Lors d’une de mes récentes critiques, je disais que Naoki Urasawa est mon auteur de manga préféré, bon... je peux en rajouter un autre ??? Le travail de Jirô Taniguchi est extraordinaire.
J’ai attendu d’avoir lu le deuxième tome avant de donner mon appréciation, car avec ce voyage dans le temps, il n’était pas évident de finir le récit en force. Est-ce qu’Hiroshi découvre ce qui a poussé son père à les abandonner lui, sa mère, et sa jeune sœur ? Afin de comprendre ce qui a poussé son père à disparaître sans donner d’explications, il le suivra en cachette jusqu’à un hôpital, à Totori. Cela provoquera un des moments parmi les plus beaux et les plus remplis de tendresses, qu’il m’ait été donné de lire en B.D.
Hiroshi pourra t-il changer le cours du temps ? Retrouvera t-il sa vie d’homme de 48 ans avec sa femme et ses deux filles ? Comment Taniguchi allait-il parvenir à boucler tout ça sans précipitation et avec une certaine cohérence ?
Soyez rassuré, le deuxième tome est aussi fort que le premier. Ce diptyque est un petit chef-d’œuvre qu’il convient d’avoir dans sa bibliothèque.
Je tiens aussi à souligner le magnifique travail de traduction, mais aussi d’adaptation graphique qu’a dû faire Frédéric Boîlet (adaptation graphique du sens de lecture et de toutes les retouches que cela impose). Si vous avez la chance de lire l'article à ce sujet, dans le journal Castermag # 3, c'est très intéressant.
Lecture difficile, il faut s'accrocher pour comprende ce que veulent dire les diffèrents personnages de cette histoire. Nous sommes au temps où les hommes parlent à la troisième personne et vivent en tribus. Leurs paroles se composent de mots simples, ils parlent à l'aide de métaphores. L'album est magnifique, Hausman est vraiment un maître pour dessiner les animaux. L'histoire est bien, même si pour tout comprende, une deuxième lecture s'impose.
Cette BD (peut-on encore appeler ca une BD??) est Incroyable de beauté. Les diverses histoires instpirées des mille et une nuits sont d'une poésie indéniable, et la maîtrise magistrale de Sergio Toppi rend le tout plus que sublime. Ce n'est pas mon habitude d'utiliser des superlatifs pour critiquer un bouquin... mais là, je ne trouve pas d'autres mots. Chaque planche, avec une structure qui fait plus penser à de l'illustration narrative qu'à de la bande dessinée, est en elle-même une oeuvre entière.
C'est avec cette bd que j'ai découvert Toppi, et réellement, je ne m'en suis toujours pas remis. Cet artiste est devenu, pour moi, LA référence quant à la maîtrise du trait et de la composition.
A voir de toute urgence....
Eh bien j'ai beaucoup aimé cet album. Je l'ai lu comme un livre de contes au final. C'est sympathique et absurde. Même si l'on ne sait pas où va nous mener l'histoire, on a l'impression de participer d'un rêve. Le dessin est sympathique mais c'est la couleur qui m'a impressionné. J'ai dailleurs mis un certain temps avant de me rendre compte que c'était de la couleur informatique... on dirait vraiment un travail en couleur directe, ce qui sert indubitablement le dessin qui est plus simpliste.
Un album qui mérite d'être lu... et pour les timides, vous pouvez toujours attendre la suite, qui promet de remettre de l'ordre dans toutes ces histoires abracadabrantes.
"Alain Moreau", une bd difficilement trouvable, qui n'est plus éditée et qui mériterait d'être rééditée. Mais qui ne le sera probablement jamais. Non seulement parce que Bucquoy et Hernu ont arrêté la bd, mais aussi parce que le dessin d'Hernu est assez "daté" et pas toujours très beau.
Cela dit, y'a moyen de trouver ces albums pour pas trop cher, en l'espace de quelques mois j'ai trouvé les quatre pour pas grand chose... Contrairement à ce que dit Eusebe, ces albums ne sont pas côtés du tout. J'en ai acheté deux à moins de 2 euros pièce et les deux autres à 4 euros. Le plus dur c'est de les trouver.
J'en viens au contenu de ces albums : un dessin daté qui s'améliore d’album en album pour atteindre dans le quatrième tome, une certaine "beauté" (terme tout relatif, encore plus ici). Un scénario résolument original, provocateur, gore et pornographique. Et là aussi ça va crescendo jusqu'au quatrième tome où on imagine mal comment les auteurs pourraient aller plus loin.
Avis aux âmes sensibles, abstenez-vous. C'est d'un cynisme assez désespérant. Et d'une très grande violence : foetus arrachés vivants du ventre de leur mère, castration et j'en passe... Je comprendrais la personne qui trouvera cela totalement abject. Mais personnellement, comme le dit Steril, cette violence n'est pas gratuite dans le sens où c'est cette violence qui est le sujet même de ces albums, et tout cela est traité de manière tellement viscérale et absurde que ça prend aux tripes. Y'a des moments de rare félicité dans ces albums, des moments où ça décolle vraiment, des passages totalement fous où on est littéralement emporté par la verve cynique, surréaliste et anarchisante de Bucquoy. Et cela malgré certaines maladresses narratives qui confèrent pourtant à l’ensemble une espèce d’aura « trash » pas désagréable.
Ce que j’aime le plus, c’est le caractère toujours incongru de ces histoires. Rien n’est expliqué jusqu’au bout, une bonne part est laissée à l’interprétation et à l’imagination du lecteur.
C'est à lire, j'ai rarement lu ça en bd. A part peut-être le "Gilles Hamesh" de Jodorowsky.
Après avoir lu les 2 premiers tomes, j'étais de l'avis de Kael, et je n'aurais pas donné plus que 2 étoiles pour la série.
Swolf est inégal comme scénariste, mais il est souvent très efficace. J'ai eu la chance d'emprunter le tome 3 dernièrement et j'ai été agréablement surpris. Swolfs jongle avec la fiction et l'histoire pour nous offrir un récit captivant. Je me suis même surpris à admirer le travail de Marc Rénier (un dessinateur dont le style ne m'avait jamais plu auparavant).
Ce tome relance donc pour moi la série et m'a paru terminer un premier cycle de façon très solide. J'ai même l'intention d'acheter ces albums et de relire les trois tomes d'un coup.
Ah, la bonne surprise !
Premier album de cet auteur, et déjà la barre est haut placée !
Le début de l'histoire -- le retour de Lanzo dans sa cité natale -- fait très cliché, mais c'est si bien mis en scène, le dessin est si expressif et convaincant, qu'on est rapidement conquis.
Les personnages sont dans l'ensemble simples, assez monolithiques de caractère (le grand-père Mattei par exemple, méchant comme une teigne, hargneux, ignoble : un vrai bonheur), mais... complètement efficaces par rapport à leur rôle, et vraiment attachants.
De plus certains éléments sont très bien exploités. Quasiment aucune bête idée reçue sur les banlieues ou les cités, et quand il y en a ils sont utilisés intelligement. L'élément principal, le retour de l'enfant prodigue, trouve ici une interprétation magistrale : à la fois dure et tendre, elle laisse un sentiment de doux/amer, nous parle de nos rêves, de nos illusions, mais aussi de solitude, d'amitié, et de sacrifice. Et les policiers, aaah, ces policiers gentiment caricaturés, ils me plaisent ! :)
Lanzo -- et nous avec -- est entraîné dans quelque chose qu'il ne maîtrise absolument pas, il ne fait rien, ce sont les choses qui se font d'elles-mêmes, et lui reste là à regarder, jurant parfois, mais finalement assez passif...
Cet album m'a plu dès le premier chapitre, et jusqu'à la fin. Empli d'une vision joyeuse de l'Homme et du monde, il fait naître un sourire bêtement persistant.
Bref, un véritable petit bijou ! :)
Franchement, dès que j' ai vu la première partie dans Lanfeust mag, j' ai voulu l'acheter !
Y'a qu'à voir la couverture pour voir le talent du dessinateur, des doubles pages sublimes, des effets de lumière magnifiques...
Côté scenario, on voit que Istin s'est beaucoup inspiré du "seigneur des anneaux", vu que c'est ce livre qui lui a donné envie de créer cette série.
Mais, seulement graphiquement cela vaut le coup d'acheter cette bd !
C'est la série qui m'a fait découvrir la bd, de superbes dessins dans un monde magique et plein de malice, un humour omniprésent avec une pointe de charme et d'érotisme bien mignon. Bref une serie culte immanquable !
J'avais déjà beaucoup aimé le 1er cycle. Tout d'abord l'histoire est bien ficelée à travers chaque album on découvre, avec parcimonie, une extraordinaire machination et la présence de mystérieuses créatures (anges ou démons ?).
Les dessins et les couleurs parviennent à insuffler le rythme nécessaire à cet excellent scénario et sont d'une très bonne qualité.
Le nouvel album "Rencontres" me conforte dans cette opinion positive et a le mérite de relancer l'histoire de façon remarquable !
De nouveaux personnages apparaissent, de nouvelles questions se posent...
Vivement la suite !!!
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Quartier lointain
Lors d’une de mes récentes critiques, je disais que Naoki Urasawa est mon auteur de manga préféré, bon... je peux en rajouter un autre ??? Le travail de Jirô Taniguchi est extraordinaire. J’ai attendu d’avoir lu le deuxième tome avant de donner mon appréciation, car avec ce voyage dans le temps, il n’était pas évident de finir le récit en force. Est-ce qu’Hiroshi découvre ce qui a poussé son père à les abandonner lui, sa mère, et sa jeune sœur ? Afin de comprendre ce qui a poussé son père à disparaître sans donner d’explications, il le suivra en cachette jusqu’à un hôpital, à Totori. Cela provoquera un des moments parmi les plus beaux et les plus remplis de tendresses, qu’il m’ait été donné de lire en B.D. Hiroshi pourra t-il changer le cours du temps ? Retrouvera t-il sa vie d’homme de 48 ans avec sa femme et ses deux filles ? Comment Taniguchi allait-il parvenir à boucler tout ça sans précipitation et avec une certaine cohérence ? Soyez rassuré, le deuxième tome est aussi fort que le premier. Ce diptyque est un petit chef-d’œuvre qu’il convient d’avoir dans sa bibliothèque. Je tiens aussi à souligner le magnifique travail de traduction, mais aussi d’adaptation graphique qu’a dû faire Frédéric Boîlet (adaptation graphique du sens de lecture et de toutes les retouches que cela impose). Si vous avez la chance de lire l'article à ce sujet, dans le journal Castermag # 3, c'est très intéressant.
Les Chasseurs de l'aube
Lecture difficile, il faut s'accrocher pour comprende ce que veulent dire les diffèrents personnages de cette histoire. Nous sommes au temps où les hommes parlent à la troisième personne et vivent en tribus. Leurs paroles se composent de mots simples, ils parlent à l'aide de métaphores. L'album est magnifique, Hausman est vraiment un maître pour dessiner les animaux. L'histoire est bien, même si pour tout comprende, une deuxième lecture s'impose.
Sharaz-De
Cette BD (peut-on encore appeler ca une BD??) est Incroyable de beauté. Les diverses histoires instpirées des mille et une nuits sont d'une poésie indéniable, et la maîtrise magistrale de Sergio Toppi rend le tout plus que sublime. Ce n'est pas mon habitude d'utiliser des superlatifs pour critiquer un bouquin... mais là, je ne trouve pas d'autres mots. Chaque planche, avec une structure qui fait plus penser à de l'illustration narrative qu'à de la bande dessinée, est en elle-même une oeuvre entière. C'est avec cette bd que j'ai découvert Toppi, et réellement, je ne m'en suis toujours pas remis. Cet artiste est devenu, pour moi, LA référence quant à la maîtrise du trait et de la composition. A voir de toute urgence....
Sagah-Nah
Eh bien j'ai beaucoup aimé cet album. Je l'ai lu comme un livre de contes au final. C'est sympathique et absurde. Même si l'on ne sait pas où va nous mener l'histoire, on a l'impression de participer d'un rêve. Le dessin est sympathique mais c'est la couleur qui m'a impressionné. J'ai dailleurs mis un certain temps avant de me rendre compte que c'était de la couleur informatique... on dirait vraiment un travail en couleur directe, ce qui sert indubitablement le dessin qui est plus simpliste. Un album qui mérite d'être lu... et pour les timides, vous pouvez toujours attendre la suite, qui promet de remettre de l'ordre dans toutes ces histoires abracadabrantes.
Alain Moreau
"Alain Moreau", une bd difficilement trouvable, qui n'est plus éditée et qui mériterait d'être rééditée. Mais qui ne le sera probablement jamais. Non seulement parce que Bucquoy et Hernu ont arrêté la bd, mais aussi parce que le dessin d'Hernu est assez "daté" et pas toujours très beau. Cela dit, y'a moyen de trouver ces albums pour pas trop cher, en l'espace de quelques mois j'ai trouvé les quatre pour pas grand chose... Contrairement à ce que dit Eusebe, ces albums ne sont pas côtés du tout. J'en ai acheté deux à moins de 2 euros pièce et les deux autres à 4 euros. Le plus dur c'est de les trouver. J'en viens au contenu de ces albums : un dessin daté qui s'améliore d’album en album pour atteindre dans le quatrième tome, une certaine "beauté" (terme tout relatif, encore plus ici). Un scénario résolument original, provocateur, gore et pornographique. Et là aussi ça va crescendo jusqu'au quatrième tome où on imagine mal comment les auteurs pourraient aller plus loin. Avis aux âmes sensibles, abstenez-vous. C'est d'un cynisme assez désespérant. Et d'une très grande violence : foetus arrachés vivants du ventre de leur mère, castration et j'en passe... Je comprendrais la personne qui trouvera cela totalement abject. Mais personnellement, comme le dit Steril, cette violence n'est pas gratuite dans le sens où c'est cette violence qui est le sujet même de ces albums, et tout cela est traité de manière tellement viscérale et absurde que ça prend aux tripes. Y'a des moments de rare félicité dans ces albums, des moments où ça décolle vraiment, des passages totalement fous où on est littéralement emporté par la verve cynique, surréaliste et anarchisante de Bucquoy. Et cela malgré certaines maladresses narratives qui confèrent pourtant à l’ensemble une espèce d’aura « trash » pas désagréable. Ce que j’aime le plus, c’est le caractère toujours incongru de ces histoires. Rien n’est expliqué jusqu’au bout, une bonne part est laissée à l’interprétation et à l’imagination du lecteur. C'est à lire, j'ai rarement lu ça en bd. A part peut-être le "Gilles Hamesh" de Jodorowsky.
Black Hills
Après avoir lu les 2 premiers tomes, j'étais de l'avis de Kael, et je n'aurais pas donné plus que 2 étoiles pour la série. Swolf est inégal comme scénariste, mais il est souvent très efficace. J'ai eu la chance d'emprunter le tome 3 dernièrement et j'ai été agréablement surpris. Swolfs jongle avec la fiction et l'histoire pour nous offrir un récit captivant. Je me suis même surpris à admirer le travail de Marc Rénier (un dessinateur dont le style ne m'avait jamais plu auparavant). Ce tome relance donc pour moi la série et m'a paru terminer un premier cycle de façon très solide. J'ai même l'intention d'acheter ces albums et de relire les trois tomes d'un coup.
L'Echangeur
Ah, la bonne surprise ! Premier album de cet auteur, et déjà la barre est haut placée ! Le début de l'histoire -- le retour de Lanzo dans sa cité natale -- fait très cliché, mais c'est si bien mis en scène, le dessin est si expressif et convaincant, qu'on est rapidement conquis. Les personnages sont dans l'ensemble simples, assez monolithiques de caractère (le grand-père Mattei par exemple, méchant comme une teigne, hargneux, ignoble : un vrai bonheur), mais... complètement efficaces par rapport à leur rôle, et vraiment attachants. De plus certains éléments sont très bien exploités. Quasiment aucune bête idée reçue sur les banlieues ou les cités, et quand il y en a ils sont utilisés intelligement. L'élément principal, le retour de l'enfant prodigue, trouve ici une interprétation magistrale : à la fois dure et tendre, elle laisse un sentiment de doux/amer, nous parle de nos rêves, de nos illusions, mais aussi de solitude, d'amitié, et de sacrifice. Et les policiers, aaah, ces policiers gentiment caricaturés, ils me plaisent ! :) Lanzo -- et nous avec -- est entraîné dans quelque chose qu'il ne maîtrise absolument pas, il ne fait rien, ce sont les choses qui se font d'elles-mêmes, et lui reste là à regarder, jurant parfois, mais finalement assez passif... Cet album m'a plu dès le premier chapitre, et jusqu'à la fin. Empli d'une vision joyeuse de l'Homme et du monde, il fait naître un sourire bêtement persistant. Bref, un véritable petit bijou ! :)
Le Seigneur d'Ombre
Franchement, dès que j' ai vu la première partie dans Lanfeust mag, j' ai voulu l'acheter ! Y'a qu'à voir la couverture pour voir le talent du dessinateur, des doubles pages sublimes, des effets de lumière magnifiques... Côté scenario, on voit que Istin s'est beaucoup inspiré du "seigneur des anneaux", vu que c'est ce livre qui lui a donné envie de créer cette série. Mais, seulement graphiquement cela vaut le coup d'acheter cette bd !
Lanfeust de Troy
C'est la série qui m'a fait découvrir la bd, de superbes dessins dans un monde magique et plein de malice, un humour omniprésent avec une pointe de charme et d'érotisme bien mignon. Bref une serie culte immanquable !
Le Chant des Stryges
J'avais déjà beaucoup aimé le 1er cycle. Tout d'abord l'histoire est bien ficelée à travers chaque album on découvre, avec parcimonie, une extraordinaire machination et la présence de mystérieuses créatures (anges ou démons ?). Les dessins et les couleurs parviennent à insuffler le rythme nécessaire à cet excellent scénario et sont d'une très bonne qualité. Le nouvel album "Rencontres" me conforte dans cette opinion positive et a le mérite de relancer l'histoire de façon remarquable ! De nouveaux personnages apparaissent, de nouvelles questions se posent... Vivement la suite !!!