J'ai 40 ans et pour moi, Blueberry est une série incontournable. Personnellement, je trouve que la série n'a cessé de s'améliorer jusqu'à "La Tribu Fantôme". Par la suite, j'ai été un peu déçu. D'où la note 3/5.
Giraud sera toujours pour moi un dessinateur hors pair, mais je n'aime pas trop que Moebius pointe son nez dans Blueberry mais si cela devait fatalement arriver un jour. J'appréciais beaucoup le personnage de Blueberry "victime" depuis "Ballade pour un cercueil", il nous donnait envie de l'aider absolument, mais je n'arrive pas à accrocher avec son personnage de joueur professionnel, ni de buveur dans les derniers albums de Giraud.
Pour les séries parallèles, j'aime de moins en moins "la jeunesse" à chaque album et je n'ai pas du tout aimé "Marshall". Dans ces séries, je ne retrouve pas la magie des albums tels que "le Hors la loi" par exemple.
Merci.
Il est vrai que cet album peut paraître un peu irrégulier au départ mais il en ressort au final une certaine magie.
Le passage entres différents styles est un peu brutal, mais le scénario est bien ficelé, et on n'y prête attention que pour savoir qui a dessiné quoi.
Cette histoire m'a rappelé la nostalgie de mes lectures de jeunesse (je ne suis pas si vieux que ça !!) et l'album porte la signature des auteurs que je lisais à cette époque.
Une petite replongée en enfance ne fait jamais de mal...
Petite concession à ArzaK : je ne parle pas du passage de Dany qui s'est octroyé les passages de cul (quoi d'étonnant...). Will aussi à fait du cul, mais ça avait de la gueule...
La première chose qui frappe à la lecture de ce récit onirique, c'est le dessin de Vanoli, très singulier, vraiment à part dans la production actuelle. Les dégradés de gris attestent d'une réelle maîtrise du noir et du blanc et d'une perspicacité peu commune pour traduire les profondeurs sur des planches parfois minuscules. Le trait de Vanoli m'a rappelé les peintres expressionnistes allemands dans la veine de Ludwig Meidner, au début du XX° siècle. En plus le décor choisi semblable à une ville minière nordiste (grise donc par analogie!) renforce encore cette fibre expressionniste germanique que l'on ressent. Autant dire de suite qu'on aime ou qu'on n'aime pas, perso j'ai trouvé ça très attirant, intrigant car peu commun en BD mais franchement réussi, bref en un mot comme en cent j'ai aimé!
En fait le point faible que j'ai trouvé dans cet album concerne plutôt la fluidité du récit. Le début est vraiment bien rythmé, intéressant, avec l'idée du transfert d'angoisse (par lavage de cerveau des hommes, on retire leur angoisse et on les transfère à des nains) plus que prometteuse. En outre le colonel Whistler qui plante et cultive des pierres dans son jardin, voilà un personnage peu banal qui mérite l'attention. Mais Vanoli se perd un peu par la suite, tout devient très évanescent à l'image d'ailleurs du héros éponyme, le benêt du village: Simplismus. Ses décisions ou absences de décisions se suivent sans une réelle cohérence, qui est en partie due au petit format de cet album, et cette histoire aurait mérité d'être développé sur une dizaine de planches supplémentaires. Il faut également noter la fin très artificielle (en tous les cas artificielle par rapport à la dimension onirique qui accompagne tout l'album) qui casse une part de la magie qu'on ressent à la lecture de cet album.
A côté de ça, quelques scènes sont somptueuses et la découverte de Vanoli reste pour moi une agréable surprise.
Il est clair que le monde sorti de l'imagination de Lebeault est original. Je ne sais pas s'il est inspiré d'une histoire connue ou si l'idée de ces hommes équipés de clés qu'on doit remonter lui est venue tout seule, mais son petit univers clos est délirant.
Par contre c'est un peu compliqué, au départ on a trop de mal à comprendre qui est qui, surtout qui est Mariulo, ce fameux homme sans clé et d'où il vient. Je dirais que ça lui coûte une étoile.
Les dessins n'ont rien d'original avec des couleurs assez vives, ce n'est pas le point essentiel.
La fin, le dernier tome, n'est pas génial avec son lot de révélations convenues, on a là une espèce de Pinochio en fait, mouais.
Avis relativement semblable au précédent: cette BD est différente de ce que j'ai lu jusqu'ici. Il y a un petit quelque chose qui fait qu'elle mérite une attention: la magie de l'Afrique, le côté surnaturel qui en ressort,...
Malheureusement pour elle (le BD), elle a aussi un petit quelque chose qui fait que je n'ai pas accroché à celle-ci au point de l'acheter (d'où mon conseil de non-achat): lecture trop rapide, peut-être un peu trop de lenteur, difficulté de parfois distinguer les noirs entre eux (sans aucun racisme dans ce propos)
Il serait intéressant d'avoir d'autres avis...
A mon avis, tout va dépendre du tome deux (que je lirai si j'en ai l'occasion)
BD agréable à lire, qui divertit et qui ne m'a jamais ennuyé.
Les dessins sont sympas, les couleurs sont OK et le scénario est plus que correct.
Bien entendu, il faut aimer le style mystique/religieux (très en vogue à l'heure actuelle)
Donc, si vous ne savez pas quelle BD acheter, prenez celle-là, vous ne devriez pas le regretter.
Les premiers tomes racontent le quotidien de deux femmes que tout oppose : la classe sociale, la "race" (je reprends volontairement le terme utilisé pendant l'apartheid, car il est révélateur des mentalités), les croyances, les opinions.
Les suivants mettent en scène les personnages dans des situations drôlesques, mais on s'éloigne de l'intention de départ (pour les résumés des albums, voir les tomes de la série)
C'est l'histoire du choc de deux cultures qui ne se croisaient pas avant, apartheid oblige.
Lorsque Madame se moque des croyances de sa domestique (les tokoloches, des lutins locaux qui enlèvent les gens pendant leur sommeil), Eve ne manque pas de lui rappeler qu'elle-même croit qu'Elvis est vivant et qu'un miroir brisé vaut 7 ans de malheur.
Drôle, émouvant, surprenant... A condition d'avoir de bonnes bases en histoire-géo. En effet, tout fait référence à l'histoire de l'Afrique du Sud.
L’inséparable tandem belge nous propose ici un one-shot original et raffiné. L’intrigue est lente mais tortueuse, ils ont pris soin de donner à leurs personnages une aura suffisante que pour tenir le lecteur en haleine de bout en bout. Vis-à-vis du dessin de Warnauts, j’ai toujours le même problème : je n’aime pas beaucoup ses couleurs et le côté figé, presque photographique de son dessin. J’ai constamment l’impression d’avoir à faire à du cinéma sur papier. Au point de me demander, justement, s’il n’aurait pas mieux fallu en faire un bon film, plutôt qu’une bd un peu rigide. D’autant que le climat très psychologique de l’intrigue aurait sans doute eu plus d’impact au cinéma. Mais au-delà de ça, si vous n’êtes pas bloqué comme moi par le dessin de Warnauts, y’a pas de raison de vous priver de cette bonne histoire.
Le dessin de Devos est tout en rondeur, bien sympa bien qu'un peu suranné à présent. Les idées d'Olivier (un génie avant les aventures de Léonard) sont marrantes, souvent loufoques, comme pouvaient l'être les années 1970, sans prétention et un peu naïves. Pendant 15 années (1974-1989), ce drôle de personnage a fait le bonheur de milliers de lecteurs de Spirou.
Voilà un truc pétaradant ! Le paradis, la Terre et les enfers, voilà un cadre de jeu idéal pour les anges et les démons. Du côté des anges, le sympathique Arkel officie avec un certain humour ; du côté des démons, Gordh, lui aussi, travaille de son mieux pour remplir ses missions. Leur rencontre fera-t-elle tomber l'ange Arkel du côté du mal ?
Le dessin de Hardy (à qui l'on doit l'excellent Pierre Tombal, dans un autre genre) n'a rien d'extraordinaire mais dégage une vraie personnalité. Le scénario, très intéressant, à l'approche sérieuse tout en étant amusante, est original, dans chaque tome. De plus, tout l'arrière-plan biblique a rarement, pour ne pas dire jamais, été traité d'une manière aussi nerveuse...
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Blueberry
J'ai 40 ans et pour moi, Blueberry est une série incontournable. Personnellement, je trouve que la série n'a cessé de s'améliorer jusqu'à "La Tribu Fantôme". Par la suite, j'ai été un peu déçu. D'où la note 3/5. Giraud sera toujours pour moi un dessinateur hors pair, mais je n'aime pas trop que Moebius pointe son nez dans Blueberry mais si cela devait fatalement arriver un jour. J'appréciais beaucoup le personnage de Blueberry "victime" depuis "Ballade pour un cercueil", il nous donnait envie de l'aider absolument, mais je n'arrive pas à accrocher avec son personnage de joueur professionnel, ni de buveur dans les derniers albums de Giraud. Pour les séries parallèles, j'aime de moins en moins "la jeunesse" à chaque album et je n'ai pas du tout aimé "Marshall". Dans ces séries, je ne retrouve pas la magie des albums tels que "le Hors la loi" par exemple. Merci.
L'Arbre des deux printemps
Il est vrai que cet album peut paraître un peu irrégulier au départ mais il en ressort au final une certaine magie. Le passage entres différents styles est un peu brutal, mais le scénario est bien ficelé, et on n'y prête attention que pour savoir qui a dessiné quoi. Cette histoire m'a rappelé la nostalgie de mes lectures de jeunesse (je ne suis pas si vieux que ça !!) et l'album porte la signature des auteurs que je lisais à cette époque. Une petite replongée en enfance ne fait jamais de mal... Petite concession à ArzaK : je ne parle pas du passage de Dany qui s'est octroyé les passages de cul (quoi d'étonnant...). Will aussi à fait du cul, mais ça avait de la gueule...
Simplismus
La première chose qui frappe à la lecture de ce récit onirique, c'est le dessin de Vanoli, très singulier, vraiment à part dans la production actuelle. Les dégradés de gris attestent d'une réelle maîtrise du noir et du blanc et d'une perspicacité peu commune pour traduire les profondeurs sur des planches parfois minuscules. Le trait de Vanoli m'a rappelé les peintres expressionnistes allemands dans la veine de Ludwig Meidner, au début du XX° siècle. En plus le décor choisi semblable à une ville minière nordiste (grise donc par analogie!) renforce encore cette fibre expressionniste germanique que l'on ressent. Autant dire de suite qu'on aime ou qu'on n'aime pas, perso j'ai trouvé ça très attirant, intrigant car peu commun en BD mais franchement réussi, bref en un mot comme en cent j'ai aimé! En fait le point faible que j'ai trouvé dans cet album concerne plutôt la fluidité du récit. Le début est vraiment bien rythmé, intéressant, avec l'idée du transfert d'angoisse (par lavage de cerveau des hommes, on retire leur angoisse et on les transfère à des nains) plus que prometteuse. En outre le colonel Whistler qui plante et cultive des pierres dans son jardin, voilà un personnage peu banal qui mérite l'attention. Mais Vanoli se perd un peu par la suite, tout devient très évanescent à l'image d'ailleurs du héros éponyme, le benêt du village: Simplismus. Ses décisions ou absences de décisions se suivent sans une réelle cohérence, qui est en partie due au petit format de cet album, et cette histoire aurait mérité d'être développé sur une dizaine de planches supplémentaires. Il faut également noter la fin très artificielle (en tous les cas artificielle par rapport à la dimension onirique qui accompagne tout l'album) qui casse une part de la magie qu'on ressent à la lecture de cet album. A côté de ça, quelques scènes sont somptueuses et la découverte de Vanoli reste pour moi une agréable surprise.
Horologiom
Il est clair que le monde sorti de l'imagination de Lebeault est original. Je ne sais pas s'il est inspiré d'une histoire connue ou si l'idée de ces hommes équipés de clés qu'on doit remonter lui est venue tout seule, mais son petit univers clos est délirant. Par contre c'est un peu compliqué, au départ on a trop de mal à comprendre qui est qui, surtout qui est Mariulo, ce fameux homme sans clé et d'où il vient. Je dirais que ça lui coûte une étoile. Les dessins n'ont rien d'original avec des couleurs assez vives, ce n'est pas le point essentiel. La fin, le dernier tome, n'est pas génial avec son lot de révélations convenues, on a là une espèce de Pinochio en fait, mouais.
Les Cris de Nortso
Avis relativement semblable au précédent: cette BD est différente de ce que j'ai lu jusqu'ici. Il y a un petit quelque chose qui fait qu'elle mérite une attention: la magie de l'Afrique, le côté surnaturel qui en ressort,... Malheureusement pour elle (le BD), elle a aussi un petit quelque chose qui fait que je n'ai pas accroché à celle-ci au point de l'acheter (d'où mon conseil de non-achat): lecture trop rapide, peut-être un peu trop de lenteur, difficulté de parfois distinguer les noirs entre eux (sans aucun racisme dans ce propos) Il serait intéressant d'avoir d'autres avis... A mon avis, tout va dépendre du tome deux (que je lirai si j'en ai l'occasion)
Le Linceul
BD agréable à lire, qui divertit et qui ne m'a jamais ennuyé. Les dessins sont sympas, les couleurs sont OK et le scénario est plus que correct. Bien entendu, il faut aimer le style mystique/religieux (très en vogue à l'heure actuelle) Donc, si vous ne savez pas quelle BD acheter, prenez celle-là, vous ne devriez pas le regretter.
Madame et Eve
Les premiers tomes racontent le quotidien de deux femmes que tout oppose : la classe sociale, la "race" (je reprends volontairement le terme utilisé pendant l'apartheid, car il est révélateur des mentalités), les croyances, les opinions. Les suivants mettent en scène les personnages dans des situations drôlesques, mais on s'éloigne de l'intention de départ (pour les résumés des albums, voir les tomes de la série) C'est l'histoire du choc de deux cultures qui ne se croisaient pas avant, apartheid oblige. Lorsque Madame se moque des croyances de sa domestique (les tokoloches, des lutins locaux qui enlèvent les gens pendant leur sommeil), Eve ne manque pas de lui rappeler qu'elle-même croit qu'Elvis est vivant et qu'un miroir brisé vaut 7 ans de malheur. Drôle, émouvant, surprenant... A condition d'avoir de bonnes bases en histoire-géo. En effet, tout fait référence à l'histoire de l'Afrique du Sud.
La Contorsionniste
L’inséparable tandem belge nous propose ici un one-shot original et raffiné. L’intrigue est lente mais tortueuse, ils ont pris soin de donner à leurs personnages une aura suffisante que pour tenir le lecteur en haleine de bout en bout. Vis-à-vis du dessin de Warnauts, j’ai toujours le même problème : je n’aime pas beaucoup ses couleurs et le côté figé, presque photographique de son dessin. J’ai constamment l’impression d’avoir à faire à du cinéma sur papier. Au point de me demander, justement, s’il n’aurait pas mieux fallu en faire un bon film, plutôt qu’une bd un peu rigide. D’autant que le climat très psychologique de l’intrigue aurait sans doute eu plus d’impact au cinéma. Mais au-delà de ça, si vous n’êtes pas bloqué comme moi par le dessin de Warnauts, y’a pas de raison de vous priver de cette bonne histoire.
M. Rectitude et Génial Olivier
Le dessin de Devos est tout en rondeur, bien sympa bien qu'un peu suranné à présent. Les idées d'Olivier (un génie avant les aventures de Léonard) sont marrantes, souvent loufoques, comme pouvaient l'être les années 1970, sans prétention et un peu naïves. Pendant 15 années (1974-1989), ce drôle de personnage a fait le bonheur de milliers de lecteurs de Spirou.
Arkel
Voilà un truc pétaradant ! Le paradis, la Terre et les enfers, voilà un cadre de jeu idéal pour les anges et les démons. Du côté des anges, le sympathique Arkel officie avec un certain humour ; du côté des démons, Gordh, lui aussi, travaille de son mieux pour remplir ses missions. Leur rencontre fera-t-elle tomber l'ange Arkel du côté du mal ? Le dessin de Hardy (à qui l'on doit l'excellent Pierre Tombal, dans un autre genre) n'a rien d'extraordinaire mais dégage une vraie personnalité. Le scénario, très intéressant, à l'approche sérieuse tout en étant amusante, est original, dans chaque tome. De plus, tout l'arrière-plan biblique a rarement, pour ne pas dire jamais, été traité d'une manière aussi nerveuse...