"Le phalanstère du bout du monde" est un livre étrange et atypique.
Disons-le d'emblée, il ne plaira PAS à tout le monde, et même beaucoup ne l'aimeront pas DU TOUT.
Le dessin, noir et lugubre, est en parfait accord avec l'histoire.
On se prend néanmoins au jeu et à l'énigme, à l'absurdité de ce phalanstère qui fera peut-être remonter le nom de Kafka de certaines mémoires.
Encore plus qu'Idées Noires, il faut avoir le moral pour le lire. Mais je trouve cet album stimulant dans le sens qu'il fait se poser des questions au lecteur.
Si je recommande son achat, c'est uniquement pour les gens qui auront une impression positive en le lisant, attention donc.
Voilà, j'avais posté ça il y a quelques mois. A présent que je suis véritablement accro à la BD, je dois dire que cet album est vraiment un petit bijou.
Atypique de par sa conception graphique, dans une moindre mesure par son caractère étrange, mais aussi de par le fatalisme quasi-absolu dont il fait preuve, et faisant de surcroît montre d'une logique absurde, nous avons là un album quelque peu abscon, mais très riche, et bénéficiant d'une ambiance envoûtante.
Je l'ai lu quatre fois déjà (ce qui est très largement supérieur à ma moyenne...) et je ne parviens pas à m'en lasser; à chaque fois je trouve de nouvelles petites choses.
Comme le "Phalanstère du bout du monde", cette histoire est étrange (merci, Corbeyran).
Contrairement au "Phalanstère du bout du monde", cette histoire est pleine d'espoir (il est d'ailleurs intéressant de noter qu'ici le dessin est complètement blanc).
On prend plaisir à découvrir ce monde étrange, ses personnages caricaturaux, ainsi que les facéties de la digue.
J'aime également beaucoup les dessins, clairs, épurés et ronds.
Pour moi Valérian est la série la plus symbolique en SF. Christin et Mézières font figure de pionniers de l'ère moderne, même si je trouve le dessin de Mézières un peu faiblard, surtout en ce qui concerne les personnages. Mais loin de céder aux effets de mode, les auteurs ont su édifier un monument de la bande dessinée, monument encore en cours de construction. Et puis, j'aime bien le personnage de Laureline, à la fois forte et sensible.
The Wind in the Willows est l'un des classiques de la littérature enfantine anglo-saxonnes, écrit par Kenneth Grahame.
Michel Plessix,(en manque de scénariste ?) dessinateur reconnu, a décidé de s'attaquer à ce monument de la littérature mondiale. Et c'est une vraie claque ! Des décors somptueux, des personnages à la fois charmants et pitoyables (ce sont des animaux, pas si éloignés des êtres humains, après tout), des historiettes qui font la part belle à la fois à la psychologie et à l'action...
Quelle fraîcheur, quelle virtuosité, quel plaisir !
Stan & Vince, mystérieux Janus de la BD et du cinéma, nous livrent une saga au double visage en forme d'hommage aux pulps et aux comics de l'époque de Guy l'Eclair. Une série à lire absolument !
Quand j'étais ado, je lisais beaucoup les comics américains contant les (més)aventures de super-héros. Et puis j'ai grandi, et j'ai arrêté. Et puis, après une remontée d'acné, j'ai craqué, attiré par la couv' des Watchmen. Et là, ô bonheur ! Voilà une série qui avait mâché et digéré toutes les séries de mon adolescence, et ressorti le comic ultime. Et cette leçon d'écriture (pas de dessin, car il y a des Ricains qui font aussi bien sur ce plan-là), ce sont des Anglais qui la donnent ! Une très bonne claque à la suffisance outre-Atlantique, en même temps qu'un chef-d'oeuvre. Mais qui pourrait attendre moins d'Alan Moore ?
Et puis, bien des années après, j'ai encore relu "Watchmen". C'est encore la claque. Cette seconde lecture, avec la bouteille, tout ce que j'ai pu lire, entendre, regarder depuis ma dernière lecture (qui doit atteindre les 10 ans), m'a permis de voir énormément de détails dans ce monument. Enormément de choses, des petites comme des grandes, mais aussi d'apprécier une nouvelle fois le trait de Dave Gibbons, son remarquable sens du cadrage, son découpage cinématographique (avec des travellings hallucinants).
Le génie des deux auteurs pour créer des visuels, des silhouettes qui restent gravés dans l'esprit du lecteur : le smiley avec cette drôle de tache de sang qui se retrouve un peu partout, le cadran horaire dont on ne comprend la signification qu'à la fin, la silhouette de "Nostalgia"...). Oh bien sûr, si on veut chipoter, on reprochera à Alan Moore d'avoir laissé quelques lourdeurs dans l'ensemble, mais sur les 400 pages de cette oeuvre pharonique, qui le remarquera réellement ?
Attention toutefois, "Watchmen" doit, pour être bien assimilé, être lu à plus de 25 ans, et relu plus tard, encore et encore.
Une très très belle histoire signée du tandem qui a créé Thorgal, ça ne vous met pas l'eau à la bouche, ça ?
Un scénario carré, un dessin à l'avenant, collant parfaitement avec l'époque et le sujet, il s'agit là d'un one-shot exceptionnel !
Eh oui. Difficile de ne pas mettre "culte"...
Mis à part les derniers albums - probablement plus commerciaux qu'autre chose - la série est géniale. L'humour est présent à plusieurs degrés, ce qui est très agréable. Ceci plus les innombrables références rend Astérix très intéressant, même pour des adultes.
C'est toujours un plaisir à relire !
Oui, Vance et van Hamme (encore lui !) ont révolutionné la BD policière à tiroirs.
Oui, leur BD "culte" (comme elle se définit elle-même) restera dans les annales du genre.
Oui, le scénario est très intéressant. Oui, les personnages réservent des surprises.
Oui, le trait de Vance est glauque à souhait.
Mais il serait peut-être intelligent d'arrêter les frais, non ?
Bon, d'accord, ça ne mérite pas un "culte", mais j'ai aaaadoré !
C'est génial de voir ce que Trondheim peut faire ! Un pauvre lapin tout raisonnable se fait courser pendant 120 pages par un affreux méchant.
Déjà ça il fallait le tenir, mais en plus on a des souvenirs de "Dragon Ball" ou "Les chevaliers du Zodiaque" un peu partout.
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Le phalanstère du bout du monde
"Le phalanstère du bout du monde" est un livre étrange et atypique. Disons-le d'emblée, il ne plaira PAS à tout le monde, et même beaucoup ne l'aimeront pas DU TOUT. Le dessin, noir et lugubre, est en parfait accord avec l'histoire. On se prend néanmoins au jeu et à l'énigme, à l'absurdité de ce phalanstère qui fera peut-être remonter le nom de Kafka de certaines mémoires. Encore plus qu'Idées Noires, il faut avoir le moral pour le lire. Mais je trouve cet album stimulant dans le sens qu'il fait se poser des questions au lecteur. Si je recommande son achat, c'est uniquement pour les gens qui auront une impression positive en le lisant, attention donc. Voilà, j'avais posté ça il y a quelques mois. A présent que je suis véritablement accro à la BD, je dois dire que cet album est vraiment un petit bijou. Atypique de par sa conception graphique, dans une moindre mesure par son caractère étrange, mais aussi de par le fatalisme quasi-absolu dont il fait preuve, et faisant de surcroît montre d'une logique absurde, nous avons là un album quelque peu abscon, mais très riche, et bénéficiant d'une ambiance envoûtante. Je l'ai lu quatre fois déjà (ce qui est très largement supérieur à ma moyenne...) et je ne parviens pas à m'en lasser; à chaque fois je trouve de nouvelles petites choses.
La Digue
Comme le "Phalanstère du bout du monde", cette histoire est étrange (merci, Corbeyran). Contrairement au "Phalanstère du bout du monde", cette histoire est pleine d'espoir (il est d'ailleurs intéressant de noter qu'ici le dessin est complètement blanc). On prend plaisir à découvrir ce monde étrange, ses personnages caricaturaux, ainsi que les facéties de la digue. J'aime également beaucoup les dessins, clairs, épurés et ronds.
Valérian
Pour moi Valérian est la série la plus symbolique en SF. Christin et Mézières font figure de pionniers de l'ère moderne, même si je trouve le dessin de Mézières un peu faiblard, surtout en ce qui concerne les personnages. Mais loin de céder aux effets de mode, les auteurs ont su édifier un monument de la bande dessinée, monument encore en cours de construction. Et puis, j'aime bien le personnage de Laureline, à la fois forte et sensible.
Le Vent dans les Saules
The Wind in the Willows est l'un des classiques de la littérature enfantine anglo-saxonnes, écrit par Kenneth Grahame. Michel Plessix,(en manque de scénariste ?) dessinateur reconnu, a décidé de s'attaquer à ce monument de la littérature mondiale. Et c'est une vraie claque ! Des décors somptueux, des personnages à la fois charmants et pitoyables (ce sont des animaux, pas si éloignés des êtres humains, après tout), des historiettes qui font la part belle à la fois à la psychologie et à l'action... Quelle fraîcheur, quelle virtuosité, quel plaisir !
Vortex
Stan & Vince, mystérieux Janus de la BD et du cinéma, nous livrent une saga au double visage en forme d'hommage aux pulps et aux comics de l'époque de Guy l'Eclair. Une série à lire absolument !
Watchmen
Quand j'étais ado, je lisais beaucoup les comics américains contant les (més)aventures de super-héros. Et puis j'ai grandi, et j'ai arrêté. Et puis, après une remontée d'acné, j'ai craqué, attiré par la couv' des Watchmen. Et là, ô bonheur ! Voilà une série qui avait mâché et digéré toutes les séries de mon adolescence, et ressorti le comic ultime. Et cette leçon d'écriture (pas de dessin, car il y a des Ricains qui font aussi bien sur ce plan-là), ce sont des Anglais qui la donnent ! Une très bonne claque à la suffisance outre-Atlantique, en même temps qu'un chef-d'oeuvre. Mais qui pourrait attendre moins d'Alan Moore ? Et puis, bien des années après, j'ai encore relu "Watchmen". C'est encore la claque. Cette seconde lecture, avec la bouteille, tout ce que j'ai pu lire, entendre, regarder depuis ma dernière lecture (qui doit atteindre les 10 ans), m'a permis de voir énormément de détails dans ce monument. Enormément de choses, des petites comme des grandes, mais aussi d'apprécier une nouvelle fois le trait de Dave Gibbons, son remarquable sens du cadrage, son découpage cinématographique (avec des travellings hallucinants). Le génie des deux auteurs pour créer des visuels, des silhouettes qui restent gravés dans l'esprit du lecteur : le smiley avec cette drôle de tache de sang qui se retrouve un peu partout, le cadran horaire dont on ne comprend la signification qu'à la fin, la silhouette de "Nostalgia"...). Oh bien sûr, si on veut chipoter, on reprochera à Alan Moore d'avoir laissé quelques lourdeurs dans l'ensemble, mais sur les 400 pages de cette oeuvre pharonique, qui le remarquera réellement ? Attention toutefois, "Watchmen" doit, pour être bien assimilé, être lu à plus de 25 ans, et relu plus tard, encore et encore.
Western
Une très très belle histoire signée du tandem qui a créé Thorgal, ça ne vous met pas l'eau à la bouche, ça ? Un scénario carré, un dessin à l'avenant, collant parfaitement avec l'époque et le sujet, il s'agit là d'un one-shot exceptionnel !
Astérix
Eh oui. Difficile de ne pas mettre "culte"... Mis à part les derniers albums - probablement plus commerciaux qu'autre chose - la série est géniale. L'humour est présent à plusieurs degrés, ce qui est très agréable. Ceci plus les innombrables références rend Astérix très intéressant, même pour des adultes. C'est toujours un plaisir à relire !
XIII
Oui, Vance et van Hamme (encore lui !) ont révolutionné la BD policière à tiroirs. Oui, leur BD "culte" (comme elle se définit elle-même) restera dans les annales du genre. Oui, le scénario est très intéressant. Oui, les personnages réservent des surprises. Oui, le trait de Vance est glauque à souhait. Mais il serait peut-être intelligent d'arrêter les frais, non ?
Mildiou
Bon, d'accord, ça ne mérite pas un "culte", mais j'ai aaaadoré ! C'est génial de voir ce que Trondheim peut faire ! Un pauvre lapin tout raisonnable se fait courser pendant 120 pages par un affreux méchant. Déjà ça il fallait le tenir, mais en plus on a des souvenirs de "Dragon Ball" ou "Les chevaliers du Zodiaque" un peu partout. Surprenant, moi j'aime.