Tome 1 & 2
Je trouve les avis postés ci-avant fort sévère. 'La Complainte des landes perdues' est, selon moi, culte ! On prend une gifle en pleine figure à la lecture des 2 premiers albums !Tout y est : le mélange du celtique et du fantastique avec des contes et légendes qui rejaillissent grâce à une frêle jeune fille qui va devenir une redoutable guerrière ! Dans mon appréciation, je ne considère bien évidemment que les 2 premiers tomes qui forment la seule et unique histoire de la Complainte !
Tome 3 & 4
Comme le souligne Odin, les 2 derniers tomes propulsent l’histoire dans une toute autre direction (le complot d’une mère et de son fils pour prendre le pouvoir sur l’île). D’ailleurs, la fin du 4e opus laisse suggérer une suite . . . qui ne verra sans doute jamais le jour . . . quoique, certains bruits de couloir laissent penser le contraire !
Si vous êtes fan de Tolkien, vous pouvez acheter 2 premiers tomes les « yeux fermés » puisqu’ils se suffisent amplement à eux-mêmes ! L’achat des 2 derniers est discutable et personnellement, je ne le conseille pas sinon à la lecture !
Dommage qu’une intégrale alternative ne soit pas paru, rassemblant uniquement les 2 premiers tomes ! :(
NB : Le Ouki est une petite bestiole étrange qui a le pelage du Fourreux et les yeux du Chninkel, vous ne trouvez pas ? ;)
C'est pour de tels albums que je regrette de ne pouvoir mettre 4,5. En effet, il est presque génial mais pas tout à fait; dans tous les cas mieux que seulement "franchement bien".
Bon, trêve de blabla.
Ce livre n'est a priori pas engageant : couverture hideuse, dessins pâlichons (tout au lavis) et peu sophistiqués, texte en-dessous des images, gros pavé et de surcroît relativement cher, bref, il a tout pour ne pas être lu.
Et pourtant ! Passé les premières pages on s'aperçoit du charme du dessin, assez subtil, rendant très bien et de façon gentiment caricaturale les expressions des personnages. Le texte pour atypiquement placé qu'il soit ne gêne en rien la lecture, bien au contraire : l'effet de décalage produit entre ce texte et le dessin en est accentué. Il est de plus assez dense, et en tout cas très ironique, pétillant de malice et de cynisme.
L'histoire commence lentement, à New-York. On voit Anne et Ricky discuter de choses et d'autres (au hasard le couple, le sexe, le travail). La soeur d'Anne débarque chez elle, blessée. Végétarienne, un peu maniaque, on découvre qu'elle est un peu bizarre (elle croit venir de Saturne, par exemple...), mais tout cela se fait très progressivement, et ce n'est que bien tard que l'on découvre que cette histoire devient un thriller.
Absolument savoureux, drôle et décalé, je vous recommande très chaudement cet album ! :)
(et en plus on le trouve en solderie)
Avec une suite ça va valoir 5 étoiles mais c'est vrai que ça commence à faire long d'attendre le dénouement de cette superbe histoire (surtout qu'il semble que Vicomte ait prévu un cycle de 4 tomes!). Ceci dit je suis pas très cohérent avec moi-même vu que j'ai quand même mis 5 étoiles aux Feux d'Askell... Question d'état d'esprit je suppose. Et puis après tout, XIII aussi on aura jamais la fin lol
Si l'on n'oublie ce désagrément, on ne peut qu'être charmé et envouté par le talent de Vicomte. Son trait est superbe (ah, les yeux de Bertille, ah, la beauté de Sasmira...) et son intrigue soignée et passionnante. J'adore les histoires de paradoxe temporel et il y ici en plus un charme et une mélancolie très subtils et plaisants qui se dégagent. Je retrouve ce qui fait du premier cycle de balade du bout du monde une oeuvre à part; Vicomte arrive parfaitement à créer des univers personnels et originaux. Qu'il termine donc ce qu'il a si bien commencé!
Ahhh ! Pour un peu on se retrouve dans « L’ultime razzia / The Killing» de Kubrick ou encore le génial « Quand la ville dort / Asphalt Jungle » de John Huston, en résumé : l’histoire d’un braquage qui foire inexorablement.
Même si cette bd n’égale pas ses modèles et les deux films précités, elle s’en montre très digne. C’est même assez étonnant de voir deux auteurs européens s’accaparer de cette manière une mythologie typiquement américaine et se sentir si bien dans le « roman noir ». L’histoire est efficace, solidement charpentée, elle contient une bonne part de suspens et s’achève sans grande surprise, mais de fort belle manière, dans les règles de l’art.
Le dessin de Mezzo est encore une fois très éloquent : visages grimaçants, mines patibulaires et violence stylisée sont encore au rendez-vous. Ce qui étonne plus ici, c’est la présence de la couleur (Mezzo est plutôt un adepte du noir et blanc où il excelle) ici les couleurs, un peu criardes, apportent au dessin une autre dimension, un peu surannée mais pas déplaisante du tout.
J'ai toujours un peu de mal a comprendre que les fans d'un auteur puissent être déçus à ce point... Je suis fan de Crisse depuis les 3 tomes de "Naomi"... J'ai pas mal aimé "L'épée de cristal"... J'ai adoré "Perdita Queen"... J'ai beaucoup aimé "Kookaburra", et aujourd'hui encore je trouve que son travail est toujours aussi beau sur "Atalante"... Je me suis laissé porter par l'histoire aussi bien sur le tome 1 que sur le 2... et en plus je suis un peu taré de mythologie grècque... donc j'adore...
La même année j'ai découvert dark crystal et le tome 3 de la quete de l'oiseau du temps... et là ça m'a littéralement explosé la tête... Un grand BAOOM...J'ai foncé acheter le 1 et le deux ....
grace à cette série,J'ai découvert Frazzetta Rockwell...Trépignant pas mal de temps en attendant le 4... Depuis, je reste mordu des deux auteurs,
pour moi,incontournables...
Au delà du fait que j'aime cette série... la découverte même de cette série reste un de mes meilleurs moments de BD.
Géniale série qu'est "La Quête" !
J'ai trouvé le premier cycle excellent ! Tout est réussi : La Quête, les personnages, attachants, droles ou bouleversants, les lieux ou se déroulent chaque partie de l'histoire. Le plus interessant, je crois, c'est la fin surprenante de cette Quête, mais je n'en dirais pas plus... Lisez la !
Petit livre assez dense pour son format, le dessin d’ « Isolacity » est spécial, se rapprochant de gravures, mais caricatural et un peu étrange. L’histoire quant à elle se dévore d’une traite et fait preuve d’ironie, mais surtout de cynisme, celui qui consiste à porter un regard noir sur l’Homme et en plus à suggérer que ce regard est vrai. Petite fable cruelle, sans aucune pitié, et au parfum léger mais présent de moralisation, cet album pour petit, court et simple qu’il soit, n’en est pas moins intéressant, bien fait et il mérite bien un petit 4. A découvrir.
J’avoue qu’en achetant cet album, je m’attendais à quelque chose d’assez moyen. La plupart des détournements de contes que j’ai lus jusqu’à présent n’étaient en effet en général pas transcendants.
En plus la première histoire (« La princesse aux concombres ») est dessinée par Juillard, dont le dessin ne me plaît a priori pas plus que ça. Et c’est pourtant en lisant cette première histoire que j’ai commencé à aimer ce livre. C’est en effet complètement déjanté, truffé de jeux de mots divers et foireux, de figures de style (là, c’en est rempli au sens propre), et le dessin illustre magnifiquement bien le texte, en en rajoutant encore. Dans le genre parodie–délire, c’est franchement excellent !
Les autres histoires sont bien sûr inégales, mais toutes de la même veine, et vraiment sympa. En plus Clarke fait une biographie (là aussi très libre) de Andersen, qui vaut également le détour.
Bon, autant être clair, presque tout est connoté sexuellement, de façon plus ou moins imagée (entendez par là métaphorique, comme le concombre). Ca pourra plaire ou non… Je trouve pour ma part que certaines allusions ou détails auraient pu être évité, mais ça ne nuit pas à l’ensemble; au contraire, ça rappelle qu’on est dans la parodie irrévérencieuse.
Bref, bonne petite surprise que je vous conseille.
Il n'y a pas si longtemps, la bd se définissait encore par des petits miquets rigolos qui parlent dans des petites bulles. Un amusement de gamins. Maintenant, on a admis que c'était un art à part entière.
Pour ceux qui ont encore quelques doutes sur la question, lisez donc "Le pantin", album muet, mais loin d'être sans message, ou sans expression... c'est touchant, c'est beau, et ça peut s'adresser à un gosse... ou au souvenir du gosse qu'on a en nous.
Une très belle découverte à faire.
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Complainte des landes perdues
Tome 1 & 2
Je trouve les avis postés ci-avant fort sévère. 'La Complainte des landes perdues' est, selon moi, culte ! On prend une gifle en pleine figure à la lecture des 2 premiers albums !Tout y est : le mélange du celtique et du fantastique avec des contes et légendes qui rejaillissent grâce à une frêle jeune fille qui va devenir une redoutable guerrière ! Dans mon appréciation, je ne considère bien évidemment que les 2 premiers tomes qui forment la seule et unique histoire de la Complainte !
Tome 3 & 4
Comme le souligne Odin, les 2 derniers tomes propulsent l’histoire dans une toute autre direction (le complot d’une mère et de son fils pour prendre le pouvoir sur l’île). D’ailleurs, la fin du 4e opus laisse suggérer une suite . . . qui ne verra sans doute jamais le jour . . . quoique, certains bruits de couloir laissent penser le contraire !
Si vous êtes fan de Tolkien, vous pouvez acheter 2 premiers tomes les « yeux fermés » puisqu’ils se suffisent amplement à eux-mêmes ! L’achat des 2 derniers est discutable et personnellement, je ne le conseille pas sinon à la lecture !
Dommage qu’une intégrale alternative ne soit pas paru, rassemblant uniquement les 2 premiers tomes ! :(
NB : Le Ouki est une petite bestiole étrange qui a le pelage du Fourreux et les yeux du Chninkel, vous ne trouvez pas ? ;)
Pourquoi je déteste Saturne
C'est pour de tels albums que je regrette de ne pouvoir mettre 4,5. En effet, il est presque génial mais pas tout à fait; dans tous les cas mieux que seulement "franchement bien". Bon, trêve de blabla. Ce livre n'est a priori pas engageant : couverture hideuse, dessins pâlichons (tout au lavis) et peu sophistiqués, texte en-dessous des images, gros pavé et de surcroît relativement cher, bref, il a tout pour ne pas être lu. Et pourtant ! Passé les premières pages on s'aperçoit du charme du dessin, assez subtil, rendant très bien et de façon gentiment caricaturale les expressions des personnages. Le texte pour atypiquement placé qu'il soit ne gêne en rien la lecture, bien au contraire : l'effet de décalage produit entre ce texte et le dessin en est accentué. Il est de plus assez dense, et en tout cas très ironique, pétillant de malice et de cynisme. L'histoire commence lentement, à New-York. On voit Anne et Ricky discuter de choses et d'autres (au hasard le couple, le sexe, le travail). La soeur d'Anne débarque chez elle, blessée. Végétarienne, un peu maniaque, on découvre qu'elle est un peu bizarre (elle croit venir de Saturne, par exemple...), mais tout cela se fait très progressivement, et ce n'est que bien tard que l'on découvre que cette histoire devient un thriller. Absolument savoureux, drôle et décalé, je vous recommande très chaudement cet album ! :) (et en plus on le trouve en solderie)
Sasmira
Avec une suite ça va valoir 5 étoiles mais c'est vrai que ça commence à faire long d'attendre le dénouement de cette superbe histoire (surtout qu'il semble que Vicomte ait prévu un cycle de 4 tomes!). Ceci dit je suis pas très cohérent avec moi-même vu que j'ai quand même mis 5 étoiles aux Feux d'Askell... Question d'état d'esprit je suppose. Et puis après tout, XIII aussi on aura jamais la fin lol Si l'on n'oublie ce désagrément, on ne peut qu'être charmé et envouté par le talent de Vicomte. Son trait est superbe (ah, les yeux de Bertille, ah, la beauté de Sasmira...) et son intrigue soignée et passionnante. J'adore les histoires de paradoxe temporel et il y ici en plus un charme et une mélancolie très subtils et plaisants qui se dégagent. Je retrouve ce qui fait du premier cycle de balade du bout du monde une oeuvre à part; Vicomte arrive parfaitement à créer des univers personnels et originaux. Qu'il termine donc ce qu'il a si bien commencé!
Les Désarmés
Ahhh ! Pour un peu on se retrouve dans « L’ultime razzia / The Killing» de Kubrick ou encore le génial « Quand la ville dort / Asphalt Jungle » de John Huston, en résumé : l’histoire d’un braquage qui foire inexorablement. Même si cette bd n’égale pas ses modèles et les deux films précités, elle s’en montre très digne. C’est même assez étonnant de voir deux auteurs européens s’accaparer de cette manière une mythologie typiquement américaine et se sentir si bien dans le « roman noir ». L’histoire est efficace, solidement charpentée, elle contient une bonne part de suspens et s’achève sans grande surprise, mais de fort belle manière, dans les règles de l’art. Le dessin de Mezzo est encore une fois très éloquent : visages grimaçants, mines patibulaires et violence stylisée sont encore au rendez-vous. Ce qui étonne plus ici, c’est la présence de la couleur (Mezzo est plutôt un adepte du noir et blanc où il excelle) ici les couleurs, un peu criardes, apportent au dessin une autre dimension, un peu surannée mais pas déplaisante du tout.
Atalante - La Légende
J'ai toujours un peu de mal a comprendre que les fans d'un auteur puissent être déçus à ce point... Je suis fan de Crisse depuis les 3 tomes de "Naomi"... J'ai pas mal aimé "L'épée de cristal"... J'ai adoré "Perdita Queen"... J'ai beaucoup aimé "Kookaburra", et aujourd'hui encore je trouve que son travail est toujours aussi beau sur "Atalante"... Je me suis laissé porter par l'histoire aussi bien sur le tome 1 que sur le 2... et en plus je suis un peu taré de mythologie grècque... donc j'adore...
La Quête de l'Oiseau du Temps
La même année j'ai découvert dark crystal et le tome 3 de la quete de l'oiseau du temps... et là ça m'a littéralement explosé la tête... Un grand BAOOM...J'ai foncé acheter le 1 et le deux .... grace à cette série,J'ai découvert Frazzetta Rockwell...Trépignant pas mal de temps en attendant le 4... Depuis, je reste mordu des deux auteurs, pour moi,incontournables... Au delà du fait que j'aime cette série... la découverte même de cette série reste un de mes meilleurs moments de BD.
La Quête de l'Oiseau du Temps
Géniale série qu'est "La Quête" ! J'ai trouvé le premier cycle excellent ! Tout est réussi : La Quête, les personnages, attachants, droles ou bouleversants, les lieux ou se déroulent chaque partie de l'histoire. Le plus interessant, je crois, c'est la fin surprenante de cette Quête, mais je n'en dirais pas plus... Lisez la !
Isolacity
Petit livre assez dense pour son format, le dessin d’ « Isolacity » est spécial, se rapprochant de gravures, mais caricatural et un peu étrange. L’histoire quant à elle se dévore d’une traite et fait preuve d’ironie, mais surtout de cynisme, celui qui consiste à porter un regard noir sur l’Homme et en plus à suggérer que ce regard est vrai. Petite fable cruelle, sans aucune pitié, et au parfum léger mais présent de moralisation, cet album pour petit, court et simple qu’il soit, n’en est pas moins intéressant, bien fait et il mérite bien un petit 4. A découvrir.
Contes saumâtres (Sales petits contes)
J’avoue qu’en achetant cet album, je m’attendais à quelque chose d’assez moyen. La plupart des détournements de contes que j’ai lus jusqu’à présent n’étaient en effet en général pas transcendants. En plus la première histoire (« La princesse aux concombres ») est dessinée par Juillard, dont le dessin ne me plaît a priori pas plus que ça. Et c’est pourtant en lisant cette première histoire que j’ai commencé à aimer ce livre. C’est en effet complètement déjanté, truffé de jeux de mots divers et foireux, de figures de style (là, c’en est rempli au sens propre), et le dessin illustre magnifiquement bien le texte, en en rajoutant encore. Dans le genre parodie–délire, c’est franchement excellent ! Les autres histoires sont bien sûr inégales, mais toutes de la même veine, et vraiment sympa. En plus Clarke fait une biographie (là aussi très libre) de Andersen, qui vaut également le détour. Bon, autant être clair, presque tout est connoté sexuellement, de façon plus ou moins imagée (entendez par là métaphorique, comme le concombre). Ca pourra plaire ou non… Je trouve pour ma part que certaines allusions ou détails auraient pu être évité, mais ça ne nuit pas à l’ensemble; au contraire, ça rappelle qu’on est dans la parodie irrévérencieuse. Bref, bonne petite surprise que je vous conseille.
Le Pantin
Il n'y a pas si longtemps, la bd se définissait encore par des petits miquets rigolos qui parlent dans des petites bulles. Un amusement de gamins. Maintenant, on a admis que c'était un art à part entière. Pour ceux qui ont encore quelques doutes sur la question, lisez donc "Le pantin", album muet, mais loin d'être sans message, ou sans expression... c'est touchant, c'est beau, et ça peut s'adresser à un gosse... ou au souvenir du gosse qu'on a en nous. Une très belle découverte à faire.