Les derniers avis (9606 avis)

Par Superjé
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Trolls de Troy
Trolls de Troy

Note approximative : 3.5/5 Trop bon, Trolls de Troy, c’est bien, même si c’est une série dérivée de Lanfeust De Troy. Les scénarios pas toujours très bons, moins bien que Lanfeust de Troy, mais comme le reste est top. Le dessin est très beau, même si certaines cases laissent à désirer. Les couleurs très bonnes. Il y a plein d’humour, souvent à se plier, des fois un peu lourd quand même. Les personnages sont attachants (même si les deux petits me font un peu ch*er). Arleston arrive à faire un bon mélange de fantasy, d'aventure, d'action, et de scènes gores. On dit que cette bd marche sur la vague médiatique de Lanfeust, mais c’est une bd à lire tout de suite. En deux mots, c’est trop bien. 10 Décembre 2006 : J’avise mon avis après lecture du tome 8 « Rock’n Troll Attitude », ma note pour cette album : 2/5 (Bof, sans plus) Je n’ai pas du tout aimé l’histoire, et les gags restent très moyens, c’est dommage car ça fait baissé ma moyenne. 12 Septembre 2007 : Le tome 9 est moins bon que la plupart de la série, le scénario est bof et on n'arrive pas à lire quand c'est les personnages du Darshan qui parle. Faut que la série arrête là, c'était pourtant bien au début :( (en plus les trolls du darshan sont vraiment nuls comparés à quand on les avait vus dans Lanfeust). 2.5/5 10 Décembre 2007 après lecture du tome 10 : Bon donc c'est la suite du t.9, le t.10 rattrape un peu le t.9 : il est pas trop mal, même si le scénario est plutôt moyen et le dessin confus (surtout dans les scènes de combats)... Et ça ma fait penser un peu a Astérix (et pas que dans ce tome, quand j'y repense tous les tomes étaient comme ça) : Trolls=Gaulois, humains=romains... Je pense que maintenant la série DOIT s'arrêter; mais comme le succès commercial est la, ça m'étonnerait :(... 3/5

03/11/2006 (MAJ le 10/12/2007) (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Paroles sans papiers
Paroles sans papiers

Il est toujours difficile de parler du plaisir de lecture lorsque vous lisez un ouvrage sur un sujet sensible, voire douloureux. Penchons-nous donc sur ce collectif qui semble être passé inaperçu lors de sa sortie. Les sans-papiers sont des centaines de milliers en France. Un grand nombre d’entre eux travaillent, vont à l’école, respectent les lois de la République. Mais ils sont sans-papiers, ce qui en fait des pestiférés que l’on veut expulser à tout prix. D’autres n’arrivent même pas dans le pays où ils souhaiteraient se rendre. Ce sont leurs témoignages qu’une douzaine d’auteurs ont tenté de retranscrire ici. La cruauté, les privations, le silence, la mort parfois sont admirablement rendus par des auteurs très différents, mais tous mobilisés. Alfred, bien sûr, mais aussi des auteurs comme Mattotti (avec une force graphique incroyable), Kokor, Frédérik Peeters, Cyril Pedrosa, Gipi, les frères Jouvray… Et la découverte de Pierre Place, que je ne connaissais pas, et qui me semble à suivre. Il ne faut pas s’attendre à des scènes choc dans ces récits, juste de l’authenticité, une vision de la noirceur de l’âme humaine qui ne doit pas être oubliée. Un ouvrage fort, dont le sujet nous concerne tous.

10/12/2007 (modifier)
Par Gaston
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Rough
Rough

Deux adolescents, un garçon et une fille, sont les descendants de familles rivales en pâtisserie et vont bien sûr finir par tomber amoureux l'un de l'autre. Même si j'ai deviné facilement le genre de romance, j'ai bien aimé le manga. Peut-être parce qu'Adachi, même s'il remplit ses mangas de clichés, arrive à nous captiver avec des histoires simples et des personnages attachants. Le dessin est très bien. Adachi réussit à montrer ce que ressentent les personnages juste en dessinant leurs visages. Dès le début, on rentre facilement dans le scénario et on veut connaître la suite. Le sport utilisé pour ce manga, la natation, est un peu mis à l'écart dans quelques tomes, je trouve (comme le tome 2). Mise à Jour du 2 novembre 2008 J'ai relu toute la série et je l'adore de plus en plus. Ma note passe donc à 5/5. Dommage que la fin soit un peu nul.

10/12/2007 (modifier)
Par Nikolian
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Où la neige ne fond jamais
Où la neige ne fond jamais

Une BD criante de vérité. J'ai lu les 2 tomes. Les histoires imaginaires des 3 personnages principaux croisent des faits réels. Nos 3 personnages pourraient très bien exister, leurs histoires ressemblent à celles de tibétains bien réels. Pour qui suis allé au Tibet, cette BD dépeint la réalité. Et pour ne rien gâcher, en plus d’être instructive, l’histoire est bien menée. Bravo aux artistes et à l’association « Lions des neiges » qui produit la BD.

10/12/2007 (modifier)
Couverture de la série Ichigo 100 %
Ichigo 100 %

Moi je suis pas d'accord avec vous je trouve ce manga très bien c'est vrai qu'il est pas très original mais on s'attache vite au personnage et j'aime bien l'histoire. PS : je suis impatiente de voir qui il va choisir !!

07/12/2007 (modifier)
Couverture de la série Caligari
Caligari

C'est avec un grand plaisir que je fais découvrir cette Bd : Caligari ! De par son format, (à l'italienne), de par son type de narration ainsi que par sa mise en couleur cette Bd se démarque franchement du lot. L'histoire tout d'abord nous entraîne à la poursuite d'un serial killer, une sorte de Jack l'éventreur et de docteur Mabuse. Au début du 20ème siècle, un jeune homme va tenter, aidé de ses amis, d'arrêter cet être malfaisant qui terrorise la ville en tuant à plusieurs reprises des personnes de toutes origines sociales. Mal lui en prendra car il y perdra beaucoup (ses amis et sa raison). Dit comme cela ce scénario n'a rien d'exceptionnel mais c'est surtout la mise en forme du récit qui rend ce livre jubilatoire. En effet, au début de chaque page, une petite case fait la transition entre la page précédente et le contenu à venir. C'est ainsi que l'on découvre l'histoire faite d'une succession de petits chapitres. Un hommage aux feuilletons des quotidiens des années 30/40, très difficile à réaliser. Car il faut à la fois résumer la page précédente, présenter la nouvelle et tout cela sans dévoiler le coeur de la page pour garder le lecteur captif. Et ici l'exercice de style est à mon avis réussi avec brio. Le graphisme est aussi très intéressant entre gris clair et gris foncé ; la couleur de l'album nous permet encore plus de nous plonger dans l'atmosphère angoissante de ce thriller à la française. Les cases (pas plus de 6 ou 7 à chaque 1/2 page, format à l'italienne je vous le rappelle) alternent plan large ou gros plan au bon moment pour là encore intensifier soit le profil psychologique de chaque personnage soit l'action de la page toute entière. Nous sommes ici à la limite du story board. Cette adaptation graphique du roman "les cahiers du docteur Caligari" mériterait largement une adaptation cinématographique en respectant les même codes bien sûr (noir et blanc, succession de petit chapitres) tant elle nous captive et nous ravit. NdM : L'album est en fait une adaptation du film de Robert Wiene "Le cabinet du Dr Caligari", ainsi que précisé sur la page de titre de l'album. C'est en fait une sorte d'"anti" Tanatos (que j'ai d'ailleurs aussi bien aimé), tant au niveau formel que scénaristique. Pas de grandes cases flamboyantes, pas de couleurs, pas de grands moyens pour les personnages (le tueur n'utilise pas de super machine infernale, le héros est un simple quidam et pas un policier aguerri) et pourtant la magie est là. Comme quoi tout est possible dans la Bd ! Alors bonne lecture de ce petit bijou de chez Akileos qui sort de plus en plus de Bd intéressantes et hors normes.

07/12/2007 (modifier)
Par RoninBox
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Young GTO - Shonan Junaï Gumi
Young GTO - Shonan Junaï Gumi

Je trouve cette série excellente car on se marre bien, les personnages sont tous très attachants. Ce manga traite de la violence urbaine en décrivant le quotidien d'une bande de "gentils" voyous de 16 ans, sur fond humoristique, enfin pas toujours. On voit au fil des tomes une bonne évolution des personnages de la bande avec parfois une total éclipse des 2 héros, ce qui n'enlève rien au charme de ce manga. La petite critique selon moi, du tome 10 au Tome 20 il y a un peu trop de baston, mais cela n'annihile pas le fait que c'est une très bonne série. Une chose plaisante c'est que la vie du héro principal fait l'objet d'une autre série de manga (GTO) et ça c'est bien sympa.

18/11/2007 (MAJ le 06/12/2007) (modifier)
Couverture de la série La Femme du magicien
La Femme du magicien

Univers fantastique, univers héroïque univers réaliste. On ne sait pas trop finalement ce qui se passe, où ça se passe quand ça se passe et même si ça se passe vraiment, mais telle est l’œuvre de Boucq. Dans cet album l’histoire est très « magique ». Loups garous, homme à mains de fer, magie et voyages dans le temps, le lecteur peut facilement être perdu entre perception du personnage et personnage. Alors on peut être scandalisé par un pervers qui après avoir eu la mère la quitte pour sa fille, mais finalement est-ce le sujet ? J’y vois plutôt une réflexion sur le temps, l’amour et les apparences au sein de la société. Sous cet angle cet album est une merveille. Le scénario est parfois un peu prévisible et le dessin toujours aussi particulier pour du Boucq, mais l’ensemble s’harmonise bien. Cependant il me semble que c’est avec le temps que l’on ressent la richesse de cet ouvrage et que ce n’est qu’à la 4ème lecture qu’on commence à en saisir toutes les subtilités ce qui rend donc difficile d’accès cet album magique. Alors que certains personnages paraissent superficiels ou trop clichés, hop ils se dérobent et font apparaître une profondeur déroutante. Au final, relisez tranquillement cet album vous verrez qu’il s’y cache une belle profondeur.

06/12/2007 (modifier)
Couverture de la série Missions Kimono
Missions Kimono

Voila une série que j'ai découverte, un peu par hasard, au gré de mes lectures de revues aéronautiques. Aprés avoir lu le premier album, et découvert par le même biais qu'il y avait une suite, j'ai continué à guetter la parution des albums suivants, et, à chaque fois, le passionné d'aviation que je suis, s'est régalé de cette série, au point de vouloir faire partager mon enthousiasme par ceux qui raffolent de ce genre d'histoires. Les scénarios de Jean Yves Brouard sont finement ciselés, afin d’être à la fois cohérents et plausibles dans leurs menaces et intrigues, mais les réponses et actions apportées par les héros doivent être strictement ce que pourraient faire les vrais pilotes de l’aéronavale, confrontés au même problème. Pas d’effets spéciaux inutiles, pas de raccourcis faciles, pas de « Deus ex Machina », pas de grand méchant genre Olrik ou Borg (avec qui les héros pourraient se confronter), rien que du travail de recherche, de documentation, et pourtant des histoires pleines de coups de théâtre aussi surprenants qu’imprévus. Des scénarios parfois inquiétants, quand on constate que certains événements réels se sont produits de façon similaire quasiment en même temps, voire après, la parution de ces BDs. Le dessin de Francis Nicole, toujours excellent dans les décors et appareils, mais hésitant au début, pour les personnages, s’est affermi au fil des albums, et égale maintenant les plus grands. Les personnages ont un dessin maintenant très fluide et naturel. Les deux personnages principaux, Fleuret et Mittel, se sont vus secondés, au fil des albums par Jean Hernot dit « Rabbit » puis « Phébus », et la belle et attachante Floriane Wibot. Une série classique dans son style, mais résolument moderne et (très) réaliste dans les sujets abordés.

10/01/2007 (MAJ le 06/12/2007) (modifier)
Couverture de la série Baker Street
Baker Street

Jubilatoire ! Personnellement j’ai toujours trouvé que le personnage de Sherlock Holmes, avec l’insupportable mépris qu’il affiche à l’égard de son entourage, sa manie maladive de la cachotterie et sa démonstration théâtrale du dernier chapitre, était éminemment haïssable. Et voilà que Veys s’empare du personnage et le remet à sa place : un raisonneur compulsif, imbu de sa personne, qui ne supporte aucune contradiction… un lâche toujours prompt à confier les tâches ingrates à ce pauvre Watson. Ce dernier n’est d’ailleurs plus le fidèle comparse qui joue complaisamment les faire-valoir mais une sorte de capitaine Hadock lymphatique, qui prend plaisir à provoquer l’ire de son compagnon. Quant à Lestrade, il est bien l’authentique crétin que tous les lecteurs de Conan Doyle avaient décelé. Pendant que ce pédant de Holmes cherche des solutions incroyablement complexes aux énigmes qui lui sont soumises, les deux autres guignols trouvent sans même chercher des explications d’une grande simplicité et qui découlent du plus parfait bon sens. Le maître est ridicule et ses crises de colère puériles virent à l’homérique. Le dessin de Barral, à la fois classique pour l’ambiance, et très caricatural lorsqu’il s’agit de restituer les personnages, illustre parfaitement l’atmosphère burlesque de la série. Les mimiques et grimaces des personnages magnifient les trouvailles du scénariste. On sent que ces deux auteurs se sont entendus comme larrons en foire ; cette série est à la fois une farce « hénaurme » et un ensemble d’histoires policières construites avec une grande rigueur. Le premier album est le meilleur, car il enchaîne des histoires courtes au rythme soutenu. Par la suite, les auteurs ont voulu construire des scénarii plus complexes et les gags s’enchaînent à un rythme plus lent. La série semble actuellement terminée, à mon grand dam… Cette série est pour moi l’une des grandes découvertes de la dernière décennie. Veys et Barral ont choisi d’y mettre un terme – peut-être qu’ils avaient épuisé le sujet – pour se lancer dans d’autres albums. Philip et Francis (Les aventures de) constituaient sans doute une expérience plus gratifiante. Mais depuis qu’ils ont abandonné Baker street, Veys et Barral n’ont plus jamais réussi à provoquer chez moi une telle jubilation… Je donne un 5(-)/5.

05/12/2007 (modifier)