Marée basse est une BD comme on n'a pas l'habitude d'en voir souvent. Pécqueur signe là une histoire pleine de poésie, dans une ambiance post-apocalyptique plutôt bizarre.
Les personnages sont touchants et attachants, bien qu'inhabituels. On côtoie donc aussi bien une sirène charmante, une fée impériale, une peluche au grand coeur, un pierrot gaffeur et la mort elle-même, incarnée en sublime jeune femme qui veut apprendre à rire ...
Pour bien entrer dans cet univers, il est indispensable de se déconnecter du monde tristement matériel qui nous entoure, et de pencher la tête par cette fenêtre ouverte sur l'imaginaire. On se rend compte alors que ce qui survit à l'homme, ce sont ses mythes, et que l'objet de ses croyances se trouve bien démuni sans plus personne pour lui accorder de l'importance.
Gibrat nous délecte de son dessin envoûtant, de ses femmes irréelles de beauté, et la fraîcheur des images s'accorde à merveille à l'onirisme de ce conte moderne.
Bien que l'histoire ne soit pas d'un optimisme galopant, cette BD savoureuse fait l'effet d'une grande bouffée d'oxygène, on la referme apaisé, et il faut un temps d'adaptation avant de revenir dans le monde réel.
Deux mots pour la résumer : poésie et évasion. Si ces mots vous parlent, Marée Basse vous comblera.
Cet album sortira le 19 octobre 2002 mais a déjà été prépublié dans BoDoï, cet été.
Inconditionnel des dessins d'Hermann, j'ai encore été charmé par son style si particulier.
Quant au scénario original de son fils, Yves H., il m'a vraiment tenu en haleine du début jusqu'à la fin.
Bref, encore une très bonne BD de grande qualité !
On nous dit d'éviter de mettre 5/5 à tort et à travers? Je l'ai mis, mais uniquement car elle est entièrement méritée! Le style de dessin même s'il n'est pas mon préféré est très soigné, l'univers comme je les aime: un élément de fiction jeté dans notre réalité, et le scénario... !!! Cette B.D est du grand art et elle attend une suite... ce qui me fait "peur", peur du on-est-passés-à-côté, comme beaucoup de séries bâclées pour cause de succès. Alors AUTEURS, je vous en prie: prenez le temps de faire un chef-d'oeuvre! Plutôt de continuer... :) J
Un scénar hyper bien maitrisé. L'histoire est un modèle du genre. On est loin de la bd manga, de l'héroïc fantasy, des mondes décalés et explosant dans la surenchère d'effets. Ici c'est même tout le contraire. Les personnages sont installés dans l'histoire et leur profondeur humaine fait immanquablement penser à ceux des romans. je me suis vraiment régalé... Et puis le traitement graphique... quel travail superbe. le trait de gibrat, sa mise en couleur, le découpage, tout est superbe.
Une grande bd, que ne se lit pas,qui se dévore.
Je n'ai pas lu tant de choses que ça de lui, mais décidément, Joe Sacco n'est pas loin de devenir l'un de mes auteurs de comics préférés ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas autant ri qu'à la lecture de ces planches. Le coup du chanteur trop flemmard pour saccager lui-même sa chambre d'hôtel et qui fait appel à une équipe de spécialistes pour la bousiller à sa place pour maintenir sa réputation de star déjantée... Ou bien la nana branchée qui a un piercing à son piercing, et qui est jalouse d'une nana encore plus branchée qui a un piercing au piercing de son piercing... Évidemment, c'est caricatural, mais ce n'est sans doute même pas si loin de la réalité que ça, et puis surtout, c'est tellement drôle ! Et comme Sacco ne rate jamais une occasion de se moquer également de lui-même, il peut se permettre d'être aussi sarcastique, surtout qu'il n'est jamais ni réellement ni gratuitement méchant.
Et bien moi j'aime bien. Franchement bien, c marqué dans la note.
Réellement, une série qui présage une très bonne suite. La médivalo-SF a habilement crée une ambiance particulière et très bien décrite. l'histoire me fait penser un peu au régulateur, avec c enfants devenus adultes qui se retrouvent qui se font face mais qui ne comprennent pas encore qui ils étaient l'un envers l'autre. j'en dis pas plus.
les dessins sont en effet assez sympas, les divers monde devraient vraiment ficeler cette histoire, les taupes (le monde du dessous) Sieeth, les Tormaks (monde du dessus) s'affrontent légalement sous le couvert de règle que viennent perturber nos deux héros. tout cela est parsemé de magie guerrière, de machines technologiques, d'épées et de couteaux maniés à la culture samouraï, des vaisseaux spatiaux font leur apparition.
Vraiment beaucoup d'ingrédients pour que cette série devienne une incontournable.
Le Capitaine Ecarlate...
Comment et par où commencer?
Une oeuvre grandiose, avec des dessins formidables de Guibert et un scénario captivant?
Oui, mais n'est ce pas banal de vouloir présenter une bd "culte" dans ce genre de termes?
Tout ce que je peux dire, c'est que paradoxalement à l'avis que je porte sur cette bd, la première que fois que je l'ai lue, je l'ai trouvée agréable,sans plus, comme une bière bien fraîche à la fin d'une journée d'été. A la deuxième lecture, je l'ai appréciée comme on peut apprécier une bonne bouteille de Chassagne-Montrachet de '96, et maintenant, lorsque je la relis, c'est une dégustation, chaque fois renouvelée d'un bon whisky 16 ans d'âge, un Lagavulin par exemple, fort et plein de caractère, mais avec une certaine douceur qui couronne le tout...
Trêve de considérations oenologico-bibitive, il est toujours difficile de partager son enthousiasme, surtout lorsqu'il est total, comme c'est le cas pour le Capitaine Ecarlate.
Un chef d'oeuvre, c'en est un à mes yeux, par la qualité du dessin de Guibert, qui parvient à vous faire entrer dans une ambiance, un climat de mystère et de beauté, de cruauté et de douceur, de violence et d'humanité...que le scénario porte toujours plus en avant, toujours plus loin!
Je ne peux que conseiller d'avoir Le Capitaine Ecarlate dans sa bibliothèque, ou mieux, à portée de main, pour feuilleter ce livre et doucement, sans avoir l'air d'y toucher, se laisser emporter à son bord. Une fois parti, vous aurez larguer les amarres qui vous retiennent à la réalité, vous pourrez flotter alors au gré de votre imagination et de votre rêverie...
Quel autre média que la Bande Dessinée peut nous offrir ces richesses?
Je vous souhaite une bonne lecture et... Bon voyage(s)!
La verve "positive" de Cassidy a encore frappé ... On peut ne pas aimer une BD, mais son argumentation ne tient carrément pas la route ... Outil de Propagande ?? non, car dès le debut, Davodeau nous avertie. C'est un reportage, rien de plus, rien de moins, effectué pendant un an dans le milieu rural bio, donc forcement engagé. Pourquoi engagé ? Car ils se battent contre une culture de masse nocive pour l'environnement, pour préserver un tant soit peu leur environnement naturel, notre environnement de vie tout court. Tous les documents cités dans sa BD sur la construction de l'autoroute sont vrais et vérifiables. C'est un point de vue d'une certaine catégorie de gens, rien de plus, rien de moins, donc forcement pas objectif, on y adhère ou pas. Mais ca, il nous le dit dès le debut. Il met juste l'accent sur cette lutte que, je trouve, n'est pas suffisament évoqué. Et le support BD est une idée ingénieuse car elle touche plus de gens, de toutes catégories. Des personnes qui peuvent se rendre compte grace à cela d'une certaine réalité, de leur réalité (cf les critiques). N'est-ce pas cela aussi la Bande-dessinée ? Ne peut-elle pas être un tant soit peu politique au même titre que des livres ou des journaux sans pour autant la traiter d'outil de propagande ??
C'est une BD dans la lignée des thrillers comme IR$, XIII ou Largo Winch.
Cette BD est bien dessinée, et les scénarios proposent des intrigues très riches et ancrées dans l'actualité, ce qui est très appréciable pour le lecteur. Certes les histoires demandent un certaine attention, mais il n'est pas désagréable de voir l'évolution d'Alpha au travers de ces diverses aventures.
Le dernier tome, l'émissaire, au coeur de l'IRA, est une merveille en matière de scénario, tout complexe qu'il soit.
Deux bémols: la présence d'un "super-héros", mais aussi de China, qui apparait plus tard, qui n'est pas très intéressante...
La Bd qui a survolé plusieurs générations reste comme un souvenir inoubliable pour les amateurs de BD...
Même si actuellement, les "Héritiers" de ce patrimoine gèrent ce géant avec des pinces de crabe en or... Tintin demeure une référence
Je trouve d'ailleurs qu'un musée de Tintin en Belgique devrait voir le jour au lieu de produire des gadgets numérotés à la tonne pour déplumer les collectionneurs...
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Marée Basse
Marée basse est une BD comme on n'a pas l'habitude d'en voir souvent. Pécqueur signe là une histoire pleine de poésie, dans une ambiance post-apocalyptique plutôt bizarre. Les personnages sont touchants et attachants, bien qu'inhabituels. On côtoie donc aussi bien une sirène charmante, une fée impériale, une peluche au grand coeur, un pierrot gaffeur et la mort elle-même, incarnée en sublime jeune femme qui veut apprendre à rire ... Pour bien entrer dans cet univers, il est indispensable de se déconnecter du monde tristement matériel qui nous entoure, et de pencher la tête par cette fenêtre ouverte sur l'imaginaire. On se rend compte alors que ce qui survit à l'homme, ce sont ses mythes, et que l'objet de ses croyances se trouve bien démuni sans plus personne pour lui accorder de l'importance. Gibrat nous délecte de son dessin envoûtant, de ses femmes irréelles de beauté, et la fraîcheur des images s'accorde à merveille à l'onirisme de ce conte moderne. Bien que l'histoire ne soit pas d'un optimisme galopant, cette BD savoureuse fait l'effet d'une grande bouffée d'oxygène, on la referme apaisé, et il faut un temps d'adaptation avant de revenir dans le monde réel. Deux mots pour la résumer : poésie et évasion. Si ces mots vous parlent, Marée Basse vous comblera.
Manhattan Beach 1957
Cet album sortira le 19 octobre 2002 mais a déjà été prépublié dans BoDoï, cet été. Inconditionnel des dessins d'Hermann, j'ai encore été charmé par son style si particulier. Quant au scénario original de son fils, Yves H., il m'a vraiment tenu en haleine du début jusqu'à la fin. Bref, encore une très bonne BD de grande qualité !
Le Chant des Stryges
On nous dit d'éviter de mettre 5/5 à tort et à travers? Je l'ai mis, mais uniquement car elle est entièrement méritée! Le style de dessin même s'il n'est pas mon préféré est très soigné, l'univers comme je les aime: un élément de fiction jeté dans notre réalité, et le scénario... !!! Cette B.D est du grand art et elle attend une suite... ce qui me fait "peur", peur du on-est-passés-à-côté, comme beaucoup de séries bâclées pour cause de succès. Alors AUTEURS, je vous en prie: prenez le temps de faire un chef-d'oeuvre! Plutôt de continuer... :) J
Le Sursis
Un scénar hyper bien maitrisé. L'histoire est un modèle du genre. On est loin de la bd manga, de l'héroïc fantasy, des mondes décalés et explosant dans la surenchère d'effets. Ici c'est même tout le contraire. Les personnages sont installés dans l'histoire et leur profondeur humaine fait immanquablement penser à ceux des romans. je me suis vraiment régalé... Et puis le traitement graphique... quel travail superbe. le trait de gibrat, sa mise en couleur, le découpage, tout est superbe. Une grande bd, que ne se lit pas,qui se dévore.
But I like it (Le Rock et moi)
Je n'ai pas lu tant de choses que ça de lui, mais décidément, Joe Sacco n'est pas loin de devenir l'un de mes auteurs de comics préférés ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas autant ri qu'à la lecture de ces planches. Le coup du chanteur trop flemmard pour saccager lui-même sa chambre d'hôtel et qui fait appel à une équipe de spécialistes pour la bousiller à sa place pour maintenir sa réputation de star déjantée... Ou bien la nana branchée qui a un piercing à son piercing, et qui est jalouse d'une nana encore plus branchée qui a un piercing au piercing de son piercing... Évidemment, c'est caricatural, mais ce n'est sans doute même pas si loin de la réalité que ça, et puis surtout, c'est tellement drôle ! Et comme Sacco ne rate jamais une occasion de se moquer également de lui-même, il peut se permettre d'être aussi sarcastique, surtout qu'il n'est jamais ni réellement ni gratuitement méchant.
Morgana
Et bien moi j'aime bien. Franchement bien, c marqué dans la note. Réellement, une série qui présage une très bonne suite. La médivalo-SF a habilement crée une ambiance particulière et très bien décrite. l'histoire me fait penser un peu au régulateur, avec c enfants devenus adultes qui se retrouvent qui se font face mais qui ne comprennent pas encore qui ils étaient l'un envers l'autre. j'en dis pas plus. les dessins sont en effet assez sympas, les divers monde devraient vraiment ficeler cette histoire, les taupes (le monde du dessous) Sieeth, les Tormaks (monde du dessus) s'affrontent légalement sous le couvert de règle que viennent perturber nos deux héros. tout cela est parsemé de magie guerrière, de machines technologiques, d'épées et de couteaux maniés à la culture samouraï, des vaisseaux spatiaux font leur apparition. Vraiment beaucoup d'ingrédients pour que cette série devienne une incontournable.
Le Capitaine Ecarlate
Le Capitaine Ecarlate... Comment et par où commencer? Une oeuvre grandiose, avec des dessins formidables de Guibert et un scénario captivant? Oui, mais n'est ce pas banal de vouloir présenter une bd "culte" dans ce genre de termes? Tout ce que je peux dire, c'est que paradoxalement à l'avis que je porte sur cette bd, la première que fois que je l'ai lue, je l'ai trouvée agréable,sans plus, comme une bière bien fraîche à la fin d'une journée d'été. A la deuxième lecture, je l'ai appréciée comme on peut apprécier une bonne bouteille de Chassagne-Montrachet de '96, et maintenant, lorsque je la relis, c'est une dégustation, chaque fois renouvelée d'un bon whisky 16 ans d'âge, un Lagavulin par exemple, fort et plein de caractère, mais avec une certaine douceur qui couronne le tout... Trêve de considérations oenologico-bibitive, il est toujours difficile de partager son enthousiasme, surtout lorsqu'il est total, comme c'est le cas pour le Capitaine Ecarlate. Un chef d'oeuvre, c'en est un à mes yeux, par la qualité du dessin de Guibert, qui parvient à vous faire entrer dans une ambiance, un climat de mystère et de beauté, de cruauté et de douceur, de violence et d'humanité...que le scénario porte toujours plus en avant, toujours plus loin! Je ne peux que conseiller d'avoir Le Capitaine Ecarlate dans sa bibliothèque, ou mieux, à portée de main, pour feuilleter ce livre et doucement, sans avoir l'air d'y toucher, se laisser emporter à son bord. Une fois parti, vous aurez larguer les amarres qui vous retiennent à la réalité, vous pourrez flotter alors au gré de votre imagination et de votre rêverie... Quel autre média que la Bande Dessinée peut nous offrir ces richesses? Je vous souhaite une bonne lecture et... Bon voyage(s)!
Rural !
La verve "positive" de Cassidy a encore frappé ... On peut ne pas aimer une BD, mais son argumentation ne tient carrément pas la route ... Outil de Propagande ?? non, car dès le debut, Davodeau nous avertie. C'est un reportage, rien de plus, rien de moins, effectué pendant un an dans le milieu rural bio, donc forcement engagé. Pourquoi engagé ? Car ils se battent contre une culture de masse nocive pour l'environnement, pour préserver un tant soit peu leur environnement naturel, notre environnement de vie tout court. Tous les documents cités dans sa BD sur la construction de l'autoroute sont vrais et vérifiables. C'est un point de vue d'une certaine catégorie de gens, rien de plus, rien de moins, donc forcement pas objectif, on y adhère ou pas. Mais ca, il nous le dit dès le debut. Il met juste l'accent sur cette lutte que, je trouve, n'est pas suffisament évoqué. Et le support BD est une idée ingénieuse car elle touche plus de gens, de toutes catégories. Des personnes qui peuvent se rendre compte grace à cela d'une certaine réalité, de leur réalité (cf les critiques). N'est-ce pas cela aussi la Bande-dessinée ? Ne peut-elle pas être un tant soit peu politique au même titre que des livres ou des journaux sans pour autant la traiter d'outil de propagande ??
Alpha
C'est une BD dans la lignée des thrillers comme IR$, XIII ou Largo Winch. Cette BD est bien dessinée, et les scénarios proposent des intrigues très riches et ancrées dans l'actualité, ce qui est très appréciable pour le lecteur. Certes les histoires demandent un certaine attention, mais il n'est pas désagréable de voir l'évolution d'Alpha au travers de ces diverses aventures. Le dernier tome, l'émissaire, au coeur de l'IRA, est une merveille en matière de scénario, tout complexe qu'il soit. Deux bémols: la présence d'un "super-héros", mais aussi de China, qui apparait plus tard, qui n'est pas très intéressante...
Les Aventures de Tintin
La Bd qui a survolé plusieurs générations reste comme un souvenir inoubliable pour les amateurs de BD... Même si actuellement, les "Héritiers" de ce patrimoine gèrent ce géant avec des pinces de crabe en or... Tintin demeure une référence Je trouve d'ailleurs qu'un musée de Tintin en Belgique devrait voir le jour au lieu de produire des gadgets numérotés à la tonne pour déplumer les collectionneurs...