Rebel

Note: 2.17/5
(2.17/5 pour 6 avis)

Brooklyn en 2002, dans un monde dévasté par la guerre civile, vit Rebel, un héros chef de gang, se battant pour un monde meilleur.


Auteurs espagnols Echo des Savanes New York

Après de gigantesques guerres, le monde s'est effondré. L'ordre n'existe pas, les institutions ont disparu, la misère est partout. Les survivants ont rejoint des gangs ultraviolents pour survivre. Dans ce monde vit Rebel, un ancien soldat des forces spéciales. Rebel est le chef d'un gang de jeunes loubards. Il essaie de les aider. Les Skinheads, une bande rivale, enlèvent Lori, la petite amie de Rebel et la détiennent prisonnière dans leur tour. Une guerre violente éclate entre le gang de Rebel et les Skinheads.

Scénario
Dessin
Couleurs
Traduction
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 01 Janvier 1984
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Rebel © Albin Michel 1984
Les notes
Note: 2.17/5
(2.17/5 pour 6 avis)
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09/12/2006 | JJJ
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Par Ro
Note: 2/5
L'avatar du posteur Ro

J'ai rigolé à bien des moments à la lecture de cette BD tant elle a des aspects amateurs par moment, des aspects qui se rapprochent d'une BD d'adolescent trop influencé qui se prend un peu au sérieux. Les influences ici sont très évidemment cinématographiques : Mad Max et New York 1997. Mais le résultat est globalement risible. Les dessins sont souvent mauvais. Je me souviens d'une planche où je me suis demandé si les personnages que je voyais étaient des êtres humains ou des mannequins de supermarché. Le design est très kitsch, complètement pompé de Mad Max et assimilé, avec des couleurs pétantes en bonus. Le background n'est pas très crédible. La société humaine a subi une guerre civile et a des allures post-apocalyptiques. Mais ça n'empêche pas les gangs de voyous d'avoir des véhicules designés à la perfection en usine pour leurs combats. Et ce sont surtout les dialogues qui m'ont fait rire. Narration grandiloquente et ridicule. Traduction française inappropriée : parler d'explosions dignes d'un 14 juillet ou du service public et d'EDF dans un New-York post-apocalyptique, ça fait aussi bizarre que de voir Wolverine éructer des "Crénom' d'boudiou de peuchère !". Malgré ces reproches, j'ai trouvé quand même une certaine âme, une certaine sincérité dans ce récit. On sent que l'auteur y a mis un peu son coeur et, malgré le côté ridiculement cliché du héros, on finit par s'y attacher un peu. C'est kitsch, assez nul, mais pas si désagréable au final.

05/08/2009 (modifier)