Mär Omega

Note: 2/5
(2/5 pour 2 avis)

Six ans après, Mär Heaven est à nouveau menacée...


Shogakukan Shonen

Six ans après la victoire de Ginta contre l'Échiquier lors du War Game, la paix est revenue à Mär Heaven, pourtant une nouvelle bataille semble sur le point de s'engager… Le rêve de Kaï, jeune orphelin et admirateur de Ginta, est de, lui aussi, pouvoir manipuler des Ärms !! Il souffre de voir deux de ses camarades, Leon et Élisa, déjà capables de participer à des tournois amicaux où chacun prouve sa dextérité dans le maniement des Guardian Ärms. Pendant ce temps, des brigands se faisant appeler "les partisans de l'Échiquier" sont signalés un peu partout dans la province. En tentant d'échapper à l’un de ses brigands, Kaï va tomber nez à nez avec Babbo, le célèbre Ärm moustachu, le seul Ärm doté d'une vie propre ! En touchant Babbo, Kaï va réactiver la magie enfouie depuis toutes ces années… Un nouveau duo est formé ! Kaï peut désormais, avec ses amis Leon et Élisa, marcher dans les pas de Ginta et évoluer pour devenir le garant de la sécurité de la province.

Scénario
Dessin
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 15 Février 2008
Statut histoire Série terminée 4 tomes parus

Couverture de la série Mär Omega © Kana 2008
Les notes
Note: 2/5
(2/5 pour 2 avis)
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24/02/2008 | Spooky
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Par Ro
Note: 2/5
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Mär - Märchen Awaken Romance était un shonen plutôt efficace mais ni original ni très captivant. Alors quand la série s'est terminée, je n'aurais pas été le premier à réclamer une suite. Ce fut pourtant le cas avec la création de Mär Omega qui reprenait le filon pour des raisons sûrement commerciales, au Japon du moins car je ne sais pas si la série originelle a tellement marché en France. On y retrouve le même univers, 6 ans après. Le héros de la première série, Ginta, n'est plus là. Mais il va être dès le début remplacé par un petit nouveau, qui lui ressemble d'ailleurs beaucoup physiquement, à la couleur de cheveux près. Ce dernier a la seule différence d'être un vrai habitant du monde des rêves. Mais pour le reste, il va lui aussi se retrouver armé de l'Ärm vivant Babbo, se révéler très vite très doué malgré un emportement caractéristique de l'adolescent de shonen. L'intrigue globale change un peu, l'ennemi n'est plus l'Echiquier mais des créateurs-manipulateurs de Malefacts, mais dans l'ensemble... on prend les mêmes et on recommence. Alors qu'est-ce que ce nouveau shonen apporte de neuf ? Pas grand chose. Le dessin est plutôt bon, quoiqu'un peu embrouillé dans certaines scènes d'action ou de fusion entre ärms. La narration est correcte mais sans innovation. Les personnages sont banals. Le scénario est empli de facilités, de coïncidences bienheureuses et de personnages clés qui apparaissent toujours pile au bon moment. L'ingrédient principal d'un tel shonen de combat, l'envie de voir le personnage devenir de plus en plus fort, n'est pas vraiment là non plus car le jeune Kai récupère dès le début des pouvoirs très puissants que, même s'il les maîtrise mal, il peut sortir dès qu'il s'énerve. Et surtout, comme pour Mär - Märchen Awaken Romance, l'intrigue n'est pas des plus captivantes. Les facilités achèvent de la rendre insipide. Ca marchera peut-être sur certains lecteurs adolescents pas trop regardants mais moi, cette série m'a tout simplement indifféré.

29/04/2008 (modifier)
Par Spooky
Note: 2/5
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La première série, Mär - Märchen Awaken Romance, était assez sympathique. Cette suite, réalisée par un assitant de Nobuyuki Anzai, nous permet de revenir dans cet univers assez agréable. Hélas, elle est un cran en-dessous. Si le graphisme reste très proche -et pour cause-, il n'en est pas de même pour l'histoire. Pourtant, l'idée de se replonger dans les origines de Babbo, un personnage un peu mystérieux de la première série, ne manquait pas de sel. Seulement c'est expédié en deux pages, et l'on se retrouve avec un récit qui mixe Les Chevaliers du Zodiaque et Goldorak. Un peu fâcheux dans un univers qui était assez original au départ. Reste que le dessin de Hoshino est clair, assez agréable, typique du shônen. Mais cela ne suffit pas, hélas.

24/02/2008 (modifier)