Les dessins sont superbes, les couleurs aussi. Mais ce qui m'a le plus impressionné c'est le réalisme des personnages, chaque animal choisi correspond parfaitement au caractère du personnage qu'il représente. Par exemple pour le tome 1 l'éléphant de mer (gueulant) pour le producteur de cinéma ; un lézard pour un tueur perfide et silencieux...
La qualité des histoires n'est pas en reste, toutes les qualités d'un excellent polar sont réunies, énigme, disparition, bagarre...
Bref pour moi c'est une des meilleures BD de ma collection et je conseille vivement de la lire !
Sur le conseil d'un ami je me suis décidé à acheter cette BD malgré la mauvaise impression que me donnait la couverture.
Mais même si le dessin n'est pas très bon, à première vue, on s’habitue et on plonge dans une histoire rondement menée.
Plusieurs choses m'ont beaucoup plu (tellement que je ne sais pas si je pourrais toutes les citer).
La façon de revenir sur les événements anciens à travers le récit du héros est bien trouvée, l'évolution de ce dernier, du pauvre gosse auquel un formidable pouvoir apparaît au personnage réfléchi et déterminé de la fin. La représentation du rythme cardiaque qui s’accélère, signe de l'utilisation du pouvoir, est sympa.
La fin est très originale et laisse augurer d'une suite que j'attends avec impatience (je ne suis pas le seul) !
Un conseil : à lire !!!
P.S : le dessin n'est pas si mal, et on appréciera les nombreux détails et les couleurs.
Naoki Urasawa est sans conteste mon auteur de manga préféré. C’est grâce à ce site que je l’ai découvert. Après avoir été émerveillé par la série «Monster», dont j’attends la suite avec impatience, j’ai acheté les deux premiers tomes de la série «20th Century Boys».
Mes attentes étaient grandes. Heureusement, « The Patrick » nous prévient que le premier tome a un rythme plutôt lent. J’ai effectivement trouvé ça très lent, mais je suis resté calme et concentré, faisant confiance au fait que ce premier tome mettait les bases pour un récit enlevant. Je n’ai pas été déçu, le deuxième tome est génial.
Urasawa rend fascinant et captivant tous les personnages qu’il met en scène. C’est dû autant à son talent de dessinateur, qu’à son talent de scénariste. À chaque nouveau tome, il a le don d’ajouter de nouveaux personnages très forts, qui parfois ne font que passer, mais qui s’intègrent toujours parfaitement à l’histoire.
On croyait avoir tout vu en matière de fantasy et bien non... Voilà une série de Istin qui a l’air plus que prometteuses !
Un monde peuplée d’êtres fantastique menacé par un démon millénaires, ça c’est peut-être déjà vu beaucoup de fois, mais on ne s'en lasse pas !
J'aime beaucoup le travail d' Istin, et je ne suis vraiment pas déçu !
Un très bel exercice de style. Il fallait le faire (quoi? ben achetez et lisez cette BD et vous saurez).
C'est vrai qu'au début, j'ai trouvé les dialogues un peu faciles et assez énervants. Mais (car il y a toujours un mais), à la moitié du livre, tout s'explique et on devient franchement admiratif face à la performance... J'ai eu beau chercher l'erreur, j'ai pas trouvé et je me suis bien amusé à... (je dois m'arrêter, sinon j'en dévoile trop).
Bien sûr, il y a quelques petites imperfections, quelques dialogues qui auraient dû être différents (pour rendre encore la BD meilleure), mais ça ne gâche absolument pas la lecture.
J'ai tellement été sidéré par la BD que je l'ai lue deux fois de suite (elle est pas grande et j'avais le temps...).
Comme quoi, y a pas que l'héroïc-fantasy dans la vie (même si j'aime ça aussi).
Bon ben rien a dire c'est Akira, quoi...
Seulement voilà, Akira est un chef-d'oeuvre incontestable du manga, mais ce n'est pas forcément l'oeuvre qui aurait du être ouverte au public français en premier : en effet, un public complètement étranger à la culture japonaise et au manga délaissera vite les réflexions, le dynamisme formidable du dessin, le scénario captivant, etc... de Akira pour ne voir que son défaut majeur : Akira est violent, très violent et il est difficile d'adhérer au style graphique au premier abord, radicalement différent de celui de la bd européenne, ou même du comics.
Ce n'est pas un défaut quand on connaît l'histoire, car cette violence est justifiée et est indissociable de son univers et le dessin, quand on s'y habitue, est magnifique et très efficace.
C'est en cela qu'Akira, au-delà du pays du soleil levant, a eu une conséquence paradoxale mais très importante sur la France et bien d'autres pays : cette oeuvre a contribué à la fois pour certains à donner une mauvaise image du manga, peu soigné et très violent, mais aussi pour d'autres à faire découvrir une nouvelle culture, grâce à ce chef-d'oeuvre en puissance.
Voilà pourquoi Akira est un monstre incontournable.
Une très bonne surprise!
Je l'avais achetée parce que j'avais lu Arkeod que j'avais bien aimé, et là j'ai adoré. D'abord parce qu'il y a plein d'ingrédients surprenants et originaux dans cette histoire qui n'a pas le côté "présentation" de la plupart des premiers tomes.
Au niveau lecture, on en a pour son argent : c'est dense!
Le dessin est très sympa, original, et colle vraiment bien à l'histoire. Les 2 premières planches sont très belles et on se demande pourquoi il y a un changement de technique. Le plus gros défaut pour moi c'est la couverture, qui est vraiment ratée mais l'intérieur est largement mieux!
En résumé, ce serait dommage de passer à côté parce qu'on passe vraiment un très bon moment et qu'on referme Janus en ayant hâte de se jeter sur le tome 2!
Cette BD est l'une de mes préférées.
Cette histoire de fils que se disputent trois pères potentiels sur fond de dure vie de marin est poignante et poétique. On sent que l'auteur y a mis beaucoup de lui-même. C'est une BD qui émeut (ou tout du moins qui m'a, moi, remuée).
Le dessin n'est pas esthétique mais a un côté "brut" très fort une fois qu'on s'y habitue. D'ailleurs un dessin esthétisant sur cette sombre histoire aurait été de mauvais goût, et beaucoup moins expressif.
Le découpage est parfait, bien sûr, Makyo n'est pas un nouveau venu dans le domaine de la BD.
Contrairement aux autres avis exprimés plus bas, mon tome préféré est de loin le premier. Mon seul regret est que toutes les pistes qui y sont lancées ne soient pas exploitées dans le deuxième, notamment celle des trois pères. C'est frustrant.
Je suis parti de 2 mots : femme et ténèbres...
Mon imaginaire a pris la suite, j'ai suivi cette jeune femme dans les méandres du couloir, c'est presque l'histoire qui s'est imposée d'elle-même... avec logique...
La fin -- que je ne peux dévoiler -- est une fin ouverte, basée sur l'actualité, et j'ai bien peur qu'elle soit encore longtemps d'actualité...
La préface de Jan Kounen -- réalisateur de "Dobermann" et Blueberry (bientôt) -- est là de manière amicale et parce que Jan a trouvé des correspondances visuelles avec certaines images de son film Blueberry (surtout les images chamaniques)...
J'ai essayé de faire une 3D moins "froide" que ce que j'ai pu voir, à ma manière, avec beaucoup de retouches graphiques. J'ajoute que la 3D n'est pas un aboutissement pour moi, juste un outil de plus... je prépare autre chose avec de la 3D, de la 2D... à voir sur le site...
Merci de vos avis.
woolley
Je voulais la lire dès que j'ai vu la couverture, sachant qu'en plus c'était un one-shot. C'est vraiment efficace. C'est un album formidable dans l'ancien sens du terme, et c'est presque le cas dans son sens d'aujourd'hui. Je pense que c'est le premier album d'épouvante que je lis, et de plus sûrement le premier auteur slovène que je lis. C'est vrai que c'est bien fait, surtout la fillette qui sous ses airs angéliques eh bien ne l'est pas, bien au contraire (amha :))... La fin est assez terrible même si la conclusion tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, on nous la sert un peu vite. Mais en même temps, l'auteur parvient à construire une histoire qui tient la route en si peu de pages, c'est quand même bien réussi. Ca évoque des thèmes forts, la cruauté ou l'illustration de l'adage "l'argent ne fait pas le bonheur".
Les dessins et les couleurs sont très bien faits, malgré quelques maladresses, et des couleurs un peu bizarres au premier abord.
Un album que je ne peux que conseiller.
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Blacksad
Les dessins sont superbes, les couleurs aussi. Mais ce qui m'a le plus impressionné c'est le réalisme des personnages, chaque animal choisi correspond parfaitement au caractère du personnage qu'il représente. Par exemple pour le tome 1 l'éléphant de mer (gueulant) pour le producteur de cinéma ; un lézard pour un tueur perfide et silencieux... La qualité des histoires n'est pas en reste, toutes les qualités d'un excellent polar sont réunies, énigme, disparition, bagarre... Bref pour moi c'est une des meilleures BD de ma collection et je conseille vivement de la lire !
Phenomenum
Sur le conseil d'un ami je me suis décidé à acheter cette BD malgré la mauvaise impression que me donnait la couverture. Mais même si le dessin n'est pas très bon, à première vue, on s’habitue et on plonge dans une histoire rondement menée. Plusieurs choses m'ont beaucoup plu (tellement que je ne sais pas si je pourrais toutes les citer). La façon de revenir sur les événements anciens à travers le récit du héros est bien trouvée, l'évolution de ce dernier, du pauvre gosse auquel un formidable pouvoir apparaît au personnage réfléchi et déterminé de la fin. La représentation du rythme cardiaque qui s’accélère, signe de l'utilisation du pouvoir, est sympa. La fin est très originale et laisse augurer d'une suite que j'attends avec impatience (je ne suis pas le seul) ! Un conseil : à lire !!! P.S : le dessin n'est pas si mal, et on appréciera les nombreux détails et les couleurs.
20th Century Boys
Naoki Urasawa est sans conteste mon auteur de manga préféré. C’est grâce à ce site que je l’ai découvert. Après avoir été émerveillé par la série «Monster», dont j’attends la suite avec impatience, j’ai acheté les deux premiers tomes de la série «20th Century Boys». Mes attentes étaient grandes. Heureusement, « The Patrick » nous prévient que le premier tome a un rythme plutôt lent. J’ai effectivement trouvé ça très lent, mais je suis resté calme et concentré, faisant confiance au fait que ce premier tome mettait les bases pour un récit enlevant. Je n’ai pas été déçu, le deuxième tome est génial. Urasawa rend fascinant et captivant tous les personnages qu’il met en scène. C’est dû autant à son talent de dessinateur, qu’à son talent de scénariste. À chaque nouveau tome, il a le don d’ajouter de nouveaux personnages très forts, qui parfois ne font que passer, mais qui s’intègrent toujours parfaitement à l’histoire.
Les Brumes d'Asceltis
On croyait avoir tout vu en matière de fantasy et bien non... Voilà une série de Istin qui a l’air plus que prometteuses ! Un monde peuplée d’êtres fantastique menacé par un démon millénaires, ça c’est peut-être déjà vu beaucoup de fois, mais on ne s'en lasse pas ! J'aime beaucoup le travail d' Istin, et je ne suis vraiment pas déçu !
Cercle vicieux
Un très bel exercice de style. Il fallait le faire (quoi? ben achetez et lisez cette BD et vous saurez). C'est vrai qu'au début, j'ai trouvé les dialogues un peu faciles et assez énervants. Mais (car il y a toujours un mais), à la moitié du livre, tout s'explique et on devient franchement admiratif face à la performance... J'ai eu beau chercher l'erreur, j'ai pas trouvé et je me suis bien amusé à... (je dois m'arrêter, sinon j'en dévoile trop). Bien sûr, il y a quelques petites imperfections, quelques dialogues qui auraient dû être différents (pour rendre encore la BD meilleure), mais ça ne gâche absolument pas la lecture. J'ai tellement été sidéré par la BD que je l'ai lue deux fois de suite (elle est pas grande et j'avais le temps...). Comme quoi, y a pas que l'héroïc-fantasy dans la vie (même si j'aime ça aussi).
Akira
Bon ben rien a dire c'est Akira, quoi... Seulement voilà, Akira est un chef-d'oeuvre incontestable du manga, mais ce n'est pas forcément l'oeuvre qui aurait du être ouverte au public français en premier : en effet, un public complètement étranger à la culture japonaise et au manga délaissera vite les réflexions, le dynamisme formidable du dessin, le scénario captivant, etc... de Akira pour ne voir que son défaut majeur : Akira est violent, très violent et il est difficile d'adhérer au style graphique au premier abord, radicalement différent de celui de la bd européenne, ou même du comics. Ce n'est pas un défaut quand on connaît l'histoire, car cette violence est justifiée et est indissociable de son univers et le dessin, quand on s'y habitue, est magnifique et très efficace. C'est en cela qu'Akira, au-delà du pays du soleil levant, a eu une conséquence paradoxale mais très importante sur la France et bien d'autres pays : cette oeuvre a contribué à la fois pour certains à donner une mauvaise image du manga, peu soigné et très violent, mais aussi pour d'autres à faire découvrir une nouvelle culture, grâce à ce chef-d'oeuvre en puissance. Voilà pourquoi Akira est un monstre incontournable.
Janus
Une très bonne surprise! Je l'avais achetée parce que j'avais lu Arkeod que j'avais bien aimé, et là j'ai adoré. D'abord parce qu'il y a plein d'ingrédients surprenants et originaux dans cette histoire qui n'a pas le côté "présentation" de la plupart des premiers tomes. Au niveau lecture, on en a pour son argent : c'est dense! Le dessin est très sympa, original, et colle vraiment bien à l'histoire. Les 2 premières planches sont très belles et on se demande pourquoi il y a un changement de technique. Le plus gros défaut pour moi c'est la couverture, qui est vraiment ratée mais l'intérieur est largement mieux! En résumé, ce serait dommage de passer à côté parce qu'on passe vraiment un très bon moment et qu'on referme Janus en ayant hâte de se jeter sur le tome 2!
Le Coeur en Islande
Cette BD est l'une de mes préférées. Cette histoire de fils que se disputent trois pères potentiels sur fond de dure vie de marin est poignante et poétique. On sent que l'auteur y a mis beaucoup de lui-même. C'est une BD qui émeut (ou tout du moins qui m'a, moi, remuée). Le dessin n'est pas esthétique mais a un côté "brut" très fort une fois qu'on s'y habitue. D'ailleurs un dessin esthétisant sur cette sombre histoire aurait été de mauvais goût, et beaucoup moins expressif. Le découpage est parfait, bien sûr, Makyo n'est pas un nouveau venu dans le domaine de la BD. Contrairement aux autres avis exprimés plus bas, mon tome préféré est de loin le premier. Mon seul regret est que toutes les pistes qui y sont lancées ne soient pas exploitées dans le deuxième, notamment celle des trois pères. C'est frustrant.
Ténèbres (Woolley)
Je suis parti de 2 mots : femme et ténèbres... Mon imaginaire a pris la suite, j'ai suivi cette jeune femme dans les méandres du couloir, c'est presque l'histoire qui s'est imposée d'elle-même... avec logique... La fin -- que je ne peux dévoiler -- est une fin ouverte, basée sur l'actualité, et j'ai bien peur qu'elle soit encore longtemps d'actualité... La préface de Jan Kounen -- réalisateur de "Dobermann" et Blueberry (bientôt) -- est là de manière amicale et parce que Jan a trouvé des correspondances visuelles avec certaines images de son film Blueberry (surtout les images chamaniques)... J'ai essayé de faire une 3D moins "froide" que ce que j'ai pu voir, à ma manière, avec beaucoup de retouches graphiques. J'ajoute que la 3D n'est pas un aboutissement pour moi, juste un outil de plus... je prépare autre chose avec de la 3D, de la 2D... à voir sur le site... Merci de vos avis. woolley
Dors, petite fille
Je voulais la lire dès que j'ai vu la couverture, sachant qu'en plus c'était un one-shot. C'est vraiment efficace. C'est un album formidable dans l'ancien sens du terme, et c'est presque le cas dans son sens d'aujourd'hui. Je pense que c'est le premier album d'épouvante que je lis, et de plus sûrement le premier auteur slovène que je lis. C'est vrai que c'est bien fait, surtout la fillette qui sous ses airs angéliques eh bien ne l'est pas, bien au contraire (amha :))... La fin est assez terrible même si la conclusion tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, on nous la sert un peu vite. Mais en même temps, l'auteur parvient à construire une histoire qui tient la route en si peu de pages, c'est quand même bien réussi. Ca évoque des thèmes forts, la cruauté ou l'illustration de l'adage "l'argent ne fait pas le bonheur". Les dessins et les couleurs sont très bien faits, malgré quelques maladresses, et des couleurs un peu bizarres au premier abord. Un album que je ne peux que conseiller.