Côté histoire rien à dire, l'adaptation du roman de Flaubert dans un cadre de science fiction est plutôt réussie. Là où je suis moins convaincu, c'est sur le plan graphique. Où plutôt sur la colorisation qui date, mais qui date..... Cela donne à cette Salammbô un côté vieillot qui colle mal avec le thème traité. Cela m'a d'autant plus gêné que le travail de Druillet est passé au second plan. Je n'ai pas pu apprécier la richesse de son trait, de ses mises en scène grandioses, parasité que j'étais par les horribles couleurs employées.
A quand une colorisation à la hauteur du texte et du graphisme ? Si un tel miracle se produisait un jour, sûr que ma note augmenterait en proportion et que j'achèterai même la nouvelle version avant même de me débarrasser de l'ancienne.
Ce shojo de seulement 5 tomes - dur de trouver des histoires de si peu de tomes en manga - est très agréable, souvent marrant. On a le droit à une belle couverture rose, très belle :). Le trait de Watase est bien maitrisé, et j'aime bien également son style de dessin dans les situations comiques. Je ne connais pas ses autres séries, mais elle semble être un mangaka très productif.
Tout ça ne reste pas très original. On a une jeune fille, l'ingénue de service, qui tombe sous le charme d'un beau jeune homme mystérieux qui cache sa sensibilité. Et de surcroît c'est le plus riche de l'école ce qui entraine quelques jalousies, et bien sûr toutes les filles à ses pieds. Mouais...
Ce n'est pas mon genre de prédilection mais j'ai quand même été étonné d'apprécier. Je n'ai pas lu le dernier tome mais cette série est intéressante pour qui aime le style - n'y cherchez pas de combats de robots ;).
Bazile était connu pour ses œuvres comiques Les Avatars, mais voici un album qui sort de ce cadre. De par son dessin tout d’abord, très particulier, tout en noir, blanc et gris, digne de certaines esquisses, aux décors réalistes et aux personnages caricaturaux.
Par son sujet ensuite, résolument original en matière de bande dessinée : la peinture, et plus précisément, les peintres. Mais ces peintres-là sont ombrageux, jaloux, caractériels, et le crime couve en eux. Chaque histoire est en fait prétexte à un meurtre, mais un meurtre original, puisque à chaque fois quelque chose ne se passe pas comme on pourrait s’y attendre.
Le résultat est somme toute intéressant et assez original ; si les histoires en question auraient pu être plus percutantes, elles sont tout de même très sympathiques, et le fait que l’auteur se soit inspiré de sources réelles (citées en fin d’album) pour chacune d’entre elles est plutôt positif.
Un album donc, qui sans être extraordinaire se laisse très bien lire et n’est pas sans rappeler (de loin) l’excellent Green Manor.
Sur le premier tome :
Ashley Wood a du talent, c'est sûr, mais ici on a vraiment une impression de confusion. Le scénario est loin d'être clair, on est un peu perdu dans ces grandes planches sombres.
Ça s'améliore peut être par le suite, mais sans moi.
Une série à réserver aux fans de Spawn et de Wood ...
Difficile de donner un avis sur un premier tome ! Surtout sur une série comme "Ultima parano".
Si je n'ai pas eu de mal à finir cet album, j'ai eu du mal à tout saisir. Du coup je l'ai relu. Et bon, au bout de la troisième lecture je pense avoir à peu près tout saisi. Tout ceci est bien compliqué, le découpage est assez... spécial, et le scénario assez alambiqué...
Reste à attendre la suite. En epérant que ce soit plus clair.
NB : les 3/5 sont pour le dessin :D
L'histoire de la famille du Méta-baron, perso secondaire dans l'Incal, est violente, délirante et superbement illustrée par Gimenez. Ca commence malgré tout à tirer un peu en longueur et j'ai vraiment du mal à voir où Jodo veut nous amener. Huit albums pour savoir pourquoi le Méta-Baron, guerrier invincible (et du coup pas particulièrement sympa), a une cicatrice sur le sourcil... mouais.
Et ça devient de plus en plus gore et immoral... Cela ne va pas plaire à tout le monde ça... Bon, enfin, je conseille quand même l'achat ne serait-ce que du premier tome, parce qu'il s'agit effectivement d'une série fleuve de la SF en bande-dessinée. Et puis les dessins sont vraiment somptueux (encore que des fois ça se relâche un peu).
Mais mieux vaut à mon avis se payer l'intégrale de l'Incal.
Bah ! Je suis un peu du même avis. Déjà je ne suis pas très fan de Watase (j’adore ses scénars et ses dessins mimi, mais les persos j' ai plus de mal, à bas les toyas!) c' est une série qui trouvera sûrement son public mais qui ne finira pas dans ma bibliothèque. Le scénario met du temps à se mettre en place...
C’est étrange que cette fois ci ce soit Glénat qui édite un manga de cet auteur, la tranche ne me gène pas, par contre c un peu plus cher que chez Tonkam (6€40 ) mais la qualité d' impression et le papier sont bons.
A lire avant d’acheter, je vais quand même feuilleter le tome2.
Alors là, Cassidy, tu ferais mieux de relire l'album attentivement. T'as un compte à régler avec Davodeau? Il t'a piqué ta place de parking? :) Ce dont tu parles n'existe pas dans cet album. Pas de mépris, pas de condescendence... quelques clichés peut-être, mais rien de franchement détestable.
Albert est un brave beauf un peu niais, oui, mais ça existe les beaufs un peu niais, non ? Personnellement, il suffit que j'entre dans le café de mon village pour en voir une bonne dizaine, des Albert...
Dans les 20% du FN en France, il y a sûrement plus de beaufs un peu niais que de vrais fachos, non ?
Et l'extrémisme de gauche qui va jusqu'à l'assassinat politique, ca n'existe pas non plus peut-être ? Demande aux victimes des Cellules Combattantes Communistes et des Brigades Rouges Italiennes si cela n'existe pas...
Bon, au delà de ça, c'est un album qui se laisse lire sans déplaisir. Ni un grand album, ni une mocheté, un album bien foutu qui devrait ravir ceux qui ont aimé les autres albums de Davodeau...
Christophe Chabouté fait partie de ce genre d'auteur qui peut vous écrire une histoire simple voire banale en lui donnant un brin de poésie, de l'émotion et du réalisme. Ce qui nous apporte un résultat tout à fait convaincant.
Et c'est vrai que cet album est vraiment séduisant. Le personnage central du récit (un petit garcon de 8 ans, timide et discret), est vraiment attachant. C'est avec beaucoup de plaisir que l'on partage ses angoisses, ses joies et surtout ses découvertes merveilleuses. Par exemple, ce gamin étant un citadin, la vue d'un simple lapin prend pour lui des proportions extraordinaires. L'auteur a réussit à nous faire ressentir sa peur et sa naïveté devant cet animal si "étrange". Et c'est dans ce climat que l'on parcourt les 34 pages de cette bd. Il y a pas à dire, c'est mignon !
Au niveau du dessin, Chabouté est fidèle à lui-même en travaillant en noir et blanc comme la plupart du temps.
Oui c'est vrai qu'un album plus épais et donc un récit plus long aurait été appréciable. Car il faut l'avouer, en fermant cette bd, on est un peu frustré.
Mais bon, si l'auteur l'a voulu ainsi...
Quelques jours d'été... est un one-shot peut-être pas indispensable mais franchement, j'ai pris un réel plaisir en le lisant.
Je ne peux que vous le conseiller.
"Le Coeur de Sang" est une bd d'H-F qui se laisse lire et qui a l'avantage de ne s'étendre "que" sur trois tomes. La trame scénaristique est assez conventionnelle mais reste efficace. La fin est un peu décevante et trop vite expédiée à mon goût.
A souligner le dessin très prometteur de Bailly. Habituellement, le trait du dessinateur s'affine et s'affirme plus on avance dans la série. Curieusement, ici ce n'est pas le cas et le meilleur tome au niveau du graphisme est sans conteste le premier. Dommage mais "Le masque de Loki" m'a vraiment déçu à tout point de vue : graphisme "approximatif" ; mise en couleur trop "fade" et une fin indigne du début de l'histoire.
Aucune réédition n'est actuellement envisagée... à moins de jeter un oeil dans les bacs à occaz ?
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Salammbô
Côté histoire rien à dire, l'adaptation du roman de Flaubert dans un cadre de science fiction est plutôt réussie. Là où je suis moins convaincu, c'est sur le plan graphique. Où plutôt sur la colorisation qui date, mais qui date..... Cela donne à cette Salammbô un côté vieillot qui colle mal avec le thème traité. Cela m'a d'autant plus gêné que le travail de Druillet est passé au second plan. Je n'ai pas pu apprécier la richesse de son trait, de ses mises en scène grandioses, parasité que j'étais par les horribles couleurs employées. A quand une colorisation à la hauteur du texte et du graphisme ? Si un tel miracle se produisait un jour, sûr que ma note augmenterait en proportion et que j'achèterai même la nouvelle version avant même de me débarrasser de l'ancienne.
Imadoki
Ce shojo de seulement 5 tomes - dur de trouver des histoires de si peu de tomes en manga - est très agréable, souvent marrant. On a le droit à une belle couverture rose, très belle :). Le trait de Watase est bien maitrisé, et j'aime bien également son style de dessin dans les situations comiques. Je ne connais pas ses autres séries, mais elle semble être un mangaka très productif. Tout ça ne reste pas très original. On a une jeune fille, l'ingénue de service, qui tombe sous le charme d'un beau jeune homme mystérieux qui cache sa sensibilité. Et de surcroît c'est le plus riche de l'école ce qui entraine quelques jalousies, et bien sûr toutes les filles à ses pieds. Mouais... Ce n'est pas mon genre de prédilection mais j'ai quand même été étonné d'apprécier. Je n'ai pas lu le dernier tome mais cette série est intéressante pour qui aime le style - n'y cherchez pas de combats de robots ;).
Les Faussaires
Bazile était connu pour ses œuvres comiques Les Avatars, mais voici un album qui sort de ce cadre. De par son dessin tout d’abord, très particulier, tout en noir, blanc et gris, digne de certaines esquisses, aux décors réalistes et aux personnages caricaturaux. Par son sujet ensuite, résolument original en matière de bande dessinée : la peinture, et plus précisément, les peintres. Mais ces peintres-là sont ombrageux, jaloux, caractériels, et le crime couve en eux. Chaque histoire est en fait prétexte à un meurtre, mais un meurtre original, puisque à chaque fois quelque chose ne se passe pas comme on pourrait s’y attendre. Le résultat est somme toute intéressant et assez original ; si les histoires en question auraient pu être plus percutantes, elles sont tout de même très sympathiques, et le fait que l’auteur se soit inspiré de sources réelles (citées en fin d’album) pour chacune d’entre elles est plutôt positif. Un album donc, qui sans être extraordinaire se laisse très bien lire et n’est pas sans rappeler (de loin) l’excellent Green Manor.
HellSpawn
Sur le premier tome : Ashley Wood a du talent, c'est sûr, mais ici on a vraiment une impression de confusion. Le scénario est loin d'être clair, on est un peu perdu dans ces grandes planches sombres. Ça s'améliore peut être par le suite, mais sans moi. Une série à réserver aux fans de Spawn et de Wood ...
Ultima Parano
Difficile de donner un avis sur un premier tome ! Surtout sur une série comme "Ultima parano". Si je n'ai pas eu de mal à finir cet album, j'ai eu du mal à tout saisir. Du coup je l'ai relu. Et bon, au bout de la troisième lecture je pense avoir à peu près tout saisi. Tout ceci est bien compliqué, le découpage est assez... spécial, et le scénario assez alambiqué... Reste à attendre la suite. En epérant que ce soit plus clair. NB : les 3/5 sont pour le dessin :D
La Caste des Méta-barons
L'histoire de la famille du Méta-baron, perso secondaire dans l'Incal, est violente, délirante et superbement illustrée par Gimenez. Ca commence malgré tout à tirer un peu en longueur et j'ai vraiment du mal à voir où Jodo veut nous amener. Huit albums pour savoir pourquoi le Méta-Baron, guerrier invincible (et du coup pas particulièrement sympa), a une cicatrice sur le sourcil... mouais. Et ça devient de plus en plus gore et immoral... Cela ne va pas plaire à tout le monde ça... Bon, enfin, je conseille quand même l'achat ne serait-ce que du premier tome, parce qu'il s'agit effectivement d'une série fleuve de la SF en bande-dessinée. Et puis les dessins sont vraiment somptueux (encore que des fois ça se relâche un peu). Mais mieux vaut à mon avis se payer l'intégrale de l'Incal.
Alice 19th
Bah ! Je suis un peu du même avis. Déjà je ne suis pas très fan de Watase (j’adore ses scénars et ses dessins mimi, mais les persos j' ai plus de mal, à bas les toyas!) c' est une série qui trouvera sûrement son public mais qui ne finira pas dans ma bibliothèque. Le scénario met du temps à se mettre en place... C’est étrange que cette fois ci ce soit Glénat qui édite un manga de cet auteur, la tranche ne me gène pas, par contre c un peu plus cher que chez Tonkam (6€40 ) mais la qualité d' impression et le papier sont bons. A lire avant d’acheter, je vais quand même feuilleter le tome2.
La gloire d'Albert
Alors là, Cassidy, tu ferais mieux de relire l'album attentivement. T'as un compte à régler avec Davodeau? Il t'a piqué ta place de parking? :) Ce dont tu parles n'existe pas dans cet album. Pas de mépris, pas de condescendence... quelques clichés peut-être, mais rien de franchement détestable. Albert est un brave beauf un peu niais, oui, mais ça existe les beaufs un peu niais, non ? Personnellement, il suffit que j'entre dans le café de mon village pour en voir une bonne dizaine, des Albert... Dans les 20% du FN en France, il y a sûrement plus de beaufs un peu niais que de vrais fachos, non ? Et l'extrémisme de gauche qui va jusqu'à l'assassinat politique, ca n'existe pas non plus peut-être ? Demande aux victimes des Cellules Combattantes Communistes et des Brigades Rouges Italiennes si cela n'existe pas... Bon, au delà de ça, c'est un album qui se laisse lire sans déplaisir. Ni un grand album, ni une mocheté, un album bien foutu qui devrait ravir ceux qui ont aimé les autres albums de Davodeau...
Quelques Jours d'été
Christophe Chabouté fait partie de ce genre d'auteur qui peut vous écrire une histoire simple voire banale en lui donnant un brin de poésie, de l'émotion et du réalisme. Ce qui nous apporte un résultat tout à fait convaincant. Et c'est vrai que cet album est vraiment séduisant. Le personnage central du récit (un petit garcon de 8 ans, timide et discret), est vraiment attachant. C'est avec beaucoup de plaisir que l'on partage ses angoisses, ses joies et surtout ses découvertes merveilleuses. Par exemple, ce gamin étant un citadin, la vue d'un simple lapin prend pour lui des proportions extraordinaires. L'auteur a réussit à nous faire ressentir sa peur et sa naïveté devant cet animal si "étrange". Et c'est dans ce climat que l'on parcourt les 34 pages de cette bd. Il y a pas à dire, c'est mignon ! Au niveau du dessin, Chabouté est fidèle à lui-même en travaillant en noir et blanc comme la plupart du temps. Oui c'est vrai qu'un album plus épais et donc un récit plus long aurait été appréciable. Car il faut l'avouer, en fermant cette bd, on est un peu frustré. Mais bon, si l'auteur l'a voulu ainsi... Quelques jours d'été... est un one-shot peut-être pas indispensable mais franchement, j'ai pris un réel plaisir en le lisant. Je ne peux que vous le conseiller.
Le Coeur de Sang
"Le Coeur de Sang" est une bd d'H-F qui se laisse lire et qui a l'avantage de ne s'étendre "que" sur trois tomes. La trame scénaristique est assez conventionnelle mais reste efficace. La fin est un peu décevante et trop vite expédiée à mon goût. A souligner le dessin très prometteur de Bailly. Habituellement, le trait du dessinateur s'affine et s'affirme plus on avance dans la série. Curieusement, ici ce n'est pas le cas et le meilleur tome au niveau du graphisme est sans conteste le premier. Dommage mais "Le masque de Loki" m'a vraiment déçu à tout point de vue : graphisme "approximatif" ; mise en couleur trop "fade" et une fin indigne du début de l'histoire. Aucune réédition n'est actuellement envisagée... à moins de jeter un oeil dans les bacs à occaz ?