Journal d'une dépression

Après "Journal d'une disparition", Hideo Azuma nous parle de la dépression qui a suivi..
Autobiographie Kadokawa Shoten Profession : bédéiste Seinen Séries avec un unique avis
Six années se sont écoulées depuis la sortie d’Hideo Azuma du pavillon des alcooliques dont les aventures nous sont relatées dans "Journal d’une disparition". Nous suivons donc l’auteur dans sa vie quotidienne, rythmée par ses lectures aussi diverses que nombreuses ainsi que par les différents projets sur lesquels le mangaka planche. Ceux-ci, recueillant plus ou moins de succès auprès des éditeurs ou du public, nous font cependant découvrir l’intimité d’un mangaka.
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Date de parution | 12 Juin 2009 |
Statut histoire | One shot 1 tome paru |
Les avis


J'avais apprécié Journal d'une disparition, son côté auto-parodique, son ton assez drôle par moments, qui contait une histoire relativement dure toutefois. Ce tome lui fait directement suite, et raconte la période post-traumatique d'Hideo Azuma. Le titre est d'ailleurs très révélateur de l'ambiance générale. Sauf qu'on n'entre pas vraiment dans les pensées, le psychisme d'Azuma, mais seulement dans son quotidien dans ce qu'il a de plus banal. Etre mangaka au Japon est en effet assez banal, et raconter ça aurait pu être intéressant, mais pour vous donner une idée, je vais retranscrire une journée typique de cette année 2004 : "Jeudi 10 juillet, réveil à 10h, je mange des nouilles au sarrasin en regardant trucmuche à la télé. Je lis tel roman, puis je mange des nouilles instantanées avec un oeuf. L'après-midi je note des idées pour tel manga sur lequel je travaille. Le soir je lis un peu tel bouquin, puis je regarde une compétition de catch à la télé, je prends trois lexomil et au dodo." Et c'est comme ça sur tout le début du bouquin. J'ai d'ailleurs assez vite décroché, tellement l'intérêt approchait du zéro pointé. Par la suite Azuma sort un peu de sa léthargie, et sort un peu de chez lui, mais c'est toujours d'une banalité affligeante. Visiblement les anti-dépresseurs ont eu raison de l'humour un peu branquignol qui régnait sur son opus précédent... Si vous tenez à ne pas sombrer dans la névrose, ne lisez pas "Journal d'une dépression".
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