Les derniers avis (31075 avis)

Par gruizzli
Note: 4/5
Couverture de la série Le Chanteur perdu
Le Chanteur perdu

Voila une BD qui m'a complètement surpris ! Tronchet réussit parfaitement sa BD sur ce chanteur inconnu, comme tant d'autres innombrables jeunes gens qui ont pondu leur disque et ensuite disparu dans la nature... Et son personnage s'accroche, tente de comprendre et va plus loin, toujours plus loin. Jusqu'au bout du monde, finalement ! Et honnêtement, je n'avais pas lu les avis mais lorsque j'ai découvert à la fin que c’était une histoire vraie j'étais encore plus sur le cul parce que c'est incroyable comme histoire ! Certes Tronchet utilise un personnage qui retrace de façon artificielle le déroulé mais c'est tout de même fou comme histoire. Le tout enrobé dans une histoire qui rappelle que le temps passe, qu'hier est mort et la vieillesse arrivée. C'est riche de petites thématiques bienvenues, le tout dans cette quête presque absurde à première vue mais qui permet de refaire du lien chez ce personnage entre son passé et son présent. Le tout reste assez léger même si on a quelques passages plus graves. Le tout est porté par le dessin de Tronchet, qui fait ce qu'il sait faire efficacement. C'est notamment parlant sur les couleurs et les décors qu'il retranscrit à merveille. C'est prenant, touchant et surprenant. Je ne peux que recommander la lecture !

07/03/2025 (modifier)
Par grogro
Note: 4/5
Couverture de la série Le Petit Livre de la Cinquième République
Le Petit Livre de la Cinquième République

On ne peut plus d'accord avec Erik : cet album est une véritable mine sur l'Histoire politique de la Vème République. On a le sentiment que rien n'est oublié, tous les faits divers importants sont ne-serait-ce que cités, comme c'est par ailleurs le cas pour tous ces ouvrages de type "compilation". S'il ne faut pas s'attendre à des approfondissements (ce n'est pas le but recherché), l'ouvrage offre en revanche un survol exhaustif qui constitue une excellente base pour des recherches approfondies, ou pour un lycéen en pleine révision du Bac ! Très bon ! Très fiable !

07/03/2025 (modifier)
Couverture de la série La Grande Epopée de Picsou (La Jeunesse de Picsou)
La Grande Epopée de Picsou (La Jeunesse de Picsou)

Alors là je retrousse mes manches, parce que l'on va parler d'un auteur et d'un dessinateur dont le travail m'a toujours bluffé et dont je regretterai toujours le fait qu'une maladie l'empêche aujourd'hui de pleinement continuer son art. Cette collection cherche à rassembler l'ensemble des histoires autour de Picsou (et de Donald et ses neveux) écrites et dessinées par Don Rosa (seuls les deux premiers tomes traitent de la légendaires "jeunesse de Picsou", la suite est une succession d'aventures diverses et variées). Déjà, ce qui bluff, en tout cas ce qui m'avait bluffée étant jeune et qui a réussi à me faire garder un grand respect pour l'artiste depuis toutes ces années, c'est l'humanité qu'il arrive à insuffler à ces personnages mine de rien assez simples du canon Disney (Picsou est pingre, Donald est malchanceux et colérique, Riri, Fifi et Loulou sont un trio d'enfants extrêmement intelligents et débrouillards). Ici, on parvient à réaliser l'impensable pour moi : me faire sincèrement sympathiser avec un multimilliardaire qui, comme tous les multimilliardaires, n'a pas obtenu sa fortune par une bonté de cœur angélique et une droiture morale exemplaire. Picsou est pingre, Picsou a fondé sa fortune sur de nombreuses magouilles, Picsou s'est éloigné petit à petit de sa famille, Picsou est désormais seul sur sa montagne de sous. Mais Picsou a tout de même une chose qui le sauve de la misère qu'est devenue sa vie : sa famille. Par une courte aventure rocambolesque, ses neveux reprendront contact avec lui et lui redonneront le goût de l'aventure, ce qui le faisait vibrer autrefois. Car oui, j'ai oublié de le préciser, Picsou a une autre qualité salvatrice : c'est un amoureux du grand frisson, un Indiana Jones canardesque, un héros dont la bravoure n'a d'égale que son avarice. Il cherche à s'enrichir, oui, mais il cherche aussi et surtout à vivre des aventures. Après tout, le vrai trésor n'est-il pas la quête en elle-même ? Picsou me dirait que non, que le trésor est le vrai trésor, mais que la quête est un trésor de plus. Ce qui marque dans la retranscription du personnage par Don Rosa (sa réécriture, même), c'est cette sincère envie de l'humaniser (enfin de le canardiser, je suppose), de le rendre attachant par sa complexité morale, ses dilemmes et son affection sincère pour sa famille. C'est d'ailleurs ce qui l'oppose à son grand rival, Gripsou, qui lui représente vraiment la cupidité de Picsou poussée à son paroxysme, sans une once de son code moral et du soutien que lui procure sa famille. Tout ça, c'est bien, mais en vrai, je ne vais pas vous mentir, le plus gros point fort de cette œuvre selon moi restent l'écriture et le dessin de Rosa. Chaque case est une mine de détail, que ce soient les gags en arrières plan (certaines grandes cases sont vraiment impressionnantes dans la quantité de détails qu'on y trouve), les répliques sarcastiques et comiques s'enchaînant au tac au tac, l'expressivité des visages, les aventures bien rythmées et surtout les personnages entraînants. Bon, en vrai, toutes les histoires ne sont pas transcendantes, il y a malheureusement certaines qui sont assez oubliables, mais il y a également tant de franchement réussies et marquantes que je les excuses volontiers. A noter aussi que certaines sont des suites directes à des récits de Barks, donc certaines sagas ne seront pas ici au complet, mais cela reste parfaitement excusable (et les histoires restent compréhensibles). Je recommande sincèrement la lecture, même si mes convictions politiques et morales me font culpabiliser d'autant apprécier un personnage faisant l'éloge du capitalisme et du mythe états-unien du self-made man (le rendre sympathique et plus humain n'y change rien). Coup de cœur tout de même. Deretaline-gauchiste pourra crier autant qu'elle veut, Deretaline-grande-enfant l'emporte aujourd'hui. (Note réelle 3,5)

07/03/2025 (modifier)
Par grogro
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série La Menuiserie - Chronique d'une fermeture annoncée
La Menuiserie - Chronique d'une fermeture annoncée

C'est pas mal (et même mieux que ça - je ne cesse de relever ma note car je pense très souvent à cet album. Je suis passé de 3 à 4, puis lui donne finalement un coup de cœur). Ces chroniques d'une TPE familiale permettent de saisir le gouffre qui s'est creusé avec le monde d'avant. Le monde d'avant quoi me direz-vous ? Et bien le monde d'avant l'accélération, avant le numérique, avant le libéralisme débridé, d'avant le XXIe siècle... J'ai suivi l'affaire avec un intérêt certain. Le dessin : Aurel, je l'ai déjà dit, est mon "nouveau dessinateur préféré". Un plaisir pour les yeux. Ce qui est chouette, c'est qu'on comprend beaucoup de choses sur l'écart entre les grands groupes et les micro structures comme celle qui est évoquée dans cette BD. La complexité administrative qui s'applique sans nuance à Carroufe comme à notre petite Menuiserie familiale rend difficilement pérenne ce genre de petite boite. Ce qu'on pourra largement regretter eu égard à l'ambiance qui règne dans celle dont le père d'Aurel est le patron. De là, on comprend que la vie dans les villages ou les petites villes se meurt. On comprend même plus que ça entre les lignes... Ha oui ! j'ai aimé aussi l'allusion au Médef dont les fondateurs étaient visiblement des figures de la collaboration... La Menuiserie est une histoire touchante, à échelle humaine, et mine de rien très militante. De plus, le récit est empreint d'une mélancolie palpable et assez communicatrice. La fin inéluctable nous donne la sensation d'assister à la fin d'un monde où l'humain avait encore sa place. Je relève ma note. C'est plus que pas mal, en fait. C'est beau, sensible, obsédant.

04/05/2023 (MAJ le 07/03/2025) (modifier)
Couverture de la série R.U.S.T.
R.U.S.T.

Les différentes relectures n’ont pas entaché mon ressenti initial … bien sympa cette trilogie. Pourtant je suis partagé sur le sujet, si j’aime bien Pacific Rim et les Kaijus (type Godzilla), je fuis les trucs à la Evengelion, Gundam qui ne m’ont jamais vraiment captivé. En gros, je suis un peu exigeant dans le genre, il faut le petit truc en plus … Bah la présente série le possède carrément. Alors c’est sûr ça va pas révolutionner grand chose, on aura bien droit à des fights : monstres vs robots géants. Cependant ça amène tellement de trucs novateurs ou originaux que ça passe super bien ici. Je trouve ça rondement mené et le place comme une petite référence dans le genre. La partie graphique assure et possède vraiment sa patte, j’ai surtout adhéré à l’esthétisme de nos combattants (les monstres sont vraiment cool) mais le reste suit, bon découpage, couleurs réussies … Niveau histoire, ça déroule bien tout en laissant place à quelques passages contemplatifs et j’ai aimé le côté un peu sombre. Les personnages sont bien typés et l’univers m’a accroché de suite. On arrive au bout sans difficultés, et sans ce sentiment de trop ou peu. Franchement petit moment plaisir.

06/03/2025 (modifier)
Couverture de la série Celle qui parle
Celle qui parle

Alicia Jaraba nous présente ici la biographie d’un personnage clé de l’Histoire, en comblant de façon relativement crédible les lacunes de nos connaissances la concernant – en particulier pour tout ce qui se rapporte à la période ayant précédé l’arrivée de l’expédition de Cortez. L’auteure a pris le parti de ne montrer que l’intermédiaire, le pont entre les langues – et les cultures – alors que la Malinche, qui maitrisait plusieurs langues de la région, est devenue l’interprète de Cortez. Plus que ça même, puisqu’elle lui permet de comprendre la société aztèque, et d’en connaitre les faiblesses. On aurait tout aussi bien pu ne voir en elle qu’une traitresse ayant trahit les « siens » et étant à la base du cataclysme qui va frapper la région. Singulièrement, l’album s’arrête juste au moment de l’arrivée des Espagnols à Tenochtitlan… La narration est agréable, comme l’est le dessin d’ailleurs, la lecture est plaisante. Le sujet m’intéresse a priori, et je suis sorti satisfait de cet album, qui met en lumière un de ces « seconds rôles » majeurs, que l’Histoire a relégués dans l’ombre. Note réelle 3,5/5.

06/03/2025 (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Muhammad Ali
Muhammad Ali

Cette BD est solide comme un coup de poing dans la gueule qu'il faut lire en encaissant comme un boxeur. En l'encaissant comme Ali ! J'avais cette BD dans la pile à lire mais sans avoir aucune idée de pourquoi si ce n'était la note. C'est le genre de surprises que j'adore avoir, parce qu'elle est franchement formidable. Cette BD, comme le dis si bien McArthur, c'est celle qui te fait comprendre le mythe derrière la personnage. Qui permet aussi de l'appréhender, dans toute la complexité du personnage. Et je dois le dire, Muhammad Ali est une personnalité que je trouve incroyable maintenant. Parce que la BD parle de son parcours de vie non pas tant comme boxeur, mais dans sa totalité ! Et c'est sans doute ce qui est autour de la boxe qui est le plus fou et sans doute le plus méconnu : la partie politique. Que ce soit le combat pour les droits des noirs, la question religieuse, la répression politique, parfois à l'internationale, son engagement social prononcé, ses discours... Derrière le boxeur grande gueule, je découvre une personne pleinement engagée dans les droits civiques et dont certains discours seraient aujourd'hui parfaitement entendables. Georges Floyd n'est pas si loin que ça... La Bd a donc un sujet intéressant, vivant et fort, mais elle le traite intelligemment. Le dessin, volontairement réaliste, joue sur les périodes (notamment lors d'interview retranscrites par des télévisions qui changent selon la période) mais aussi sur les cadrages, très étirés qui ne sont pas sans rappeler un cadrage cinématographique. J'ai personnellement trouvé que ça rappelait la volonté d'un film documentaire. D'autre part la voix off est présente tout au long comme un long discours envers Cassius Clay, renforçant la narration en créant un lien direct entre lui et le narrateur. Enfin, j'apprécie tout particulièrement les combats de boxe, les images faisant penser à des clichés pris sur le fait, tandis que la voix off et les rounds défilent. C'est une technique simple mais rudement efficace pour parler d'une personne qui fut présente en photo et à la télé comme une super-star. D'ailleurs les grandes pages pleines faisant presque penser à des arrêts sur image captant le moment-clé, cette image qui reste en tête longtemps après. Que ce soit les discours, les victoires, on sent que les auteurs ont voulu retranscrire tout le jeu scénique de Muhammad Ali. La BD est excellente à mes yeux parce qu'elle est une biographie qui dépasse son sujet en offrant plus, peignant une société américaine raciste et un personnage solidaire des siens, parce qu'elle évoque la boxe comme le sport extraordinaire qu'il est, capable de soulever des foules. Mais aussi parce qu'elle fait toucher du doigt pourquoi cet homme est aujourd'hui encore une icône, une inspiration de tant de personnes. Muhammad Ali s'est créé lui-même, s'est fabriqué comme mythe et encore aujourd'hui il peut nous inspirer. Franchement, je suis à deux doigts du culte !

06/03/2025 (modifier)
Couverture de la série Quand le cirque est venu
Quand le cirque est venu

Qu'ouis-je ? Qu'entends-je ? Un album dessiné par Stéphane Fert que je n'aurais pas encore lu ? Vite, corrigeons le tir ! C'est une histoire très simple, très courte aussi, représentant de manière enfantine et colorée une question sociétale ayant souvent tendance à revenir sur le devant de la scène : doit-on brider nos libertés pour la satisfaction égoïste de petit-e-s mégalomanes aux tendances totalitaristes ? Mine de rien la question mérite encore d'être posée car le problème des libertés (et tout particulièrement celle d'expression) devant être sacrifier au nom de décisions politiques reste un sujet récurrent dans le monde. Ici, tout est exagéré, imagé pour rendre le propos le plus universel possible. C'est un album qui se veut conte, en somme (comme souvent avec Stéphane Fert au dessin). Le général contrôle tout, le général n'aime pas le désordre et voit tout ce qui sort de sa vision du monde étriquée comme une attaque contre sa propre personne. Alors quand un cirque, symbole de liberté et d'expression artistique populaire, débarque en ville, c'est la panique ! Il parait même qu'iels n'ont pas de chef, c'est insensé ! L'album est bon, l'album est beau, l'album est simple (peut-être trop simple pour certain-e-s), l'album est gros (ou plutôt grand), l'album est recommandé.

06/03/2025 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
Couverture de la série Le Fils de Taïwan
Le Fils de Taïwan

3.5 Un manhua très intéressant parce que c'est la biographie de Kunlin Tsai, un taiwanais qui a fait divers métiers dans sa vie incluant éditeurs de manhua et traducteur de mangas. Ce qui est passionnant dans cette série est qu'au travers la vie de Kunlin on voit aussi l'évolution de la société taiwanais durant le 20ème siècle. Il est né en 1930 et a donc vécu sa jeunesse sous l'occupation japonaise de l'ile. Ensuite, le Japon perd la guerre et Taiwan redevient chinois. La guerre civile a lieu en Chine, les communistes gagnent les nationalistes se replient sur l'ile transformé en dictateur. C'est durant une période de terreur que le pauvre Kunlin va se retrouver prisonnier politique pendant une décennie entière pour des crimes qu'il n'a pas commis (le seul truc qu'il a fait s'est....participé au club de lecture de son école). Lorsqu'il sort il va continuer a subir un régime autoritaire jusqu'à ce que tout change dans les années 80 et que le pays devient démocratique même si cela va prendre du temps pour que le gouvernement reconnaisse les crimes du régime dictatorial et la génération de Kunlin a apprit toute sa vie à se la fermer et subir les événements. On a aussi droit au début de chaque volume à des textes qui expliquent la situation de Taiwan, notamment les changements dans les langues parlés qui ont fait en sorte que la génération de Kunlin est facilement devenue trilingue. Taiwan était un pays dont je ne connaissais que les grandes lignes de son histoire et aussi un peu de sa situation actuelle. Cette série m'a donc appris beaucoup de choses. Même si la situation de Taiwan est particulière, il y a malheureusement des éléments que l'on retrouve dans tous les régimes autoritaires. Le pauvre Kunlin a quand même perdu 10 ans de sa jeunesse pour des crimes qu'il n'a pas commis. J'ai bien aimé aussi voir comment était l'industrie du manhuas dans les années 60 et dommage qu'il n'a pas pu persévérer dans cette activité parce que j'aurais bien aimé voir l'évolution de cette industrie. Un truc qui m'a semblé bizarre est que dans les trois premiers tomes l'action se passe entièrement dans le passé alors que le dernier tome on faisait des allers-retours entre le passé et le présent et ce changement de ton est un peu déstabilisant au début. Le dessin est sympathique quoique les personnages secondaires se ressemblent souvent un peu trop.

06/03/2025 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Seule à la récré
Seule à la récré

J'ai aimé le choix que fait cette BD d'aborder le sujet du harcèlement scolaire en adoptant un format de gags en une planche. Cela permet une lecture simple, que l'on peut picorer ici et là sans forcément s'obliger à lire une histoire complète. Je trouve que cela amène le lecteur à rentrer plus vite dans le récit sans prendre le risque qu'il lâche l'affaire avant de vraiment commencer. Et par extension, je pense que cela permet de s'adresser plus facilement à des jeunes lecteurs éventuellement concernés sans qu'ils aient l'impression qu'on les force à lire quelque chose qui pourrait les barber. L'histoire d'Emma, harcelée par Clarisse, est racontée avec humour, tendresse et relativement peu de manichéisme. Cela peut laisser un peu perplexe par moments, notamment quand certains gags semblent minimiser la gravité des situations, comme les violences physiques, mais on comprend que l’intention est de dédramatiser le sujet pour un jeune public. Ce ton léger peut contraster avec réalité des expériences vécues par les victimes de harcèlement mais j'ai le sentiment qu'il aide à rentrer dans l'histoire et à s'attacher à l'héroïne. En outre, le dossier en fin de livre, qui propose des solutions et des explications sur le harcèlement, permet de compenser cette légèreté en offrant de vraies solutions. Si le style graphique de Bloz est très accessible, l'album manque parfois de profondeur, notamment dans sa façon d’aborder les personnages adultes, trop souvent dépeints comme incompétents ou indifférents. J'ai le sentiment que c’est un livre plutôt utile pour sensibiliser les jeunes au fléau du harcèlement, et je l'ai trouvé touchant dans sa manière de mettre en scène des sujets graves avec humour ou du moins légèreté.

05/03/2025 (modifier)