Pour une fois, je suis assez d'accord avec Cassidy. David Boring est, selon moi, la BD la plus aboutie de Clowes. Une belle intrigue, une histoire dans l'histoire (une deuxième partie très originale qui nous embrouille un peu mais c'est n'est pas pour déplaire). Une illustration "magistrale" (C'est là où je ne suis pas d'accord avec Cassidy car j'ai apprécié l'oeuvre de Clowes dans son ensemble, mais fallait bien trouver la petite bête ...)
Bref, voila une fort bonne BD à découvrir !!
Je viens de lire avec beaucoup de plaisir l'édition intégrale de "Fabien M." Cette histoire est fertile en rebondissements. Les frères Stalner ont réalisé ici un travail magnifique autant au niveau du scénario qu'au niveau du dessin. J'accorde 4 étoiles pour les 4 premiers tomes et 3 étoiles pour le cinquième que j'ai trouvé un peu confus. L'ensemble mérite largement un 4 étoiles.
Drôle et très c**, cette série est une petite merveille. Imaginez l'humour de collégien à la American Pie, mélangé à de l'érotisme tendance porno (soyons clair!), soupoudré de fleur bleue à la Katsura. Ca vous donne un manga qui est peut-être ce que les nippons font de mieux dans le genre.
Davodeau nous fait voyager dans la région d'Anjou, et nous fait découvrir en général le monde agricole, c'est à travers trois fermiers que l'on se rend un peu mieux compte de leur vie, de leurs problèmes ! L'auteur est allé au coeur de l'action et a simplement raconté ce qu'on lui a raconté, les résultats de ses recherches, et a au final créé une sorte de documentaire !
Davodeau adopte un style propre à lui, une narration omnisprésente (par exemple dans sa série Cyclope) mais on a tout de même la vilaine impression qu'il nous fait un cours, il y a une multitude de cartes, d'articles, d'historiques ! Je pense que ce qu'il y a retenir ce n'est pas la construction de cette autoroute c'est surtout ne pas oublier ce qu'est exactement le bio, le boulot que ça leur fait à cause de l'entourage, le bazar pour avoir le droit à l'appélation bio, ensuite à retenir c'est l'amour de la terre et des bêtes : l'auteur met énormément en relief ce côté d'affection avec la nature et quelques scène il est vrai sont très émouvantes. En fait la construction de cette A.82 n'est que le pretexte pour mettre sous les projecteurs ces forcats du travail qui nous permettent de se nourrir convenablement et d'essayer de préserver notre terre...Il n'hésite pas à rajouter un peu d'humour et c'est avec beaucoup de joie que se laisse lire cet album.
Le dessin noir & blanc n'est pas dérangeant et Davodeau maîtrise très bien cette exercice ! Même s'il est très caricatural il arrive à mettre des expressions aux personnages ! Quelques vaches par-ci, quelques vaches par-là, on sent que le dessinateur est parti, crayon et feuille en main, dessiner ce qu'il voyait ! Il essaye de représenter le plus justement ce petit monde de la "France d'en bas"...
Rural ! en quelques mots c'est une narration hors du commun, une histoire émouvante et une prise de position...
Ce livre est un conte, certes, mais un conte triste, et cruel. Histoire d'un écureuil qui se transforme un jour en homme, joie et bonne humeur ne sont pas au rendez-vous.
Le dessin d'Hausman est de toute beauté, et en même temps hideux car reflétant la laideur de l'histoire. La narration est en grande partie faite par des légendes, un peu comme pour un livre de contes illustré, et colle vraiment bien au sujet.
Je ne sais trop quoi dire sur cet album très particulier, auprès duquel même " Elend " fait figure de sucrerie... Certains passages sont vraiment très durs et déplaisants. S'il est relativement courant que le lecteur éprouve de l'intérêt, de la tension, de la joie, de l'émotion, qu'il ait envie de rire, en revanche cette fascination malsaine mêlée de dégoût est assez unique en son genre.
A lire, mais pour public averti !
Ce petit album de Trondheim semblera probablement austère à beaucoup, et peut-être l'est-il en effet. Les dessins se bornent à de petites cases carrées, accolées d'une légende, les personnages sont limités à des patates, et les décors sont très, très succincts. Grâce à ce dépouillement apparent, Trondheim parvient à créer de merveilleux effets, liant avec brio texte et dessin d'une manière qui m'était jusque-là absolument inconnue (je pense en particulier à " La mort farceuse ") et très intéressante !
Chaque histoire (conte) commence de la même façon : " Au début il n'y avait rien. Puis... ", et part dans une direction différente. Toutes les histoires ne sont pas excellentes, mais elles ont le mérite de l'originalité, recèlent beaucoup de fausse candeur, et sont décidément plaisantes à lire. Entre philosophie et science-fiction, vous serez gâtés !
Moi j'aime. Et même beaucoup.
Pat Boon est un tout petit bonhomme, pas beau, pas baraqué, timide, vraiment pas chanceux, et qui non seulement ne connaît rien aux femmes, mais en plus n'a aucune chance d'en connaître une un jour... Dans cet album nous sont présentées quelques-une de ses aventures, ainsi que celles d'un noir chanteur de blues (il faut bien tenir ses clichés, n'est-ce pas ? :)) et de Kluk et Klux (dont l'appartenance politique ne vous aura probablement pas échappée), et leur présentation en soi est déjà originale : découpées en petites histoires elles forment au final un tout; il faut en fait les voir comme des chapitres (pas de strips, donc).
La première chose qui frappe quand on commence à lire Pat Boon, c'est... ben c'est qu'on est mort de rire quoi ! Le dessin, a priori grossier, sait se faire caricatural à un point inouï, pire même que celui de Calvin&Hobbes : dès la deuxième page j'étais plié en quatre... Idem pour Kluk et Klux, ces deux bonhommes sont hilarants rien que par leur tronche, c'est du bonheur !
En plus le découpage est parfois très inventif, comme pour la deuxième histoire (" I had a dream ") ou original (case énorme pour le copain de Pat Boon avec le marcel végétaline).
Côté scénario, c'est aux déboires de Pat Boon, de Kluk et Klux que nous avons droit ainsi qu'aux débuts de Peggy dans le cinéma (porno, bien sûr !). Pat Boon s'en prend plein la gueule, et le lecteur est mort de rire. C'est un rien sadique, mais qu'est-ce que c'est bon ! De toute manière, jetez un œil à la 1ère et 4ème de couverture, vous comprendrez que cet humour ne peut qu'être un peu noir.
A lire absolument.
Difficile de transiger sur Lanfeust. (4/5 ou 5/5...)
L'univers de Troy est maginifique, drôle, documenté: on entre vraimment dans l'athmosphère de cette BD. Tous les personnages sont très réussis, et l'histoire est servie tant pas un bon scénario que par un humour de tous les instants.
Autre mérite: la série a su s'arrêter à temps, là aù tant de scénaristes aiment à faire trainer les choses en longueur au détriment de l'intrigue.
En conclusion, une très bonne BD, qui a sa place dans une bonne BDthèque.
Mangecoeur, c'est toute la beauté de l'enfance, et tous ces rêves qui, depuis cette époque merveilleuse, ne nous quittent plus ( du moins, je l'espère pour vous ), le toute empli de la magie du cirque... d'un spectacle de marionnettes...
Mais c'est aussi une belle réflexion que la confrontation de l'idéalisme de Benjamin face à la cruauté du monde adulte qu'il va découvrir. Plein de subtilités, ce conte est une vrai coffre à trésors.
Cosey s'est surpassé ! Vraiment, je pense que c'est ma préférée. Pourtant, il a déçu beaucoup de monde avec son Zeke... Combien de personnes m'ont dit qu'il ne la "comprennaient pas" ? C'est vrai que Cosey a ici lâché le rationnel, mais pour encore gagner en subtilité, en liberté, en beauté... La liste pourrait être longue.
Il y a certaines choses que je tiens a préciser ; Zeke quitte un jour sa vie de super star, sa famille, sa femme,... sans laisser d'adresse. Il est incompris de tous ; devient un mystère. Lorsque, 20 ans plus tard, il fait signe à sa conceptrice, la même imcompréhention règne. Ses lecteurs n'ont pas l'air de faire exception. Mais qu'y a-t-il de si étrange à vouloir changer de vie ? Cela ne vous a-t-il jamais traversé l'esprit ? Zeke a choisi de ne pas être un homme prévisible, de vivre de joie sincère, de combats qui en vaillent la peine, de ne pas se cloîtrer dans le confort du succès, de ne pas se faire chier à tout le temps expliquer, de demander un maximum à la vie ( car elle n'est pas éternelle ),... Est ce un tord ?
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David Boring
Pour une fois, je suis assez d'accord avec Cassidy. David Boring est, selon moi, la BD la plus aboutie de Clowes. Une belle intrigue, une histoire dans l'histoire (une deuxième partie très originale qui nous embrouille un peu mais c'est n'est pas pour déplaire). Une illustration "magistrale" (C'est là où je ne suis pas d'accord avec Cassidy car j'ai apprécié l'oeuvre de Clowes dans son ensemble, mais fallait bien trouver la petite bête ...) Bref, voila une fort bonne BD à découvrir !!
Fabien M.
Je viens de lire avec beaucoup de plaisir l'édition intégrale de "Fabien M." Cette histoire est fertile en rebondissements. Les frères Stalner ont réalisé ici un travail magnifique autant au niveau du scénario qu'au niveau du dessin. J'accorde 4 étoiles pour les 4 premiers tomes et 3 étoiles pour le cinquième que j'ai trouvé un peu confus. L'ensemble mérite largement un 4 étoiles.
Angel
Drôle et très c**, cette série est une petite merveille. Imaginez l'humour de collégien à la American Pie, mélangé à de l'érotisme tendance porno (soyons clair!), soupoudré de fleur bleue à la Katsura. Ca vous donne un manga qui est peut-être ce que les nippons font de mieux dans le genre.
Rural !
Davodeau nous fait voyager dans la région d'Anjou, et nous fait découvrir en général le monde agricole, c'est à travers trois fermiers que l'on se rend un peu mieux compte de leur vie, de leurs problèmes ! L'auteur est allé au coeur de l'action et a simplement raconté ce qu'on lui a raconté, les résultats de ses recherches, et a au final créé une sorte de documentaire ! Davodeau adopte un style propre à lui, une narration omnisprésente (par exemple dans sa série Cyclope) mais on a tout de même la vilaine impression qu'il nous fait un cours, il y a une multitude de cartes, d'articles, d'historiques ! Je pense que ce qu'il y a retenir ce n'est pas la construction de cette autoroute c'est surtout ne pas oublier ce qu'est exactement le bio, le boulot que ça leur fait à cause de l'entourage, le bazar pour avoir le droit à l'appélation bio, ensuite à retenir c'est l'amour de la terre et des bêtes : l'auteur met énormément en relief ce côté d'affection avec la nature et quelques scène il est vrai sont très émouvantes. En fait la construction de cette A.82 n'est que le pretexte pour mettre sous les projecteurs ces forcats du travail qui nous permettent de se nourrir convenablement et d'essayer de préserver notre terre...Il n'hésite pas à rajouter un peu d'humour et c'est avec beaucoup de joie que se laisse lire cet album. Le dessin noir & blanc n'est pas dérangeant et Davodeau maîtrise très bien cette exercice ! Même s'il est très caricatural il arrive à mettre des expressions aux personnages ! Quelques vaches par-ci, quelques vaches par-là, on sent que le dessinateur est parti, crayon et feuille en main, dessiner ce qu'il voyait ! Il essaye de représenter le plus justement ce petit monde de la "France d'en bas"... Rural ! en quelques mots c'est une narration hors du commun, une histoire émouvante et une prise de position...
Le Prince des Ecureuils
Ce livre est un conte, certes, mais un conte triste, et cruel. Histoire d'un écureuil qui se transforme un jour en homme, joie et bonne humeur ne sont pas au rendez-vous. Le dessin d'Hausman est de toute beauté, et en même temps hideux car reflétant la laideur de l'histoire. La narration est en grande partie faite par des légendes, un peu comme pour un livre de contes illustré, et colle vraiment bien au sujet. Je ne sais trop quoi dire sur cet album très particulier, auprès duquel même " Elend " fait figure de sucrerie... Certains passages sont vraiment très durs et déplaisants. S'il est relativement courant que le lecteur éprouve de l'intérêt, de la tension, de la joie, de l'émotion, qu'il ait envie de rire, en revanche cette fascination malsaine mêlée de dégoût est assez unique en son genre. A lire, mais pour public averti !
Genèses Apocalyptiques
Ce petit album de Trondheim semblera probablement austère à beaucoup, et peut-être l'est-il en effet. Les dessins se bornent à de petites cases carrées, accolées d'une légende, les personnages sont limités à des patates, et les décors sont très, très succincts. Grâce à ce dépouillement apparent, Trondheim parvient à créer de merveilleux effets, liant avec brio texte et dessin d'une manière qui m'était jusque-là absolument inconnue (je pense en particulier à " La mort farceuse ") et très intéressante ! Chaque histoire (conte) commence de la même façon : " Au début il n'y avait rien. Puis... ", et part dans une direction différente. Toutes les histoires ne sont pas excellentes, mais elles ont le mérite de l'originalité, recèlent beaucoup de fausse candeur, et sont décidément plaisantes à lire. Entre philosophie et science-fiction, vous serez gâtés ! Moi j'aime. Et même beaucoup.
Pat Boon
Pat Boon est un tout petit bonhomme, pas beau, pas baraqué, timide, vraiment pas chanceux, et qui non seulement ne connaît rien aux femmes, mais en plus n'a aucune chance d'en connaître une un jour... Dans cet album nous sont présentées quelques-une de ses aventures, ainsi que celles d'un noir chanteur de blues (il faut bien tenir ses clichés, n'est-ce pas ? :)) et de Kluk et Klux (dont l'appartenance politique ne vous aura probablement pas échappée), et leur présentation en soi est déjà originale : découpées en petites histoires elles forment au final un tout; il faut en fait les voir comme des chapitres (pas de strips, donc). La première chose qui frappe quand on commence à lire Pat Boon, c'est... ben c'est qu'on est mort de rire quoi ! Le dessin, a priori grossier, sait se faire caricatural à un point inouï, pire même que celui de Calvin&Hobbes : dès la deuxième page j'étais plié en quatre... Idem pour Kluk et Klux, ces deux bonhommes sont hilarants rien que par leur tronche, c'est du bonheur ! En plus le découpage est parfois très inventif, comme pour la deuxième histoire (" I had a dream ") ou original (case énorme pour le copain de Pat Boon avec le marcel végétaline). Côté scénario, c'est aux déboires de Pat Boon, de Kluk et Klux que nous avons droit ainsi qu'aux débuts de Peggy dans le cinéma (porno, bien sûr !). Pat Boon s'en prend plein la gueule, et le lecteur est mort de rire. C'est un rien sadique, mais qu'est-ce que c'est bon ! De toute manière, jetez un œil à la 1ère et 4ème de couverture, vous comprendrez que cet humour ne peut qu'être un peu noir. A lire absolument.
Lanfeust de Troy
Difficile de transiger sur Lanfeust. (4/5 ou 5/5...) L'univers de Troy est maginifique, drôle, documenté: on entre vraimment dans l'athmosphère de cette BD. Tous les personnages sont très réussis, et l'histoire est servie tant pas un bon scénario que par un humour de tous les instants. Autre mérite: la série a su s'arrêter à temps, là aù tant de scénaristes aiment à faire trainer les choses en longueur au détriment de l'intrigue. En conclusion, une très bonne BD, qui a sa place dans une bonne BDthèque.
MangeCoeur
Mangecoeur, c'est toute la beauté de l'enfance, et tous ces rêves qui, depuis cette époque merveilleuse, ne nous quittent plus ( du moins, je l'espère pour vous ), le toute empli de la magie du cirque... d'un spectacle de marionnettes... Mais c'est aussi une belle réflexion que la confrontation de l'idéalisme de Benjamin face à la cruauté du monde adulte qu'il va découvrir. Plein de subtilités, ce conte est une vrai coffre à trésors.
Zeke raconte des histoires
Cosey s'est surpassé ! Vraiment, je pense que c'est ma préférée. Pourtant, il a déçu beaucoup de monde avec son Zeke... Combien de personnes m'ont dit qu'il ne la "comprennaient pas" ? C'est vrai que Cosey a ici lâché le rationnel, mais pour encore gagner en subtilité, en liberté, en beauté... La liste pourrait être longue. Il y a certaines choses que je tiens a préciser ; Zeke quitte un jour sa vie de super star, sa famille, sa femme,... sans laisser d'adresse. Il est incompris de tous ; devient un mystère. Lorsque, 20 ans plus tard, il fait signe à sa conceptrice, la même imcompréhention règne. Ses lecteurs n'ont pas l'air de faire exception. Mais qu'y a-t-il de si étrange à vouloir changer de vie ? Cela ne vous a-t-il jamais traversé l'esprit ? Zeke a choisi de ne pas être un homme prévisible, de vivre de joie sincère, de combats qui en vaillent la peine, de ne pas se cloîtrer dans le confort du succès, de ne pas se faire chier à tout le temps expliquer, de demander un maximum à la vie ( car elle n'est pas éternelle ),... Est ce un tord ? Les plus belles choses ne sont-elles pas celles qu'ont garde cachées ?