qu'on rencontre cette configuration et ça sort des sentiers battus. Scénariste, dessinateur et coloriste sont fort sympathiques et un peu moins limités que leur persos et méritent d'avoir plus de chance que leurs héros pour ce premier album qui est prometteur. Il me semble que la série sera de 4 albums.
Mafalda
Sur une base qui ressemble par bien des côtés à l'univers de snoopy et charlie brown, le monde de mafalda gagne à être connu. Personnellement, j'ai toutefois beaucoup moins accroché à cette bd, qu'à la précédente. C'est pourtant souvent bien vu, drôle et facile à lire. Sur le plan du graphisme, pas vraiment de choses à dire. Le trait est simple et efficace.
Marsupilami
Le marsupilami est un personnage hors du commun. "Lancé" par spirou le voila qui vole de ses propres ailes... houba ! le résultat loin d'être génial, tient la route. J'en ai lu quelques uns, mais le constat que je dois faire, c'est qu'une fois lues, on oublie vite ces aventures. Je préfére nettement l'époque spirou du marsu.... mais pour les amateurs de la bondissante créature, plaisir assuré...
Purgatoire
Chabouté, j'adore. Et en particulier son graphisme (ici en couleur) qui est tout bonnement fabuleux. D'ailleurs, c'est la couverture de cet album qui m'a motivé à me le procurer. Mais malheureusement, ici, le scénario n'est pas à la hauteur de ses précédents ouvrages. Outre l'originalité de l'oeuvre qui est franchement discutable (descente aux enfers urbaine d'un type qui va finir seul, à la rue, parmi les sacs poubelles), les textes ainsi que les différents personnages de cette histoire ne sont non plus pas exceptionnels. Rien de bien nouveaux, donc, même si, sans doute par son style inimitable, Chabouté arrive tout de même à faire sortir cette BD du lot. Mais j'attends la suite pour dire mon dernier mot...
Gil Jourdan
B.D. très datée, avec style vieillissant. Mais amusant par le coté "parisien année cinquante ". Il faut se replacer dans l'époque.
Lefranc
Les premiers albums sont meilleurs que les derniers. "Le mystère Borg" est remarquable. Dessins de voitures superbes !!. Les plus récents sont assez moyens, avec intrigue médiocre ou peu intéressante. Mais où est le J. Martin d'autrefois ? C'est vrai, les derniers albums, un peu naïfs et écolos laissent penser que J. Martin est un peu en panne. "L'apocalypse" quitte totalement le coté journaliste/détective qui faisait le charme de Lefranc. Même Axel Borg, le méchant - très méchant et en plus intelligent- s'est assagi. On le voit même, plus tard encore, soutenir Lefranc... Il est vrai qu'il n'aime pas se faire rouler. J. Martin dessine très bien les voitures: Dans les anciens tomes, voir les Fiat, Alfa-roméo ou Facel-Vega.