Bad Ass

Jack Parks, alias Dead End, est le meilleur tueur à gages qu’ait connu Bad Ass. À la botte du Dragon vert depuis six mois, il se rebelle contre son commanditaire et envoie valser toute la clique de mafieux asiatiques. Clope au bec, il poursuit sa vendetta qui le mène jusqu’à Roman City, une ville protégée par l’implacable justicier Black Snake. Mais Black Snake, il l’emmerde.
Comics Fabric Lanfeust Mag Tueurs à gages
Jack Parks, alias Dead End, est le meilleur tueur à gages qu’ait connu Bad Ass. À la botte du Dragon vert depuis six mois, il se rebelle contre son commanditaire et envoie valser toute la clique de mafieux asiatiques. Clope au bec, il poursuit sa vendetta qui le mène jusqu’à Roman City, une ville protégée par l’implacable justicier Black Snake. Mais Black Snake, il l’emmerde.
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Date de parution | 16 Janvier 2013 |
Statut histoire | Série terminée (1er cycle en 4 tomes puis 2 hors-série) 6 tomes parus |
Les avis


Si on se souvient bien pour peu que cela ait un impact ou intéresse quelqu'un par ici, j'avais rédigé un avis portant sur une note maximale de 5/5 avec coup de coeur. Il s'agissait vraisemblablement d'un coup de folie et d'un avis sincère sur le premier tome d'une série qui ne demandait alors que de s'épanouir, étant prévue à l'origine en 4 tomes. Cette relecture un peu trash et vulgaire des mythes de superhéros à la française possédait un "je-ne-sais-quoi" d'irrévérencieux et de délicieusement référentiel des plus réjouissants. Le tout porté par un scénario malin de Hanna et de jolis dessins du papa de Zorn et Dirna ne pouvait que donner une série des plus ambitieuses. Oui mais voilà, mon intérêt n'a fait que de décroitre au fur et à mesure des tomes. Hanna a voulu donner de l'épaisseur à son récit en développant toute une panoplie de super héros à la française et en étendant l'histoire de Dead End, super villain sévèrement burné à toute une équipe de justiciers des plus improbables. Se disperser c'est bien mais l'intérêt s'étiole au fur et à mesure au point de ne plus reconnaître l'intérêt d'origine de cette bonne lecture. Attention, ça reste drôle et parfois même culotté mais à trop vouloir en faire, Hanna a perdu le côté réjouissant du premier tome qui peut néanmoins se lire comme un One-shot sans aucun problème. Ajoutez à cela une colorisation informatique aux couleurs vives et pas du tout naturelle qui enlaidit le pourtant très chouette travail de Bessaidi et on obtient un ensemble copieux mais finalement indigeste. Espérons donc que les one shot complémentaires à partir du tome 5 vont rattraper l'excellente introduction sans l'alourdir davantage....


J'ai bien aimé lire le premier tome quoique après avoir lu certains avis je m'attendais à mieux. C'est sympa, mais au final ce premier tome ne fait qu'introduire l'histoire et il manque un petit quelque chose pour que je la trouve mémorable. Le personnage principal est un super-vilain qui est assez jouissif. J'aime aussi le seul ami qu'il a : j'espère que ce dernier aura un plus grand rôle dans la suite. J'ai bien aimé qu'on voit le passé de Dead End même si certains passages sont un peu lourds et que même si le pauvre Jack est à plaindre, il est parfois un peu antipathique (il insulte le directeur alors que celui ne veut que l'aider par exemple).


Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en achetant cet BD d'occaz', bien cotée sur le site, un peu au hasard. J'ai eu un peu peur, après acquisition, en feuilletant les pages, car je ne suis pas fan de ce graphisme informatisé, très "dessin animé" moderne, que je qualifie personnellement de graphisme Totally spies. Ma crainte s'est amplifiée lorsque j'ai découvert qu'il s'agissait d'une histoire de super héros, genre que je n'affectionne pas particulièrement...le summum étant la scène avec la super héros fan de Beethoven et son rayon plasma tiré par son violon, que j'ai trouvé un peu ridicule. Néanmoins, la suite m'a bien plu. J'ai trouvé original l'idée de mettre un super vilain en tant que personnage principal, charismatique, au passé mystérieux. Même si c'est du classique: il parait imbattable, et est devenu méchant après des brimades reçues pendant sa boutonneuse adolescence, en fait cette histoire ne manque pas d'un certain humour de second degré, mêlant volontairement des éléments kitsch et des clichés de série B. Cet album ne manque pas de rythme, on ne s'ennuie pas un instant, le découpage est bien maîtrisé, notamment les scènes entre le passé et le présent. Bref, je dois reconnaître que j'ai hâte de voir la suite. Donc, un bon 3/5, susceptible d'être revu à la hausse selon le niveau des tomes suivants. (215)

J'ai été intrigué par les bons avis sur "Bad Ass" que j'ai lus ici ou là... Si bien que j'ai acheté cette BD alors que d'habitude je ne l'aurais sûrement pas fait... La lecture de "Bad Ass" est agréable, c'est bien servi par le joli dessin de Bruno Bessadi (que j'avais déjà grandement apprécié sur Zorn et Dirna, le découpage est dynamique, l'action bien retranscrite, les couleurs un peu flashy/photoshop mais j'ai envie de dire que c'est devenu la norme dans ce genre de BD, moi ça ne me dérange pas, même si je préfère des couleurs directes devenues trop rares à mon goût... L'histoire est plutôt classique pour le moment, voire même un peu simplette, mais ça fait plaisir de voir un bad guy être le héros. Même si les flashback sur son enfance sont déjà là pour montrer que c'est pas complétement de sa faute s'il est bad, et qu'il a des circonstances atténuantes. Ceci dit ces flashback sont très intéressants et ça permet de donner un peu d'épaisseur au héros. J'ai bien aimé aussi les clins d’œil assumés aux comics habituels. Bref "Bad Ass" c'est frais, sympathique, mais je reste un peu méfiant, j'attends de lire le tome 2 pour dire si j'aime bien ou si je suis déçu.


Je suis un peu moins emballée que les posteurs précédents, j’ai beaucoup aimé le ton ultra con limite sadique de la voix off et des dialogues, mais les couleurs informatisées trop artificielles dans le plus pur style comics m’ont vraiment dérangée, et encore heureux qu‘elles ne soient pas flashies, surtout que le trait de Bessadi est très réussi et ces couleurs le dénaturent, c’est bien dommage. Tant qu’à faire j’aurais préféré lire cette histoire en noir & blanc. Quant au récit décalé et versant dans la surenchère permanente, il est plutôt pas mal mais ne m'a pas totalement convaincue. J’ai trouvé certaines scènes un peu superflues, surtout celles concernant le passé du super-héros qui deviennent un peu lourdes et qui ont fini par m’ennuyer un tantinet. Aussi bien que le personnage de Kitty que j’ai trouvé peu intéressant, voire agaçant. J’ai aussi ressenti un manque d’explications sur ce monde, qui sera comblé certainement dans les tomes suivants, mais hélas un peu tard pour que j’accroche vraiment au récit. C’est, pour moi, typiquement le genre de comics à lire une fois, pas plus. Je lirai la suite par curiosité si elle me tombe entre les mains.
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