Minneapolis - Capitale du Funk (MPLS Sound)

Une ode à la musique Funk, à travers le destin d'un chanteuse qui décide de suivre la voie de son idole en montant son propre groupe de Funk.
1961 - 1989 : Jusqu'à la fin de la Guerre Froide La BD au féminin Musique Séries avec un unique avis [USA] - Middle West
Minneapolis, 1982. Passionnée de musique depuis toujours, Theresa rêve d’en vivre et décide de monter son propre groupe de funk, sur les traces de son idole, le Kid de Minneapolis. Mais lorsqu’on est noire et femme, s’imposer dans une ville à la culture blanche et rock est un combat de tous les instants.
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Date de parution | 19 Mai 2021 |
Statut histoire | One shot 1 tome paru |
Les avis


Cet album aurait pu porter comme sous-titre « Dans l’ombre de Prince ». En effet, l’album relate la montée en puissance d’un groupe -fictif- de funk influencé et couvé par le Kid de Minneapolis. La lecture est fluide et pas désagréable mais le propos est quand même très naïf et tout s’enchaine avec une facilité déconcertante. En fait, tout est édulcoré : - Pas de sexe, de drogue, d’alcool, juste du coca et une passion pour la musique ; - Pas de tension dans le groupe, juste des discussions ; - Pas de galère financière, le groupe trouve les moyens de louer un studio, produire un premier disque, louer une salle de concert et y jouer gratuitement alors qu’aucun des membres ne semble riche comme Crésus ; - Pas de galère artistique, le succès arrive directement et tous les musiciens semblent toujours être sur la même longueur d’onde malgré le caractère très dictatorial de la leader du groupe. Quant à l’hommage au funk, il demeure très limité. Hormis au travers de Prince, les auteurs ne font que peu de références à la scène funk. Même la ville de Minneapolis -qui donne quand même son nom au comics- n’est finalement que très peu exploitée. Ce manque de références historiques, ce manque de background musical ne dérangera peut-être pas un jeune lecteur mais, pour ma pomme, il m’a manqué quelque chose. Au niveau du dessin, rien à redire : le trait de Meredith Laxton est facile à lire. Ses grandes illustrations n’ont rien d’exceptionnel mais devraient plaire aux adolescents. La colorisation de Tan Shu n’est pas trop flashy. A la limite, j’espérais même plus coloré, surtout lors des scènes de concert. Entre le bof (du fait du manque de profondeur) et le pas mal (car rien n’est mal fait), mon cœur balance… Allez, on va dire 3/5 mais j’espérais plus avec ce genre de titre.
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