Yalek

Note: 2/5
(2/5 pour 4 avis)

Les aventures d'un duo de télé-reporters...


Journalistes Super As

Yalek est le descendant d'un chef indien. Il a pour copain Donald Book, surnommé Pocket. Tous deux sont employés comme reporters pour la chaîne de télévision indépendante "TV Verity". Curieuse chaîne d'ailleurs, dont l'implantation est ancrée sur une ancienne plate-forme maritime située en dehors de toutes eaux territoriales. Forcément, les enquêtes menées par nos deux lascars ne seront jamais de tout repos.

Scénario
Dessin
Couleurs
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Janvier 1972
Statut histoire Une histoire par tome 18 tomes parus

Couverture de la série Yalek © Rossel/Hachette/Novedi/hibou 1972
Les notes
Note: 2/5
(2/5 pour 4 avis)
Cliquez pour afficher les avis.

07/10/2006 | L'Ymagier
Modifier


Par Jugurtha
Note: 1/5

Effectivement, ce "Yalek" est très décevant de la part d'un Duchâteau et d'un Denayer dont on pouvait attendre beaucoup mieux. Le dessin de Denayer est pourtant attirant, d'un style franco-belge très plaisant, et en feuilletant les albums, on a l'impression que l'action domine et devrait nous offrir des récits qui au moins se laissent lire. Hélas, on déchante vite. Dès le départ, le tandem de personnages opposés -un boy-scout (indien) et un gaffeur- est au moins aussi usé que les rouages d'intrigues totalement insipides. Le scénariste est capable d'offrir des séries intéressantes (Hans, Pharaon...) mais il rate ici totalement son coup en n'ajoutant aucun élément capable de donner un peu d'originalité à l'ensemble. D'une part, il n'y a aucune crédibilité, le personnage de Pocket, à ce titre, est exemplaire : ses maladresses sont ahurissantes, totalement surréalistes, bien loin d'égaler celles, plus terre à terre, d'un Laverdure. Ensuite, les récits lorgnent souvent du coté du fantastique ou de la science-fiction, avec la batterie de clichés habituels : tyrans tenant sous leur influence des population soumises, maniaques rêvant de conquérir le monde, inventions mises au service du mal, etc... Mais les démonstrations restent si sommaires qu'on ne peut s'empêcher de penser que Duchâteau se laisse aller à la facilité. Reste l'action. Certes, il y en a, mais la machine tourne tant à vide qu'elle ne suffit pas à faire avaler la pillule. Si vide que le dessin, s'il "assure" au niveau mouvement, finit par en paraître fade en servant des intrigues sans la moindre originalité. Un trait un peu plus enlevé aurait peut-être pu donner une graine de folie un peu avantageuse à l'univers de Yalek, mais il faut être juste : s'il est un peu sage et manque parfois d'un peu de fluidité et de relief, le dessin de Denayer est très professionnel et habile, et il se laisse suivre sans désagrément. Son successeur, Géron, se situe dans la même lignée, et livre un travail équivalent. Une grosse, très grosse déception. Le style de série que l'on peut éviter sans regret, même de la part de fidèles des auteurs, tant ces derniers se montrent en petite forme ici. Tout donne l'impression d'être déjà lu mille fois, alors n'ayez pas de regrets si vous souhaitez lire cette série sans pouvoir la trouver, car tout ce que vous pourriez lire... vous le connaissez déjà !

20/09/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 1/5

Yalek fait son apparition (en Belgique) dans le quotidien "Le Soir" du 15 Octobre 1969. Ce n'est qu'au début des années 80 que j'ai fait l'acquisition de quelques albums. Mon opinion : "bmpfffff..." pardon, je voulais écrire "grmmmlllbb..." En résumé : NON ! Je ne sais ce que Duchâteau avait fumé le jour où il a écrit ses histoires ! Les héros ?... un indien reporter et son adjoint -un cow-boy gaffeur- ; le tout style années 70 et avec bandanas ! C'est vrai que Denayer y met un sacré coup graphique, son trait vif et nerveux faisant ressortir poursuites de véhicules divers et bagarres. Mais comme tout cela sent le "réchauffé" !... Figurez-vous que ces deux personnages vont même rencontrer quelqu'un qui veut devenir maître du monde ! Hé ben !... jamais lu ça auparavant !... Je résume : un bon style graphique pour des scénarios alambiqués fort peu intéressants, et encore moins attachants. Des produits qui n'arrivent pas à s'harmoniser pour ce cocktail bien fade. Du "n'importe quoi" de consommation. Bien vérifié, 16 albums ont été édités entre 1972 et 1985. Je n'en reviens toujours pas !

07/10/2006 (modifier)