Les derniers avis (9256 avis)

Par etche
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Samuraï Deeper Kyo
Samuraï Deeper Kyo

J’adore cette série car l'auteur arrive à maintenir le suspense jusqu'au dernier tome. Il y a de l'action et des rebondissements, des secrets sont dévoilés au fur et à mesure de l'histoire. Je vous conseille cette série extraordinaire. VIVE S.D.K !

11/07/2008 (modifier)
Par nounours
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Terre de feu
Terre de feu

Mon gros coup de coeur de l'année 2008 ! Je ne suis pas familier de l'univers de David B et je ne connaissais pas Hugues Micol dont je découvre ici tout le talent. Comment ne pas penser à Breccia en découvrant les premières planches de cet album (Ah, la lutte des icebergs - cf la galerie - Ah le vent qui s'engouffre dans les hautes herbes). Le trait de Micol est parfois hésitant mais globalement quel régal ! S'il continue comme ça, il risque fort d'entrer dans mon top five personnel ! Le scénario n'est pas en reste. J'ai été captivé alors que pour l'instant je suis incapable de résumer l'histoire simplement tant elle semble partir dans tous les sens. On ne comprend en l'état pas grand chose aux motivations des différents personnages (nombreux) mais on pressent que tout va soudain se précipiter... Et cette attente est réellement délicieuse. En trois mots : c'est beau, envoûtant et intriguant. Rendez-vous vite au second tome (que j'espère aussi bon - il y a quand même un risque que le dénouement retombe comme un soufflé)

10/07/2008 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Nouvelles aventures du Chat Botté
Les Nouvelles aventures du Chat Botté

Tout simplement génial ! Nancy Pena a de toute évidence une imagination débordante, et la met à profit dans ce conte loufoque à souhait… Comment ne pas exploser de rire quand le chat botté demande à l'âne : « Qui peut avoir des idées aussi absurdes ? » « L’auteur » « La peste soit de ces bonnes femmes et de leur imagination débordante » (Ma planche préférée, voir galerie) L’humour est vraiment omniprésent, et j’ai éclaté de rire à de nombreuses reprises. Comme en plus le dessin est superbe, et que chaque tome ne coûte que 6 euros, vous pouvez difficilement vous permettre de passer à coté de ce petit bijou… Vivement la suite !

13/01/2007 (MAJ le 09/07/2008) (modifier)
Par Pierig
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Harding was here
Harding was here

Le thème du voyage dans le temps n’est pas neuf en bd. C’est même un sujet où il est facile de se casser les dents. Midam, auteur du bien connu Kid Paddle, officie comme scénariste et s’adjoint les services d’Adam, le dessinateur de Game Over. Et la sauce prend, plutôt bien même ! Le postulat de départ de ces histoires courtes est celui d’un négociant en art de notre époque qui, en voulant acheter à bon compte des tableaux de maître, bouscule l’Histoire de ces grands peintres grâce à sa machine à voyager dans le temps. Ces récits proposent donc de découvrir la conséquence d’actes anodins susceptibles de changer le cours de l’Histoire. Chaque récit se focalise sur un peintre et la genèse d’un tableau en particulier dont une reproduction de l’original se trouve en dernière page. L’œuvre choisie par Midam présente un élément inexpliqué par l’histoire de l’art, ce qui lui permet d’y aller de sa propre explication avec une touche humoristique appropriée. Les récits sont donc souvent bien vus et sont ponctués par une chute insolite en rapport avec le tableau dont il est question. Quant à Adam, cet album lui permet enfin d’exprimer son véritable style graphique bien loin du barbare de Game Over. Son trait semi-réaliste est fort plaisant et fait penser à un mélange de Dany, Gazzotti et Bédu. Des références en somme . . . Du beau travail ! Mon coup de cœur du moment !

09/07/2008 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Romance killer
Romance killer

Ca y est ! J’ai lu un manwha ! Et j’ai apprécié ; surtout que cette « brique » se lit « normalement ». C’est vrai qu’habitué –de très longue date- au sens de lecture européen, j’ai eu antécédemment quelques difficultés à lire certaines productions japonaises. Bien aimé le scénario : une histoire forte mais touchante et réellement poétique. Mais c’est surtout le graphisme qui m’a attiré : la découverte d’une certaine modernité dans le trait clair ; lequel donne une vraie expression aux visages. Qui plus est, la palette chromatique où « jouent » des couleurs chaudes fait de ce tome quelque chose que j’ai lu en douceur, savourant même par moment de nombreuses pages. Tout compte fait, les états d’âme de cet ancien tueur ne sont-ils pas ceux que nous pourrions également ressentir ?… Actuel dans sa découpe narrative, vraiment bien fait au point de vue graphique : que voilà quelque chose que j’ai bien aimé ! Vraiment bien « tourné » à tous points de vue. Un coup de cœur.

08/07/2008 (modifier)
Par K
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Slam Dunk
Slam Dunk

Sans doute le meilleur manga de sport. À la différence d'autres mangas (Dragon Ball, Naruto...) Slam Dunk captive du début à la fin. Pour les non "basketteux" ce manga les transforme en passionnés tandis que pour les fans du sport cela renforce encore leur amour pour le basket ! Je fais moi même du basket et dans l'équipe on adore tous Hanamichi, Rukawa, Papy et tous les autres.

07/07/2008 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Villes d'un jour
Les Villes d'un jour

Ces « villes », c’est d’abord une couverture qui attire de par sa composition graphique, ses couleurs. C’est ensuite la découverte d’une autobiographie de l’auteur. Spiessert a en effet passé son enfance dans un cirque. Et c’est avec une sorte d’émerveillement qui lui est resté qu’il nous narre les aventures de ces « autres gens du voyage ». Ces « villes », c’est une narration faite comme par les yeux et le cœur d’un enfant ; une narration faite de vécu, de poésie et –surtout- de tendresse. Ici pas de choses compliquées, de scénario alambiqué, de bagarres interstellaires… non, c’est juste une simplicité des choses et des gens qui est faite avec justesse et comme vue par l’imaginaire d’un enfant. Ces « villes », ce sont des saynètes que l’on découvre au gré des pages, des petites histoires faites d’une réelle sincérité et aussi de drôlerie. Le dessin ?… il paraît simple dans son trait. Mais ce dernier, sous une fausse ligne « puérile », parvient à nous montrer –dans des lignes et constructions graphiques claires- la vie de ces artistes méconnus. Une BD attachante, qui « ne mange pas de pain », mais que l’on prend plaisir à découvrir, à suivre, embellie également par une palette de couleurs chatoyantes. Car le cirque n’est pas quelque chose de triste, mais une unité de personnes qui arrivent à « éclairer » sur leur passage. Et ça, ce n’est pas donné à tout le monde. Joli que tout cela.

07/07/2008 (modifier)
Par tolllo
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Uchronie[s] - New Byzance
Uchronie[s] - New Byzance

Les Uchronies ("Uchronie[s] - New Byzance", Uchronie[s] - New Harlem, "Uchronie[s] - NewYork") sont une des séries les plus intéressantes des 15 dernières séries que j’ai pu découvrir ces derniers mois. Simplement car avec 3 séries parallèles l’auteur peut ratisser très large et il le fait excessivement bien, anticipation, science-fiction, action, fantastique, il y a un peu de tout avec différents degrés grâce à ces 3 séries, que du bonheur. L’histoire indépendante est très prenante mais encore plus quand on a lu les 3 séries parallèles, chacune suit une route différente mais s’entrecroise intelligemment, c’est jouissif. En ce qui concerne "New Byzance" je trouve qu’évidemment elle peut être considéré comme la série la plus importante des 3. Entrée directe en la matière, un homme se fait tuer, là dessus on apprend que notre héros « punit » des criminels potentiels (bah oui ils n’ont encore rien fait) en leur faisant voir en cauchemar réaliste ce qui pourrait se passer si … « il continuait de dévier dans ses conversations avec ses amis ». Un peu comme dans « Minority report » où on arrête les gens avant qu’ils n’aient commis leur crime. Et là … on s’aperçoit que l’on n’a lu que 3 pages… L’histoire continue très bien mais il y a par contre une pointe d’ambiguïté, un récit de science-fiction avec une civilisation musulmane (comme avec, la punition préventive par la pensée, le port du voile obligatoire et la lapidation (préventive ou non)) quel est la part de réel dans tous cela ?? On peut peut-être passer à côté et ne voir là qu’une fiction … (pour moi certaines « réalités » m’apparaissent comme de la fiction et pourtant cela n’en est pas… mais bon, là n’est pas le sujet …) Un sujet de société traité dans une très bonne œuvre de fiction cela donne même à réfléchir sur notre société actuelle. Alors je dis merci et j’attends la suite avec impatience, mais la barre est très haute. (19/20)

06/07/2008 (modifier)
Par Ems
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Vaincus
Les Vaincus

Etonnante BD, qui ne passerait pas le test du feuilletage dans une librairie. Et pourtant, le scénario est précis, juste, noir et fidèle à l'histoire. C'est étonnant de voir la rapidité à laquelle une civilisation peut se faire exploser pour le gain de l'argent et des idées religieuses. Le dessin, à la limite des esquisses, est fort, certaines cases dégagent des sentiments puissants. J'ai rarement ressenti une telle adéquation entre le fond et la forme. Que reste t'il de cette fabuleuse civilisation de nos jours : pas grand chose malheureusement... Après La nuit de l'inca, je suis heureux de retrouver Duchazeau nous conter la fin de cet empire inca avec une justesse remarquable. L'histoire est vécue par un messager et le réalisme ressortant de sa vision des évènements subjugue le lecteur. Un grand moment de lecture. A l'origine, ce genre de dessin ne me plait pas beaucoup, mais lorsqu'il apporte autant de force à un récit, il devient difficile de ne pas tomber sous le charme.

03/07/2008 (modifier)
Par Erwelyn
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Batman - The Dark Knight returns
Batman - The Dark Knight returns

Après être resté dans l’ombre une douzaine d’années, Bruce Wayne réendosse le costume de Batman alors que Gotham City est sous l’emprise des mutants, rebelles barbares qui veulent s’approprier la ville par la violence. Plusieurs pistes rendent cette bande-dessinée de Frank Miller incontournable. D’abord une réflexion sur le vieillissement des héros qui semblait inconcevable jusqu’alors. Frank Miller nous propose une ultime mission où Batman s’approchant de la cinquantaine décide de reprendre du service. Toujours hanté par son passé et le serment fait à ses parents mourants de se battre contre le crime, il est prêt à tout pour nettoyer la ville. Même si c’est au prix de quelques courbatures… car à cinquante ans on n’a pas la forme olympique de ses vingt ans ni les réflexes, ni la maîtrise de son corps en souffrance. Et puis on touche un peu à la bouteille. Alors… D’ailleurs, il en va de même pour les autres héros qu’il croise. James Gordon part en toute logique à la retraite, le Joker croupit depuis des années dans un hôpital psychiatrique, Lana Lang est devenue la directrice grassouillette du Daily Planet et Green Arrow est un vieillard manchot et revanchard. Finalement, seul Clark Kent, de par sa nature extraterrestre est resté le plus vigoureux, quoi que. Le deuxième point mis en exergue par Frank Miller est d’ordre psychologique. Les paradoxes de l’espèce humaine sont dénoncés sans caricature aucune. Effectivement, la renommée des (super-)héros, costumés ou non, est constamment vacillante. Au gré de la politique, des évènements économiques, de la hausse ou de la baisse de la criminalité etc., le héros est reconnu comme tel ou au contraire ramené au niveau des criminels qu’il poursuit. Tantôt auréolé, tantôt banni. Tantôt adulé, tantôt rejeté. Les différences que montrent les super-héros sont autant de critères pour créer jalousie, peur ou incertitude. Ainsi, quand Batman réapparaît, la population se scinde en deux, ceux qui se souviennent de ses actes héroïques et qui le soutiennent et ceux qui, dans leur peur de l’inconnu et de la différence, préfèrent le craindre et en font la cible à abattre. (Thème qu’on retrouvera plus tard dans la BD non moins remarquable d’Alan Moore, Watchmen.) De plus, qu’il s’agisse des médias, des hommes politiques ou des héros eux-mêmes, Frank Miller nous gratine son scénario d’ingrédients tel que l’humour, l’ironie et la caricature. Il y a des clins d’œil à l’Histoire des comics comme cette magnifique planche de Batman sur son splendide destrier noir qui nous rappelle qu’un certain Bill Finger (scénariste des premières aventures de Batman*) s’était entre autres choses inspiré de Douglas Fairbanks dans le film Le signe de Zorro. On sourit quand Batman s’étonne que ses vieux fumigènes marchent encore alors qu’ils sont restés durant des années dans son costume à prendre la poussière. Une erreur aussi, ou une espièglerie du Joker (j’avoue ne pas avoir bien saisi) : la désormais peu gracieuse Sélina (alias Catwoman) qui se retrouve ligotée par le Joker et affublée du costume de Wonder Woman. Serait-ce donc le super-lasso de cette dernière qui l’enlace (elle ou Catwoman)? Dans tous les cas, on reconnaîtra une forme appliquée de la réputation (de sadomasochiste) que l’intelligentsia américaine anti-comics donnait à Wonder Woman. Enfin Frank Miller révolutionne l’image de Batman en lui redonnant son statut d’être humain car Batman n’est pas un super-héros. Il n’est qu’un homme, vieillissant, démoralisé, démodé, en proie au doute, qui derrière son costume et son masque ne cache aucun pouvoir particulier, juste quelques super-gadgets de son cru et des fêlures intérieures inguérissables d’où les nombreuses introspections du personnage dans The dark knight returns. Rarement sa personnalité aura été aussi approfondie. Même les différentes adaptations cinématographiques n’ont fait que survoler ce personnage, le plus humain des héros costumés. Dommage. Ainsi donc Frank Miller et ses acolytes Klaus Janson (dessin), Lynn Varley (couleur), avec leur grand art sont restés néanmoins fidèle à l’univers des comics traditionnels notamment visuellement. Mais par tout le reste, dont je vous ai donné un avant goût plus haut, cette bande dessinée est une référence reconnue par tous qu’il faut lire absolument ! *Batman a été créé par Bob Kane (dessin) et Bill Finger (scénario). Il apparaît pour la première fois en 1939 dans Detective Comics n°27

03/07/2008 (modifier)