Les Aveugles
Quatre aveugles, sauf un qui triche, se mettent dans l'idée d'aider un chevalier du roi Artus à libérer Merlin d'un sortilège jeté par l'une de ses disciples.
Ecole Duperré Mythes arthuriens
Quatre aveugles (sauf un qui triche) errent sur le chemins. Ils trouvent refuge dans un ermitage habité par une dame que l'on nomme la nonne anonyme ou Niévenne, c'est selon. Un pauvre chevalier les rejoint. Après une passe d'armes durant laquelle il se coupe l'oreille, il se prend de passion pour les tournesols. Merlin se mêle à tout à ça, nonobstant le roi Artus, sans oublier un goupil et un chat qui jouent comme si tout cela était une pièce de théâtre. Bref, c'est le bordel.
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Date de parution | Avril 1992 |
Statut histoire | One shot 1 tome paru |
Les avis
F’murr est un auteur original, souvent clivant, qui joue généralement – comme c’est le cas ici – sur un absurde plus ou moins poussé. On est ici dans une version assez décalée du moyen-âge, période qu’aime bien l’auteur, puisque cet album peut compléter Le Pauvre Chevalier, et il avait aussi martyrisé l’histoire de Jeanne d’Arc dans son Jehanne d'Arc. Mais à tout prendre, j’avais un peu plus accroché aux deux albums précédemment cités, « Les aveugles » me laissant sur ma faim. Certes, c’est loufoque, absurde, avec quelques passages louchant vers les Monthy Python (tendance « Sacré Graal ») – dès le départ déjà, avec ces aveugles errants à la queue-leu-leu. Mais il y a des longueurs, des passages peu intéressants, qui m’ont laissé froid. Un album à réserver aux gros fans de l’auteur je pense.
Lecture agréable où le rire est présent : Il y a un humour absurde comme je l’aime parfois, avec des situations loufoques, les personnages sont tous ridicules et opposés à ce que l’on voit dans les romans de chevalerie classiques. L’auteur glisse de nombreuses références à certains classiques qui sont bien amenées et permettent encore plus de rire Un bon moment de détente, crée par un auteur ayant fait rire trois générations dans ma famille et que je conseille. Et je vous conseille aussi Le Génie des alpages du même auteur, ayant la même ambiance
Je n'ai vraiment pas réussi à rentrer dedans et à apprécier: - humour assez lourd et gros - plusieurs petites histoires assez décousues s'entremêlent et on ne s'attache vraiment à personne - un passage à la fin avec les animaux est complètement hors sujet - pas vraiment de conclusion finale. On ne comprend pas vraiment le but de l'histoire ou s'il y a un message quelconque. Une déception pour moi, par rapport à la description sur la 4ème de couverture qui m'avait attirée.
J'ai un peu mieux aimé que Le Pauvre Chevalier. L'histoire est mieux structurée et j'ai mieux compris ce que je lisais. Je trouve même que les aveugles sont assez attachants et je pense que j'aurais bien aimé si l'histoire tournait uniquement autour d'eux. Car si j'ai bien aimé le début, j'ai commencé à m'ennuyer quand d'autres personnages sont apparus et que le récit est devenu un genre de sous-légende arthurienne. Il y a aussi des passages un peu inutiles incluant celui avec le renard dont je n'ai pas trop bien compris pourquoi il était là. De plus, je n'accroche toujours pas à l'humour de l'auteur et je crois que je ne vais pas lire le reste de son œuvre.
Si il y a des petits passages sympas, l'ensemble m'a paru pénible sur la longueur. L'absurde à la Monty Pithon manque de constance et ne va pas assez loin à mon goût. Le dessin est agréable mais les couleurs sont hideuses comparées à celle de nos jours. J'ai lu cette BD il a deux jours et j'en ai déjà oublié l'histoire (que je me suis forcé à finir). Cette BD souffre sérieusement du poids des années, je comprends d'ailleurs pas l'intérêt de la réédition. Je me serai bien passé de cette lecture même si cette BD n'est pas catastrophique. Il faut faire corps avec, ce que je ne suis jamais arrivé à faire...
Cette bd peut être considéré comme la suite logique du Pauvre Chevalier même si ces deux tomes peuvent se lire indépendamment. Si le premier opus m'avait laissé sur ma faim, le deuxième rattrape le coup. En effet, les dialogues, percutants et un brin décalés, sont bien trouvés et plus recherchés. De plus, F'murrrrr nous gratifie d'une vraie fin pour conclure l'histoire de ce pauvre chevalier à la "tête de licorne". J'ai d'ailleurs, à plusieurs reprises, trouvé le style narratif de l'auteur dans la même veine des Monty Python's avec "the quest of holy Graal" ou "the life of Brian". A lire !
Dans ce one shot on retrouve le personnage du Pauvre Chevalier rencontré dans l'autre bd de F' murrr Le Pauvre Chevalier. Le tout début a un peu d'humour, les quatre aveugles sont assez sympathiques, mais tout de suite le récit prend une allure de légende arthurienne, avec une pointe du Roman de Renart et un passage en rapport avec Van Gogh, à tant vouloir faire d'anachronismes l'humour passe à mon goût à la trappe, où alors il faut être réceptif au genre. J'ai trouvé ce récit assez moyen mais pas aussi mauvais que Le Pauvre Chevalier. Le dessin par contre est sympa et assez épuré. Les couleurs ne sont pas criardes, un peu sombres parfois et elles s'accordent bien avec le récit.
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