Larcenet expose une fois de plus un de ces thèmes de "prédilection" : le racisme, l'exclusion, la religion, etc etc...
Il y mêle l'humour avec brio, de belles couleurs qui donne l'ambiance noire et amusante de l'histoire.
Bien sur l'éternel humour de Freud :"votre maman portait elle des dessous chics devant vous..." que l'on peut déjà voir dans un "Starsky et Freud" dans l'album "La Loi des séries" (Audie/Fluide Glacial).
Un album a découvrir, avec philosophie freudienne en oubliant de zapper sur le film de cul de Canal+ ou M6.
Une bonne BD de fiction historique, qui plonge le biscuit sucré d’une existence s’ouvrant aux choses de la vie dans le café amer de l’Allemagne en crise des années 30, situation qui aboutira à l’arrivée au pouvoir du brave Adolf.
Je vois deux intérêts majeurs à cette BD : tout d’abord, l’histoire de premier plan, qui dénote, à travers une narration centrée sur le personnage et ses pensées, une certaine finesse d’exploration psychologique, et se fait le reflet de toutes les interrogations d’un jeune homme, qu’il soit des années 30 ou de maintenant, et que ces interrogations soient d’ordre sentimental, politique, culturel ou que sais-je encore.
Cette côté très fouillé des personnages est utilisé, avec les autres protagonistes du récit, pour mettre en avant différents aspects de la société allemande de l’époque – là encore, avec brio, et avec une précision historique qui confine à la perfection.
Pêle-mêle, on trouve le vieux con réac bourgeois qui vote pour Adolf et pour l’ordre, mais se trouve confronté à ses responsabilités quand son si sympathique couturier juif est boycotté ; on découvre un jeune homme frustré et timide, incapable de se faire des amis, qui quelques mois plus tard se balade avec une jolie chemise brune ; on voit le prof de littérature lucide se faire virer pour ses propos, et on perçoit les multiples vexations infligées par le bon citoyen moyen aux Juifs, vexations qui mèneront en droit ligne à l’acceptation sans broncher de la Solution Finale.
Sans parler de l’ambiance, menée de main de maître, qui pour peu qu’on soit attentif à une ou deux phrases ou quelques détails, prend à la gorge, en ce qu’elle montre parfaitement l’insidieuse privation progressive des libertés, sous le régime nazi.
Le dessin, presque « romantique » pourrait-on dire, correspond très bien à la BD, même si à mon modeste avis le dessinateur devrait peut-être un peu plus travailler, parfois, les profils ou les visages.
La première chose qui frappe, dans cette série, c'est le dessin. Un dessin très sombre, très nerveux, qui rajoute à l'atmosphère fantastique...
L'histoire en elle-même décortique au scalpel les rouages du pouvoir au sein d'un Etat médiéval-Renaissance imaginaire : influences de cour, manipulation du clergé, intrigues de conseillers... Les jeux d'intérêt et le cynisme calculateur de chacun sont très bien rendus, dans une atmosphère mêlant fantastique, Realpolitik et poésie.
Une eau saumâtre dans laquelle une jeune sirène essaie de boire quelques gouttes d'un amour cristallin pour le prince.
J'ai lu les 6 premiers tomes il y a quelques années, et j'aime bien. C'est très sympa à lire, bien dépaysant, assez prenant. En même temps il n'y a rien de complètement révolutionnaire, mais c'est bien fait, et ça fait toute la différence.
Tiens, du coup ça me donne envie de lire les tomes les plus récents...
Faut-il encore présenter Titeuf ? Son humour pipi-vomi-sexe-crottes de nez ? Les interrogations qu'il pose, son immense succès auprès des jeunes (et des moins jeunes) ? La création de la bande à Tchô, opération certes commerciale, mais non dénuée d'intérêt pour le public et les auteurs ?
Bref, c'est du bon gros-z-humour, et ça fait rire.
Bien bonne série que "Les entremondes" ! On n'y retrouve certes pas l'humour de "Bill Baroud", mais elle charme par ses autres aspects.
Personnellement, j'ai beaucoup aimé le 1er tome, le 2ème moins.
"Lazarr" est vraiment très sympathique ! Le couple formé par le shérif raciste à l'extrême, et Bird, le noir qui sort des toilettes en chantant du blues (arf, j'adore ce passage !) est très bon !
L'histoire n'est pas drôle, et cependant on sourit souvent. D'aucuns pourront remarquer une référence assez évidente à "L'associé du diable".
Très, très bien, cet album !
"Les eaux lourdes" est moins amusant que "Lazarr". L'humour est même presque absent de ce tome. Larcenet qui fait dans le sérieux, pour moi c'est nouveau. Mais ça marche bien. Si l'ambiance générale est assez déprimante (mais l'album semble être fait pour ça !), ce tome est tout de même très plaisant à lire. Certaines scènes donneraient presque la chair de poule. Un album en rupture totale avec les oeuvres humoristiques qui marquent les débuts de Larcenet. Par la suite il intégrera ces deux aspects (humour et noirceur) pour donner des albums qu'on peut peut-être qualifier de "plus mûrs", en tout cas moins monolithiques, comme le célèbre et célébré "Combat Ordinaire".
:) J'aime beaucoup certains tomes, d'autres moins :(
A mon sens "Blacktown" est génial, ainsi que "Walter". "Pichenettes", "Amour et intérim" sont très bien. "Pour de vrai" et "La couleur de l'enfer" me plaisent moins (mais restent quand même sympas !)
Ce qui est pas mal, c'est les ambiances variées d'un album à l'autre, moi j'aime. J'aime aussi Richard et Lapinot, qui n'ont pas DU TOUT le même humour.
Tome 9 : L'accélérateur atomique
J’ai eu un peu de mal à m’y mettre : les premières pages, si elles sont sympathiques et si elles posent les bases du mystère, m’ont en revanche parues un peu trop « adaptées » de Spirou.
Mais cette impression disparaît très vite et laisse la place à un excellent Lapinot ! (au passage, on remarquera que Spip, s’il parle très souvent au début, devient rapidement complètement muet et secondaire au point qu’on l’en oublie, ce qui je pense, est unt indication que Trondheim a véritablement réussi à utiliser l’univers de Spirou et Fantasio à sa façon bien propre)
Ayant assez modérément apprécié les deux derniers albums de la série, celui-ci me semble entrer très bien dans la lignée de Blacktown et Walter (que j’adore). L’univers de spirou est prétexte à de nombreuses références, et Trondheim prend un malin plaisir à démonter avec l’intellect posé de Lapinot certains clichés du genre aventure, de façon véritablement savoureuse. En plus une scène de la fin de l’album est inspirée directement d’ « Imbroglio », et là je dis respect, car notre Lewis préféré est le seul à savoir faire ça avec autant de talent.
Côté dessin, il me semble qu’il y a quelque chose de différent par rapport aux albums précédents… J’ai comparé, et s’il n’y a rien de véritablement tranché, on pourra cependant remarquer que les couleurs sont ici plus vives et unies, et le dessin peut-être un * petit peu * moins détaillé.
Mais pas de quoi désintégrer un écureuil, hein, d’autant plus que l’album est vraiment bon !
Eh oui, moi j'ai adoré.
Le principe (3 cases : situation / si quelqu'un a une solution, qu'il le dise / solution) est annoncé d'emblée et m'a plu. Les gags sont inégaux, mais dans l'ensemble bien trouvés.
Mention spéciale à la poule qui pond des oeufs cubiques. :)
J’ai découvert la Quête de la même façon qu’Alix, c-a-d que mon libraire m’avait conseillé à la fois Lanfeust et la Quête et mon choix se porta sur le premier pour les mêmes raisons. Il faut avouer que le premier tome est assez brouillon (on se répète, mais bon). Donc je découvris la série bien plus tard (à l’occasion de la sortie du coffret). Dès son acquisition je me lance dans la lecture des quatre tomes : « Ooohhhh !!! » ; « Aahhh !!! » ; « … !!! ».
« Ooohhhh » : Le scénario est dans le même ton que de nombreuses série d’Heroic-Fantasy (long périple des personnages à la recherche d’un quelconque objet) et nous permet d’aborder différents lieus tous plus riches les uns que les autres où tout y est décrit dans les moindres détails. Un scénario qui prend toute son ampleur à partir du second album où l’on commence enfin à s’attacher aux personnages (Pelisse et son fouet ardent, Bragon et sa hache, l’Inconnu et … son casque) ainsi tous possèdent une identité propre qui révèlera qualités et défauts au fur et à mesure de l’aventure. Le Tendre et Loisel nous offrent ici une aventure riche en dangers, en rebondissements, en suspens (si si) le tout ponctué par une petite touche d’humour (Ah ! les mésaventures du Bel Inconnu).
« Aahhh » : Le dessin a beaucoup évolué au cours des albums. Ainsi après un premier album brouillon (désolé j’ai pas trouver de synonyme) où la mise en page, les couleurs et le dessin laissent à désirer on constate de la part de Loisel une nette amélioration atteignant son apogée, à mon humble avis, dans l’avant dernier tome où le style graphique se rapproche de plus en plus du travail qu’il fournit actuellement (Peter Pan).
« … !!! » : La fin est assez inattendu (grosse surprise), j’en étais démoralisé (j’ai passé toute la nuit à me dire que ce n’était pas possible). Les auteurs ont ainsi réussi à transmettre sur du simple papier une véritable émotion, plus particulièrement dans la toute dernière planche du dernier tome (voir la toute dernière case) qui m’a laissé bouche bée pendant plusieurs minutes. Personnellement je n’avais jamais connu un tel sentiment après la lecture d’une bande dessinée.
Bien sur je conseille fortement l’achat de cette série à tous ceux qui ne l’aurait pas encore lu et je remercie BDtheque de m’avoir, dans un sens, pousser à acheter ce chef d’œuvre.
NOTE : Le tome 5 n’a pas grand intérêt.
La meilleure BD qu'il m'a été donné de lire ! Les dessins frisent par moment le chef d'oeuvre absolu et les scénarios sont vraiment palpitants à souhait ! Les personnages sont fouillés (par exemple, les relations de Blueberry avec les indiens sont très complexes) et les rebondissements sont légions sans être (trop) tirés par les cheveux...
Aaaaaaaah que c'est bon!! J'epère juste que notre ami Kounen ne va pas nous cochonner son film...
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Une aventure rocambolesque de...
Larcenet expose une fois de plus un de ces thèmes de "prédilection" : le racisme, l'exclusion, la religion, etc etc... Il y mêle l'humour avec brio, de belles couleurs qui donne l'ambiance noire et amusante de l'histoire. Bien sur l'éternel humour de Freud :"votre maman portait elle des dessous chics devant vous..." que l'on peut déjà voir dans un "Starsky et Freud" dans l'album "La Loi des séries" (Audie/Fluide Glacial). Un album a découvrir, avec philosophie freudienne en oubliant de zapper sur le film de cul de Canal+ ou M6.
Amours fragiles
Une bonne BD de fiction historique, qui plonge le biscuit sucré d’une existence s’ouvrant aux choses de la vie dans le café amer de l’Allemagne en crise des années 30, situation qui aboutira à l’arrivée au pouvoir du brave Adolf. Je vois deux intérêts majeurs à cette BD : tout d’abord, l’histoire de premier plan, qui dénote, à travers une narration centrée sur le personnage et ses pensées, une certaine finesse d’exploration psychologique, et se fait le reflet de toutes les interrogations d’un jeune homme, qu’il soit des années 30 ou de maintenant, et que ces interrogations soient d’ordre sentimental, politique, culturel ou que sais-je encore. Cette côté très fouillé des personnages est utilisé, avec les autres protagonistes du récit, pour mettre en avant différents aspects de la société allemande de l’époque – là encore, avec brio, et avec une précision historique qui confine à la perfection. Pêle-mêle, on trouve le vieux con réac bourgeois qui vote pour Adolf et pour l’ordre, mais se trouve confronté à ses responsabilités quand son si sympathique couturier juif est boycotté ; on découvre un jeune homme frustré et timide, incapable de se faire des amis, qui quelques mois plus tard se balade avec une jolie chemise brune ; on voit le prof de littérature lucide se faire virer pour ses propos, et on perçoit les multiples vexations infligées par le bon citoyen moyen aux Juifs, vexations qui mèneront en droit ligne à l’acceptation sans broncher de la Solution Finale. Sans parler de l’ambiance, menée de main de maître, qui pour peu qu’on soit attentif à une ou deux phrases ou quelques détails, prend à la gorge, en ce qu’elle montre parfaitement l’insidieuse privation progressive des libertés, sous le régime nazi. Le dessin, presque « romantique » pourrait-on dire, correspond très bien à la BD, même si à mon modeste avis le dessinateur devrait peut-être un peu plus travailler, parfois, les profils ou les visages.
Reflets d'écume
La première chose qui frappe, dans cette série, c'est le dessin. Un dessin très sombre, très nerveux, qui rajoute à l'atmosphère fantastique... L'histoire en elle-même décortique au scalpel les rouages du pouvoir au sein d'un Etat médiéval-Renaissance imaginaire : influences de cour, manipulation du clergé, intrigues de conseillers... Les jeux d'intérêt et le cynisme calculateur de chacun sont très bien rendus, dans une atmosphère mêlant fantastique, Realpolitik et poésie. Une eau saumâtre dans laquelle une jeune sirène essaie de boire quelques gouttes d'un amour cristallin pour le prince.
Valérian
J'ai lu les 6 premiers tomes il y a quelques années, et j'aime bien. C'est très sympa à lire, bien dépaysant, assez prenant. En même temps il n'y a rien de complètement révolutionnaire, mais c'est bien fait, et ça fait toute la différence. Tiens, du coup ça me donne envie de lire les tomes les plus récents...
Titeuf
Faut-il encore présenter Titeuf ? Son humour pipi-vomi-sexe-crottes de nez ? Les interrogations qu'il pose, son immense succès auprès des jeunes (et des moins jeunes) ? La création de la bande à Tchô, opération certes commerciale, mais non dénuée d'intérêt pour le public et les auteurs ? Bref, c'est du bon gros-z-humour, et ça fait rire.
Les Entremondes
Bien bonne série que "Les entremondes" ! On n'y retrouve certes pas l'humour de "Bill Baroud", mais elle charme par ses autres aspects. Personnellement, j'ai beaucoup aimé le 1er tome, le 2ème moins. "Lazarr" est vraiment très sympathique ! Le couple formé par le shérif raciste à l'extrême, et Bird, le noir qui sort des toilettes en chantant du blues (arf, j'adore ce passage !) est très bon ! L'histoire n'est pas drôle, et cependant on sourit souvent. D'aucuns pourront remarquer une référence assez évidente à "L'associé du diable". Très, très bien, cet album ! "Les eaux lourdes" est moins amusant que "Lazarr". L'humour est même presque absent de ce tome. Larcenet qui fait dans le sérieux, pour moi c'est nouveau. Mais ça marche bien. Si l'ambiance générale est assez déprimante (mais l'album semble être fait pour ça !), ce tome est tout de même très plaisant à lire. Certaines scènes donneraient presque la chair de poule. Un album en rupture totale avec les oeuvres humoristiques qui marquent les débuts de Larcenet. Par la suite il intégrera ces deux aspects (humour et noirceur) pour donner des albums qu'on peut peut-être qualifier de "plus mûrs", en tout cas moins monolithiques, comme le célèbre et célébré "Combat Ordinaire".
Les Formidables Aventures de Lapinot
:) J'aime beaucoup certains tomes, d'autres moins :( A mon sens "Blacktown" est génial, ainsi que "Walter". "Pichenettes", "Amour et intérim" sont très bien. "Pour de vrai" et "La couleur de l'enfer" me plaisent moins (mais restent quand même sympas !) Ce qui est pas mal, c'est les ambiances variées d'un album à l'autre, moi j'aime. J'aime aussi Richard et Lapinot, qui n'ont pas DU TOUT le même humour.
Forum
Eh oui, moi j'ai adoré. Le principe (3 cases : situation / si quelqu'un a une solution, qu'il le dise / solution) est annoncé d'emblée et m'a plu. Les gags sont inégaux, mais dans l'ensemble bien trouvés. Mention spéciale à la poule qui pond des oeufs cubiques. :)
La Quête de l'Oiseau du Temps
J’ai découvert la Quête de la même façon qu’Alix, c-a-d que mon libraire m’avait conseillé à la fois Lanfeust et la Quête et mon choix se porta sur le premier pour les mêmes raisons. Il faut avouer que le premier tome est assez brouillon (on se répète, mais bon). Donc je découvris la série bien plus tard (à l’occasion de la sortie du coffret). Dès son acquisition je me lance dans la lecture des quatre tomes : « Ooohhhh !!! » ; « Aahhh !!! » ; « … !!! ». « Ooohhhh » : Le scénario est dans le même ton que de nombreuses série d’Heroic-Fantasy (long périple des personnages à la recherche d’un quelconque objet) et nous permet d’aborder différents lieus tous plus riches les uns que les autres où tout y est décrit dans les moindres détails. Un scénario qui prend toute son ampleur à partir du second album où l’on commence enfin à s’attacher aux personnages (Pelisse et son fouet ardent, Bragon et sa hache, l’Inconnu et … son casque) ainsi tous possèdent une identité propre qui révèlera qualités et défauts au fur et à mesure de l’aventure. Le Tendre et Loisel nous offrent ici une aventure riche en dangers, en rebondissements, en suspens (si si) le tout ponctué par une petite touche d’humour (Ah ! les mésaventures du Bel Inconnu). « Aahhh » : Le dessin a beaucoup évolué au cours des albums. Ainsi après un premier album brouillon (désolé j’ai pas trouver de synonyme) où la mise en page, les couleurs et le dessin laissent à désirer on constate de la part de Loisel une nette amélioration atteignant son apogée, à mon humble avis, dans l’avant dernier tome où le style graphique se rapproche de plus en plus du travail qu’il fournit actuellement (Peter Pan). « … !!! » : La fin est assez inattendu (grosse surprise), j’en étais démoralisé (j’ai passé toute la nuit à me dire que ce n’était pas possible). Les auteurs ont ainsi réussi à transmettre sur du simple papier une véritable émotion, plus particulièrement dans la toute dernière planche du dernier tome (voir la toute dernière case) qui m’a laissé bouche bée pendant plusieurs minutes. Personnellement je n’avais jamais connu un tel sentiment après la lecture d’une bande dessinée. Bien sur je conseille fortement l’achat de cette série à tous ceux qui ne l’aurait pas encore lu et je remercie BDtheque de m’avoir, dans un sens, pousser à acheter ce chef d’œuvre. NOTE : Le tome 5 n’a pas grand intérêt.
Blueberry
La meilleure BD qu'il m'a été donné de lire ! Les dessins frisent par moment le chef d'oeuvre absolu et les scénarios sont vraiment palpitants à souhait ! Les personnages sont fouillés (par exemple, les relations de Blueberry avec les indiens sont très complexes) et les rebondissements sont légions sans être (trop) tirés par les cheveux... Aaaaaaaah que c'est bon!! J'epère juste que notre ami Kounen ne va pas nous cochonner son film...