Les Fantômes de Hanoï

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Papier et crayon à la main, Gérald Gorridge déambule dans les rues de Hanoï, la capitale du Vietnam – la plus charmante et sans doute aussi la plus secrète des grandes métropoles d’Asie. Texte de l'éditeur


Carnets de voyages Documentaires Indochine Séries avec un unique avis

Il connaît bien les lieux, pour y avoir séjourné à plusieurs reprises. Il nous fait découvrir la ville à travers ses rencontres et retrouvailles et nous dessine un portrait chaleureux d’une ville et d’un peuple. Les Fantômes de Hanoï, bande dessinée complétée d'extraits de carnets de voyage se situe à mi-chemin entre journal de bord et chronique urbaine.

Scénario
Dessin
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 08 Septembre 2006
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série Les Fantômes de Hanoï © Casterman 2006
Les notes
Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)
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“Les Fantômes de Hanoï” est un sympathique carnet de voyage. Je dois dire que d’habitude, j’ai un peu de mal avec ce genre, que je ne trouve pas franchement passionnant. Ici, on a droit à un récit désinvolte et poétique, un peu échevelé et débridé, comme si l’auteur confiait les rênes de son périple au hasard. Hasard des rencontres et des retrouvailles, essentiellement avec des Vietnamiennes (il semble avoir plus d’amies que d’amis ;) ) et des lieux ou le mènent ses pas nonchalants. Curieusement, ce rythme m’a assez plu, et c’est avec plaisir que je l’ai suivi dans ses déambulations. C’est frais, vivant, parfois inattendu, bref, on ne s’ennuie pas un instant. Un seul bémol : l’auteur, à chaque rencontre, nous dévoile une tranche de vie, de quotidien, et on aimerait en savoir davantage ; mais l’instant (la page) d’après, il passe à autre chose, et c’est un peu frustrant. Le plaisir que j’ai pris à ma lecture est aussi venu du dessin, lui aussi assez nonchalant, tout en aquarelles. Ne vous arrêtez pas à la couverture, elle ne lui rend pas justice. Ce n’est pas à franchement parler un dessin que je qualifierais de beau, mais disons qu’il est vivant, expressif, et parfaitement adapté au récit. Les couleurs alternent les nuances pastels et des teintes plus soutenues, selon les ambiances voulues et le résultat est très plaisant. En outre, à la fin de l’album, Gérald Gorridge nous gratifie d’un bonus de croquis absolument magnifiques dont il eut été dommage d’être privés. Par conséquent, un 3/5 plutôt synonyme de 3.5/5.

05/11/2007 (MAJ le 05/11/2007) (modifier)