Ben ça fait une de plus! On voit encore ici le génie de Morvan qui arrive à sortir une intrigue bien prenante d'un sujet devenu bateau. Le graphisme, même si ce n'est pas mon préférer est quand même de très bonne qualité, qualité encore améliorée par les couleurs des Twins. Une très bonne BD donc, que je conseille fortement à tous les amateurs de thriller ou de Morvan.
Un illustre personnage débarque sur une île bien étrange...
D'un aspect extérieur, le dessin est classique mais toujours parfaitement en relation avec l'ambiance glauque de cet album...Le climat fort malsain plaira aux amateurs de fantastique et de mystère...Le scénario est très bon, l'ensemble de la réalisation de grande qualité...
Finalement, on ressort de la lecture cet album avec un certain malaise...
Bon moi j'ai pas encore eu le loisir de lire le 3e cycle. C'est l'opinion commune, c'est aussi la mienne : Le 1e cycle est terrible! Le second ne me déçoit pas mais c'est vrai qu'il aurait pu être mieux. Donc pour moi c'est une BD qu'il faut dans les collec' SF!
Ouf ! Grosse surprise en lisant cet album !
Première chose : les pages sont noires, et Thomas Ott s'est amusé à les gratter pour y faire naître un dessin digne de certaines gravures et qui n'est pas sans rappeler parfois le style d'Escher.
Deuxième chose : les histoires sont noires. Mais noires !!! Ne vous attendez pas nécéssairement à de l'humour, parfois il n'y en a pas, ou alors noir au-delà de ce que je peux ressentir ! (je pense en particulier aux 10 façons de tuer votre mari)
Album très particulier, histoires parfois surprenantes mais toujours noires, il ne plaira pas à tout le monde.
Je n'ai pour l'instant lu que le premier tome, et il paraît que le deuxième a été publié inachevé.
Mais ce premier volume vaut la lecture.
C'est une bonne histoire d'amour et d'aventure, sur fond de réalité historique et scientifique. Les dessins sont bien, les couleurs vont avec, mais c'est surtout le récit qui est réussi : des personnages aux caractères forts, on vit avec les héros l'ambiance un peu sinistre qu'il y a à bord, et surtout on tremble avec Jeanne perdue au milieu de ces marins rustaux.
Après lecture du tome 2 : ben c’est vraiment dommage que cette série doive restée ainsi :(
Franchement n'hésitez pas à vous laisser embarquer à bord de ce superbe récit.
Magnifique épopée. Les dessins sont superbes. Les thèmes abordés sont graves et traités de façon intelligente. On y apprend plein de choses : les conditions de vie sur les navires, la condition des femmes, l'horreur de la traite des Noirs, la vie dans les colonies...
Et Isa est une magnifique héroïne. Courageuse, émouvante, sensible, elle est à elle seule, par sa liberté d'esprit et son intelligence, un hommage aux femmes.
Plus de dix ans, il m'a fallu plus de dix ans pour lire tout Akira. J'avais commencé la série, il y a une dizaine d'années d'ici et je n'avais jamais pu la terminer pour cause financière et parce que j'avais vu le film (et donc la fin). Voilà que je viens de la complèter, dans sa version noir et blanc, beaucoup plus économique (la version couleurs a été colorisée par les américains, ce n'est donc pas les couleurs originales japonaises). Dix ans après, bien qu'ayant mûri et n'étant plus cet ado boutonneux fan de heavy-metal, je reste admiratif de cette série. Elle m'impressione toujours autant. Seul regret, et c'est pour cela que je ne lui accorde pas 5 étoiles, cette série est trop longue, ce qui n'est pas grave en soi, mais il y a par moments certaines longueurs, je pense notamment aux tomes 3-4-5 (de la version couleurs). Préférez la version noir et blanc en 6 tomes. C'est nettement plus économique et surtout, cela respecte la division en tomes de l'édition originale japonaise.
Berceuse Assassine est l’une des meilleures définitions du polar que l’on puisse donner en bande dessinée. Tome (Soda et Spirou) a su innové en racontant une même histoire sous trois points de vu différent, ainsi les deux premiers tomes sont centrés sur la haine qu’éprouve mutuellement Joe (tome 1) et Martha (tome 2), alors que le troisième nous offre la vision d’un indien (Dillon Bowie) que l’on a pu apercevoir dans les précédents albums. (leurs trois destins sont liés)
Le scénariste nous propose un thriller digne du grand cinéma, au scénario dur et bien construit nous plongeant dans l’enfer d’un couple trop lâche pour se quitter. L’histoire est simple mais pleine de violence, de dégoût, de lâcheté et c’est toute cette tension que l’auteur a admirablement retransmise dans cette série. Ainsi il nous présente un véritable puzzle que le lecteur doit lui-même reconstruire pour aboutir à un véritable chef d’œuvre du genre. De ce fait on ressent à la suite de le lecture de ces trois albums un véritable attachement à l’un des personnages grâce à leur psychologie des plus travaillée, Berceuse Assassine nous raconte une histoire des plus glauque comme l’on pourrait en lire dans la partie faits divers de n’importe quels journaux. C’est donc dans une ambiance nauséabonde et lourde qu’évoluent nos « héros », comme coupés du monde dans un univers où moral et amoral se côtoient. Ce roman noir (très noir) mené en main de maître par Tome tiendra tout lecteur en haleine au long des trois albums, cependant le troisième et dernier tome ne fait pas réellement progresser l'histoire de Joe et Martha (histoire parallèle aux personnages) mais nous permet de connaître le fin mot de l’histoire, tout en nous proposant une satyre de notre société.
Meyer qui signe ici son premier ouvrage, épate par son trait et séduit par son réalisme. Il s’essaye ici à un graphisme audacieux, ainsi au cours de cette série il joue sur trois uniques couleurs (le noir, le jaune et le brun) confortant, par la même occasion, le lecteur dans son idée d’oppression et de lourdeur. Le trait fin de Meyer et l’utilisation, originale et intelligente, des couleurs desservent magnifiquement le scénario de Tome. De plus il nous offre un découpage dynamique et efficace (non sans rappeler des plans cinématographiques) nous donnant de longues pages, vierges de dialogue mais d’une force incroyable. Pour résumer le dessin de Ralph est excellent, très réaliste et retransmet avec brio la violence et la haine de ce thriller sordide. Un bémol cependant sur la représentation très carré de Joe Telenko (bien conservé le vieux, non ?).
Berceuse Assassine est un must du genre, de part son scénario et son dessin, et se place au-dessus d’autres polars, à l’ambiance des plus noire. A se procurer, donc !
Le scénario, le dessin, les couleurs, les dialogues, le rythme...dans ce Peter Pan, tout oeuvre pour attirer le lecteur dans le conte, et le faire baigner dans l'ambiance des décors successifs où se déroule l'histoire.
Londres d'abord, sordide, impitoyable, froid. Le premier épisode, dont la plus grande partie est tristement réaliste, atteint des sommets de noirceur impressionnants. Les personnages de la mère et du manchot se disputent la première place dans l'abject.
Plus tard, l'irréalité du Pays Imaginaire allège le récit, mais celui-ci reste tout de même teinté de violence et d'une charge émotionnelle rare.
Tout au long de cette bouleversante série, tant au coeur de la réalité de Londres que dans le Pays Imaginaire, on ressent profondément le malaise latent de Peter, et son urgence à trouver, sinon le bonheur, au moins une vie plus acceptable.
J'ai lu cette histoire avec un profond sentiment d'injustice et la conscience de ce que représente la fin de l'enfance, à plus forte raison pour ceux qui n'en ont pas eu.
Je suis peut-être particulièrement sensible mais je pense que si Loisel a fait là un véritable chef-d'oeuvre (la force des émotions provoquées en est la preuve), la série n'est cependant pas à mettre entre n'importe quelles mains. Même si l'espoir du bonheur est présent au long de l'histoire, l'ambiance est d'une noirceur presque désespérante (renforcée par les couleurs très sombres).
A lire absolument, sauf en période de dépression.
Un récit terrible, très prenant, dans lequel on cherche desespérement une cohérence pour se ratacher au monde réel.
Des dessins à la plume en noir et blanc, "coloriés" au crayon noir : l'effet est très bon, très réaliste.
On est intrigué, passionné. On croit comme le narrateur qu'il DOIT y avoir une explication, et on le suis dans les dédales de ce quartier "dont certains ne sont jamais ressortis", au détour des quels on peu croiser Corto Maltese ou tout autre aventurier...
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Ben ça fait une de plus! On voit encore ici le génie de Morvan qui arrive à sortir une intrigue bien prenante d'un sujet devenu bateau. Le graphisme, même si ce n'est pas mon préférer est quand même de très bonne qualité, qualité encore améliorée par les couleurs des Twins. Une très bonne BD donc, que je conseille fortement à tous les amateurs de thriller ou de Morvan.
Le Marquis d'Anaon
Un illustre personnage débarque sur une île bien étrange... D'un aspect extérieur, le dessin est classique mais toujours parfaitement en relation avec l'ambiance glauque de cet album...Le climat fort malsain plaira aux amateurs de fantastique et de mystère...Le scénario est très bon, l'ensemble de la réalisation de grande qualité... Finalement, on ressort de la lecture cet album avec un certain malaise...
Aquablue
Bon moi j'ai pas encore eu le loisir de lire le 3e cycle. C'est l'opinion commune, c'est aussi la mienne : Le 1e cycle est terrible! Le second ne me déçoit pas mais c'est vrai qu'il aurait pu être mieux. Donc pour moi c'est une BD qu'il faut dans les collec' SF!
Exit (Thomas Ott)
Ouf ! Grosse surprise en lisant cet album ! Première chose : les pages sont noires, et Thomas Ott s'est amusé à les gratter pour y faire naître un dessin digne de certaines gravures et qui n'est pas sans rappeler parfois le style d'Escher. Deuxième chose : les histoires sont noires. Mais noires !!! Ne vous attendez pas nécéssairement à de l'humour, parfois il n'y en a pas, ou alors noir au-delà de ce que je peux ressentir ! (je pense en particulier aux 10 façons de tuer votre mari) Album très particulier, histoires parfois surprenantes mais toujours noires, il ne plaira pas à tout le monde.
Le passage de Vénus
Je n'ai pour l'instant lu que le premier tome, et il paraît que le deuxième a été publié inachevé. Mais ce premier volume vaut la lecture. C'est une bonne histoire d'amour et d'aventure, sur fond de réalité historique et scientifique. Les dessins sont bien, les couleurs vont avec, mais c'est surtout le récit qui est réussi : des personnages aux caractères forts, on vit avec les héros l'ambiance un peu sinistre qu'il y a à bord, et surtout on tremble avec Jeanne perdue au milieu de ces marins rustaux. Après lecture du tome 2 : ben c’est vraiment dommage que cette série doive restée ainsi :( Franchement n'hésitez pas à vous laisser embarquer à bord de ce superbe récit.
Les Passagers du vent
Magnifique épopée. Les dessins sont superbes. Les thèmes abordés sont graves et traités de façon intelligente. On y apprend plein de choses : les conditions de vie sur les navires, la condition des femmes, l'horreur de la traite des Noirs, la vie dans les colonies... Et Isa est une magnifique héroïne. Courageuse, émouvante, sensible, elle est à elle seule, par sa liberté d'esprit et son intelligence, un hommage aux femmes.
Akira
Plus de dix ans, il m'a fallu plus de dix ans pour lire tout Akira. J'avais commencé la série, il y a une dizaine d'années d'ici et je n'avais jamais pu la terminer pour cause financière et parce que j'avais vu le film (et donc la fin). Voilà que je viens de la complèter, dans sa version noir et blanc, beaucoup plus économique (la version couleurs a été colorisée par les américains, ce n'est donc pas les couleurs originales japonaises). Dix ans après, bien qu'ayant mûri et n'étant plus cet ado boutonneux fan de heavy-metal, je reste admiratif de cette série. Elle m'impressione toujours autant. Seul regret, et c'est pour cela que je ne lui accorde pas 5 étoiles, cette série est trop longue, ce qui n'est pas grave en soi, mais il y a par moments certaines longueurs, je pense notamment aux tomes 3-4-5 (de la version couleurs). Préférez la version noir et blanc en 6 tomes. C'est nettement plus économique et surtout, cela respecte la division en tomes de l'édition originale japonaise.
Berceuse assassine
Berceuse Assassine est l’une des meilleures définitions du polar que l’on puisse donner en bande dessinée. Tome (Soda et Spirou) a su innové en racontant une même histoire sous trois points de vu différent, ainsi les deux premiers tomes sont centrés sur la haine qu’éprouve mutuellement Joe (tome 1) et Martha (tome 2), alors que le troisième nous offre la vision d’un indien (Dillon Bowie) que l’on a pu apercevoir dans les précédents albums. (leurs trois destins sont liés) Le scénariste nous propose un thriller digne du grand cinéma, au scénario dur et bien construit nous plongeant dans l’enfer d’un couple trop lâche pour se quitter. L’histoire est simple mais pleine de violence, de dégoût, de lâcheté et c’est toute cette tension que l’auteur a admirablement retransmise dans cette série. Ainsi il nous présente un véritable puzzle que le lecteur doit lui-même reconstruire pour aboutir à un véritable chef d’œuvre du genre. De ce fait on ressent à la suite de le lecture de ces trois albums un véritable attachement à l’un des personnages grâce à leur psychologie des plus travaillée, Berceuse Assassine nous raconte une histoire des plus glauque comme l’on pourrait en lire dans la partie faits divers de n’importe quels journaux. C’est donc dans une ambiance nauséabonde et lourde qu’évoluent nos « héros », comme coupés du monde dans un univers où moral et amoral se côtoient. Ce roman noir (très noir) mené en main de maître par Tome tiendra tout lecteur en haleine au long des trois albums, cependant le troisième et dernier tome ne fait pas réellement progresser l'histoire de Joe et Martha (histoire parallèle aux personnages) mais nous permet de connaître le fin mot de l’histoire, tout en nous proposant une satyre de notre société. Meyer qui signe ici son premier ouvrage, épate par son trait et séduit par son réalisme. Il s’essaye ici à un graphisme audacieux, ainsi au cours de cette série il joue sur trois uniques couleurs (le noir, le jaune et le brun) confortant, par la même occasion, le lecteur dans son idée d’oppression et de lourdeur. Le trait fin de Meyer et l’utilisation, originale et intelligente, des couleurs desservent magnifiquement le scénario de Tome. De plus il nous offre un découpage dynamique et efficace (non sans rappeler des plans cinématographiques) nous donnant de longues pages, vierges de dialogue mais d’une force incroyable. Pour résumer le dessin de Ralph est excellent, très réaliste et retransmet avec brio la violence et la haine de ce thriller sordide. Un bémol cependant sur la représentation très carré de Joe Telenko (bien conservé le vieux, non ?). Berceuse Assassine est un must du genre, de part son scénario et son dessin, et se place au-dessus d’autres polars, à l’ambiance des plus noire. A se procurer, donc !
Peter Pan
Le scénario, le dessin, les couleurs, les dialogues, le rythme...dans ce Peter Pan, tout oeuvre pour attirer le lecteur dans le conte, et le faire baigner dans l'ambiance des décors successifs où se déroule l'histoire. Londres d'abord, sordide, impitoyable, froid. Le premier épisode, dont la plus grande partie est tristement réaliste, atteint des sommets de noirceur impressionnants. Les personnages de la mère et du manchot se disputent la première place dans l'abject. Plus tard, l'irréalité du Pays Imaginaire allège le récit, mais celui-ci reste tout de même teinté de violence et d'une charge émotionnelle rare. Tout au long de cette bouleversante série, tant au coeur de la réalité de Londres que dans le Pays Imaginaire, on ressent profondément le malaise latent de Peter, et son urgence à trouver, sinon le bonheur, au moins une vie plus acceptable. J'ai lu cette histoire avec un profond sentiment d'injustice et la conscience de ce que représente la fin de l'enfance, à plus forte raison pour ceux qui n'en ont pas eu. Je suis peut-être particulièrement sensible mais je pense que si Loisel a fait là un véritable chef-d'oeuvre (la force des émotions provoquées en est la preuve), la série n'est cependant pas à mettre entre n'importe quelles mains. Même si l'espoir du bonheur est présent au long de l'histoire, l'ambiance est d'une noirceur presque désespérante (renforcée par les couleurs très sombres). A lire absolument, sauf en période de dépression.
Parque chas
Un récit terrible, très prenant, dans lequel on cherche desespérement une cohérence pour se ratacher au monde réel. Des dessins à la plume en noir et blanc, "coloriés" au crayon noir : l'effet est très bon, très réaliste. On est intrigué, passionné. On croit comme le narrateur qu'il DOIT y avoir une explication, et on le suis dans les dédales de ce quartier "dont certains ne sont jamais ressortis", au détour des quels on peu croiser Corto Maltese ou tout autre aventurier...