Bof, bof cette série, les dessins ne sont pas mauvais, loin d’être extra, mais ils ne sont pas désagréables, et ne gênent pas la lecture. Les couleurs, elles, sont pas mal, elles rendent l’ensemble plutôt agréable.
Mais pour le scénario franchement c’est pas terrible, l’histoire est inintéressante, c’est plutôt ennuyeux, il ne se passe pas grand-chose et j’ai du mal à m'intéresser aux personnages et à leur aventure, tant ils sont inintéressants et sans caractère, ils paraissent tous pareils, on ne comprend pas leurs motivations, leurs buts...
Des dessins très sympas, mais un scénario pas terrible...
Encore une série pas mal, les dessins et les couleurs sont bons, agréables à suivre et à regarder, rien d’exceptionnel mais ça se regarde et se suit avec plaisir.
Pour le scénar, c’est plutôt bien fait, un bon thriller, stressant, intéressant, agréable à lire et à suivre, les persos sont bien faits, attachants, et humains avec leurs doutes, leurs peurs, leurs faiblesses ça change des persos clichés, stéréotypés.
Une bonne série, agréable et intéressante.
Le dessinateur est très sympa et très accessible en dédicace !!! :):):)
Je mets 3/5 parce que j'estime qu'on ne peut pas vraiment mettre plus à une bd qui n'en a pas les prétentions.
Toutefois Malika est une oeuvre différente dans sa catégorie : l'humour non-sens est utilisé de facon moderne et devient parfois une excellente critique de la société actuelle.
Un dessin dynamique et des gags bien construits, bien qu'un peu répétitifs.
A lire donc, mais à déconseiller aux plus jeunes enfants, car l'humour de l'auteur peut parfois virer au gore bien senti...
Voici un album d'un jeune auteur américain nettement inspiré par des auteurs tels que Clowes et Burns. Plus qu'inspiré je dirai... L'illustration est, pour moi, complètement dans la même veine que Clowes : même style, même utilisation du noir et blanc... en cela rien d'original.
Dans les thèmes abordés, ces petits récits nous plongent dans l'âme humaine dans ce qu'elle a de plus désespéré. Cela en devient presque pathétique. Et c'est là toute la réussite de cette BD.
Auteur à suivre...
Premier opus de la série, qui commence ma foi assez bien. Cailleaux campe ses personnages, le ridicule de la situation, le jeu dangereux où notre héros se laisse prendre. Prendre une autre identité que la sienne, surtout quand on n'est pas du même milieu, n'est pas toujours simple à gérer.
Et puis cet étrange personnage, le barman de la premiere soirée, qui se révèlera important, apparemment, pour la suite de cette histoire.
"Les Imposteurs" c'est aussi et surtout l'illustration magistrale de Cailleaux... Bon ok, je ne suis peut-être pas tout à fait objective, je suis vraiment fan de son trait et du choix de ses couleurs.
Depuis l'album Le Troisième thé, paru chez Treize Etrange, je suis cet auteur de près et fut assez étonnée de le retrouver chez Casterman en grand format.
Et bien, le grand format lui va bien. Il donne une autre dimension à ses planches, toujours aussi sobres et efficaces, toujours aussi belles et expressives...
Que dire de plus... La note 3/5 sera, je pense, évolutive suivant la suite de la série.
Bah, cette "Agence Barbare" me plaît beaucoup à moi.
Les dessins sont frais et collent parfaitement à l'histoire tout comme les couleurs. Aucun problème du niveau des persos, ils gardent la même tête tout du long... Bref niveau dessin, c'est joli et agréable à l'oeil.
Côté histoire, je trouve ça original. Ne vous attendez pas à un remake de Lanfeust... C'est un petit polar sans prétention mais vraiment bien fait. On se fait diriger par le héros au travers de ses pensées. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est le fait que l'on vive tous les moments de la journée des personnages, du plus insignifiant (scène du bar) au plus important (les meurtres).
Bref, la collection FANTASY (ce n'est pas à but humoristique au départ) de Bamboo commence très bien et on attend la suite et fin de l'enquête au second tome.
Je la conseille, bien sûr.
Tome 2 : Assez brouillon et fin assez mal découpée. Ca reste sympa mais c'est pas à acheter en priorité...
Album assez étrange, au dessin très minimaliste associé à une mise en couleurs par aplats simple et efficace, l'ambiance suscitée à la lecture est quelque peu oppressante, tout en enfermement, en mode clos, univers labyrinthique et fermé, complètement coupé du monde extérieur, avec ses personnages propres, ses codes de conduite particuliers, et même ses légendes, "Le réducteur de vitesse" étant d'ailleurs appelé à en devenir une comme on le voit à la fin de l'album.
Je ne peux pas dire que le dessin me plaise vraiment... Autant j'apprécie le style de Trondheim par exemple, autant là j'ai un peu de mal. Mais il faut avouer qu'on rentre dans cet album comme dans un univers, qu'on est complètement absorbé, fasciné, englobé, par sa lecture. On en sort de même, un peu perdu, sans s'y attendre, comme on peut sortir d'une salle de cinéma après un film particulièrement prenant, avec une sensation d'irréalité, signe pour moi de qualité.
L'exagération utilisée par Blain pour la taille du Belliqueux y est sans doute pour quelque chose, ainsi que les caractères assez marqués de ses personnages.
Bref, lecture intéressante et très prenante, mais pas conseillée à ceux qui ont des problèmes avec ce genre de graphisme.
Ce qui attire l'oeil dans cette BD c'est sans conteste les dessins. Ils sont vraiment très beaux et les couleurs rajoutent un certains charme à l'ensemble.
Le scénar quoique classique m'a charmé, cette petite fable est intéressante, les personnages sympathiques... Ca n'a rien de révolutionnaire mais ca m'a beaucoup plu.
Je conseille l'achat pour les dessins (et également pour avoir la suite).
Pour conclure, encore une BD sympathique de Paquet avec un très beau dessin, ca devient courant chez cet éditeur, les beaux dessins (Lock, Kochka...).
Avec sa mule et son acolyte Victor qui voyage à vélo, ce Sigmund Freud là est redoutable. Derrière un dessin très tourné vers l’humour et qui fait la part belle aux expressions des visages, Manu Larcenet nous gratifie d’une version revisitée des pénitenciers de l’ouest. S’appuyant sur une métaphore sur la liberté ainsi que sur le côté analytique de Sigmund Freud lui même, cet album est vraiment savoureux. Certes il n’y a rien de révolutionnaire, les couleurs sont un peu ternes et mis à part quelques cactus à gauche à droite on ne sait pas si on est vraiment « aux Amériques ». Mais franchement on s’en fiche parce que si c’est justement ça qui motive son Sigmund Freud, Larcenet lui, dirige son histoire sans fausse note, en jouant un tempo très entraînant. L’action est présente, le personnage de Spot est vraiment attachant et surtout les dialogues sont croustillants à souhait.
Pas de quoi se relever la nuit mais faut pas non plus bouder son plaisir !
Après avoir lu les 4 premiers albums de la série, je peux vous assurer que Les enquêtes du commissaire Raffini sont très classiques mais également très agréables à lire. Elles prennent souvent une tournure fantastique qui me plaît. Cela manque certainement d’originalité, à chaque album, on a la sensation d’avoir déjà lu cette histoire auparavant, mais la manière de raconter, le rythme de la narration et la façon dont arrivent goutte à goutte les indices rendent ces albums passionnants.
Le dessin de Ferrandez s’améliore au fil des albums. Dans les deux premiers, on croirait se trouver devant un clone de Tardi, peu à peu, il se démarque de cette influence et trouve son style propre.
A défaut d’être la série policière du siècle, les enquêtes du Commissaire Raffini s’avèrent être du « bon » policier. Rodolphe n’a pas à rougir devant ses influences littéraires, il en a tiré le meilleur.
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Le Prophète de Tadmor
Bof, bof cette série, les dessins ne sont pas mauvais, loin d’être extra, mais ils ne sont pas désagréables, et ne gênent pas la lecture. Les couleurs, elles, sont pas mal, elles rendent l’ensemble plutôt agréable. Mais pour le scénario franchement c’est pas terrible, l’histoire est inintéressante, c’est plutôt ennuyeux, il ne se passe pas grand-chose et j’ai du mal à m'intéresser aux personnages et à leur aventure, tant ils sont inintéressants et sans caractère, ils paraissent tous pareils, on ne comprend pas leurs motivations, leurs buts... Des dessins très sympas, mais un scénario pas terrible...
Le cybertueur
Encore une série pas mal, les dessins et les couleurs sont bons, agréables à suivre et à regarder, rien d’exceptionnel mais ça se regarde et se suit avec plaisir. Pour le scénar, c’est plutôt bien fait, un bon thriller, stressant, intéressant, agréable à lire et à suivre, les persos sont bien faits, attachants, et humains avec leurs doutes, leurs peurs, leurs faiblesses ça change des persos clichés, stéréotypés. Une bonne série, agréable et intéressante. Le dessinateur est très sympa et très accessible en dédicace !!! :):):)
Malika secouss
Je mets 3/5 parce que j'estime qu'on ne peut pas vraiment mettre plus à une bd qui n'en a pas les prétentions. Toutefois Malika est une oeuvre différente dans sa catégorie : l'humour non-sens est utilisé de facon moderne et devient parfois une excellente critique de la société actuelle. Un dessin dynamique et des gags bien construits, bien qu'un peu répétitifs. A lire donc, mais à déconseiller aux plus jeunes enfants, car l'humour de l'auteur peut parfois virer au gore bien senti...
Blonde platine
Voici un album d'un jeune auteur américain nettement inspiré par des auteurs tels que Clowes et Burns. Plus qu'inspiré je dirai... L'illustration est, pour moi, complètement dans la même veine que Clowes : même style, même utilisation du noir et blanc... en cela rien d'original. Dans les thèmes abordés, ces petits récits nous plongent dans l'âme humaine dans ce qu'elle a de plus désespéré. Cela en devient presque pathétique. Et c'est là toute la réussite de cette BD. Auteur à suivre...
Les Imposteurs
Premier opus de la série, qui commence ma foi assez bien. Cailleaux campe ses personnages, le ridicule de la situation, le jeu dangereux où notre héros se laisse prendre. Prendre une autre identité que la sienne, surtout quand on n'est pas du même milieu, n'est pas toujours simple à gérer. Et puis cet étrange personnage, le barman de la premiere soirée, qui se révèlera important, apparemment, pour la suite de cette histoire. "Les Imposteurs" c'est aussi et surtout l'illustration magistrale de Cailleaux... Bon ok, je ne suis peut-être pas tout à fait objective, je suis vraiment fan de son trait et du choix de ses couleurs. Depuis l'album Le Troisième thé, paru chez Treize Etrange, je suis cet auteur de près et fut assez étonnée de le retrouver chez Casterman en grand format. Et bien, le grand format lui va bien. Il donne une autre dimension à ses planches, toujours aussi sobres et efficaces, toujours aussi belles et expressives... Que dire de plus... La note 3/5 sera, je pense, évolutive suivant la suite de la série.
Agence Barbare
Bah, cette "Agence Barbare" me plaît beaucoup à moi. Les dessins sont frais et collent parfaitement à l'histoire tout comme les couleurs. Aucun problème du niveau des persos, ils gardent la même tête tout du long... Bref niveau dessin, c'est joli et agréable à l'oeil. Côté histoire, je trouve ça original. Ne vous attendez pas à un remake de Lanfeust... C'est un petit polar sans prétention mais vraiment bien fait. On se fait diriger par le héros au travers de ses pensées. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est le fait que l'on vive tous les moments de la journée des personnages, du plus insignifiant (scène du bar) au plus important (les meurtres). Bref, la collection FANTASY (ce n'est pas à but humoristique au départ) de Bamboo commence très bien et on attend la suite et fin de l'enquête au second tome. Je la conseille, bien sûr. Tome 2 : Assez brouillon et fin assez mal découpée. Ca reste sympa mais c'est pas à acheter en priorité...
Le réducteur de vitesse
Album assez étrange, au dessin très minimaliste associé à une mise en couleurs par aplats simple et efficace, l'ambiance suscitée à la lecture est quelque peu oppressante, tout en enfermement, en mode clos, univers labyrinthique et fermé, complètement coupé du monde extérieur, avec ses personnages propres, ses codes de conduite particuliers, et même ses légendes, "Le réducteur de vitesse" étant d'ailleurs appelé à en devenir une comme on le voit à la fin de l'album. Je ne peux pas dire que le dessin me plaise vraiment... Autant j'apprécie le style de Trondheim par exemple, autant là j'ai un peu de mal. Mais il faut avouer qu'on rentre dans cet album comme dans un univers, qu'on est complètement absorbé, fasciné, englobé, par sa lecture. On en sort de même, un peu perdu, sans s'y attendre, comme on peut sortir d'une salle de cinéma après un film particulièrement prenant, avec une sensation d'irréalité, signe pour moi de qualité. L'exagération utilisée par Blain pour la taille du Belliqueux y est sans doute pour quelque chose, ainsi que les caractères assez marqués de ses personnages. Bref, lecture intéressante et très prenante, mais pas conseillée à ceux qui ont des problèmes avec ce genre de graphisme.
Les Passagers de la Dernière Vague
Ce qui attire l'oeil dans cette BD c'est sans conteste les dessins. Ils sont vraiment très beaux et les couleurs rajoutent un certains charme à l'ensemble. Le scénar quoique classique m'a charmé, cette petite fable est intéressante, les personnages sympathiques... Ca n'a rien de révolutionnaire mais ca m'a beaucoup plu. Je conseille l'achat pour les dessins (et également pour avoir la suite). Pour conclure, encore une BD sympathique de Paquet avec un très beau dessin, ca devient courant chez cet éditeur, les beaux dessins (Lock, Kochka...).
Une aventure rocambolesque de...
Avec sa mule et son acolyte Victor qui voyage à vélo, ce Sigmund Freud là est redoutable. Derrière un dessin très tourné vers l’humour et qui fait la part belle aux expressions des visages, Manu Larcenet nous gratifie d’une version revisitée des pénitenciers de l’ouest. S’appuyant sur une métaphore sur la liberté ainsi que sur le côté analytique de Sigmund Freud lui même, cet album est vraiment savoureux. Certes il n’y a rien de révolutionnaire, les couleurs sont un peu ternes et mis à part quelques cactus à gauche à droite on ne sait pas si on est vraiment « aux Amériques ». Mais franchement on s’en fiche parce que si c’est justement ça qui motive son Sigmund Freud, Larcenet lui, dirige son histoire sans fausse note, en jouant un tempo très entraînant. L’action est présente, le personnage de Spot est vraiment attachant et surtout les dialogues sont croustillants à souhait. Pas de quoi se relever la nuit mais faut pas non plus bouder son plaisir !
Commissaire Raffini
Après avoir lu les 4 premiers albums de la série, je peux vous assurer que Les enquêtes du commissaire Raffini sont très classiques mais également très agréables à lire. Elles prennent souvent une tournure fantastique qui me plaît. Cela manque certainement d’originalité, à chaque album, on a la sensation d’avoir déjà lu cette histoire auparavant, mais la manière de raconter, le rythme de la narration et la façon dont arrivent goutte à goutte les indices rendent ces albums passionnants. Le dessin de Ferrandez s’améliore au fil des albums. Dans les deux premiers, on croirait se trouver devant un clone de Tardi, peu à peu, il se démarque de cette influence et trouve son style propre. A défaut d’être la série policière du siècle, les enquêtes du Commissaire Raffini s’avèrent être du « bon » policier. Rodolphe n’a pas à rougir devant ses influences littéraires, il en a tiré le meilleur.